Var

Rocbaron

Perdue dans les bois, la petite commune de Rocbaron entretien son caractère féérique. Entre les pins, les chênes et autres châtaigniers le petit village est un point de départ idéal pour de nombreuses promenades et randonnées dans un environnement tranquille. Le cœur du village n’a pas spécialement de monument à faire valoir au regard, si ce n’est l’Eglise Saint-Sauveur et son clocher-peigne supportant deux cloches, ainsi que le petit campanile en fer forgé surmontant une tour calée dans un coin de la place principale. Surplombant le village, les ruines de la petite forteresse Saint-Sauveur dominent le village à 519 mètres d’altitude. Construit au Xème siècle, il a vite été abandonné quand Forcalqueiret et devenu le siège de la seigneurie. Le[…]

Forcalqueiret

Surplombée par le plus imposant château fort du Var, le petit village de Forcalqueiret s’étend sur les rives de l’Issole. Du château il ne reste que des ruines, mais l’on peut aisément imaginer les dimensions de l’impressionnant ouvrage. Le mur d’enceinte a été bâti à l’aplomb de la falaise. Des bâtiments intérieurs il reste encore quelques salles voutées. Le site était déjà occupé au Néolithique et plus tard les romains apprécièrent l’endroit où ils implantèrent plusieurs villas agricoles. Le village s’appelait alors Furnum Calcarium. C’est ensuite au XIIIème siècle que le Vicomte de Marseille, Geoffroi Reforciat constitua la seigneurie de Forcalqueiret et ordonna la construction du château. La bâtisse fut démantelée au XVIIème siècle. Le cœur du village est typiquement

Sainte-Anastasie-sur-Issole

Sainte-Anastasie-sur-Issole est un tout petit village perdu au cœur du Var, lie idéal pour une détente du printemps à l’automne, pour un pique-nique les pieds dans l’eau sur les bords de l’Issole ou une promenade dans les vignes de coteaux de Provence. Le village est dominé par la silhouette imposante de la barre de Saint-Quinis. Le petit village est l’archétype de la crèche provençale avec ses maisons hautes, ses petites fenêtres, les ruelles ombragées, la végétation grimpant sur les murs, le mistral s’engouffrant entre les habitations… On y trouve également un vieux lavoir, quelques fontaines qui rappellent ô combien l’eau est précieuse dans cette région. Les façades colorées des maisons se répondent et l’habillage de certaines fenêtres témoigne de la

Camps la Source

Le petit village de Provence verte porte le nom de Camps-la-Source seulement depuis 1936. Autrefois le village s’est appelé Val de Camps puis Camps les Brignoles. A l’origine, le bourg s’est constitué aux alentours de 1017, aggloméré autour de l’église Sainte-Marie. Très vite passé sous l’autorité de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, Camps resta sous sa domination jusqu’au XVIIIème siècle et les heurts révolutionnaires. Comme de nombreux villages de cette partie de la Provence qu’on appelle aujourd’hui verte, Camps a la chance d’être irrigué par plusieurs sources et cours d’eau. L’environnement du bourg est incroyablement vert et boisé : térébinthes, chênes et autres pins se mélangent au romarin et au thym sauvage. Paul Cézanne a peut-être tiré son inspiration de ses

Cotignac

Typique petit village provençal du Var, Cotignac, fort de ses 2000 habitants est toutefois atypique par sa situation géographique au pied d’une falaise creusée et dessinée où les plus anciennes grottes on laissé place à quelques bâtisses troglodytes plus récentes. L’impressionnant rocher de tuf domine le village et s’impose comme le décor de fond des scènes qui se jouent dans les rues et sur les places du village. Ce troublant arrière-plan a été dessiné par les eaux de la Cassole, la rivière qui autrefois jaillissait du sommet en cascade. Le reste du village est tout aussi théâtral, depuis le cours Gambetta, ombragé, bordé de larges platanes à l’abri desquels les terrasses de café ont naturellement trouvé leur place. Un magnifique

Le Val

Coincé dans une longue et étroite vallée entre le maquis et les forêts de pins, le site a logiquement été occupé pour son environnement protecteur dès le Néolithique (plus précisément au pied de la falaise des Essartènes). Des dolmens ont pris place sur la colline qui sépare la commune du Val de Brignoles. Les gallo-romains ont construit un oppidum sur ce site. Au Xème siècle de notre ère, la famille de Chateaurenard alors en possession de ces terres, les a cédées à l’Abbaye de Montmajour. Le Val reste une commune rurale où les principaux édifices sont en pierre sèche, perdus sur les chemins et dans les bois. On trouve ici des vieilles bergeries ou encore des restanques, ces terrasses aménagées

Vins-sur-Caramy

Ce toponyme surprenant cache un mignon petit village d’à peine 800 âmes. Situé à l’emplacement d’un ancien castrum du nom de « Castrum Vicinis », Vins n’a pas connu un peuplement continu. Le château du Xème siècle a été déserté dès le XVème siècle et c’est essentiellement l’activité minière de l’époque contemporaine qui a redynamisé un peu les lieux. Aujourd’hui les touristes y trouvent un calme précieux et un cadre verdoyant où les cascades s’inscrivent harmonieusement dans un paysage boisé de pins, de châtaigniers et de chênes typiques de l’arrière-pays provençal. Le petit pont aux trois arches qui enjambe la vallée du Caramy a été construit au Moyen-âge. Il s’inscrit joliment dans le tableau bucolique de Vins. Les eaux turquoises

Bras

Traversé par le Cauron, perdu au cœur de ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler la Provence Verte, le village de Bras a quelque chose de mystérieux. Bien que l’occupation humaine de la région remonte au néolithique et que l’antiquité gallo-romaine a permis le développement de l’agriculture, c’est au Moyen-âge et plus précisément au XIème siècle que s’est développé le castrum de Bras sur la colline Saint-Pierre. Quelques habitations se collent alors autour d’une église et d’un château. C’est au XIIIème siècle que l’ordre des Templiers s’installe non loin de là, à la chapelle Notre-Dame de Bethléem. La croissance du village s’en ressent inévitablement. La période de prospérité, malgré des épisodes de peste, se poursuit jusqu’aux révolutions industrielles et l’exode rural.

Correns

Puisque c’est écrit à l’entrée du village, autant le rappeler… c’est ici le premier village Bio de France. D’un point de vue géographique, c’est surtout une ville d’eau dans un océan de chaleur. Fière de ses seize fontaines, la ville de Correns est aussi appréciée des baigneurs qui aiment profiter de l’Argens au pied de splendides falaises du vallon Sourn, elles aussi appréciées… par les amateurs d’Escalade. Côté ville, ou plutôt village, Correns c’est d’abord un riche passé médiéval. Pourtant situé à l’écart de toutes les principales voies de communication, le site s’est trouvé doté d’un château fort dès le XIIème siècle. Dominée par une imposante tour carrée elle-même surmontée d’un typique campanile provençal, l’ancienne demeure abbatiale abrite aujourd’hui des

Montfort sur Argens

A une douzaine de kilomètres au nord de Brignoles, dominée par un château bâti au XIIème siècle par l’ordre des Templiers Montfort est une ancienne commanderie. Avec le charme de cette Provence verte, profonde et reculée, le village dévoile ses ruelles ombragées de chaque côté desquelles se dressent d’assez massives demeures. Malheureusement pour les curieux et les amateurs d’histoire, la commanderie est aujourd’hui une simple propriété privée qui n’est pas ouverte au public. Des remparts, il ne reste que des vestiges dont une porte à herse qui remonte au XIIIème siècle. Dans le village, outre admirer le château des hospitaliers, on peut surtout flâner et prêter attention à la chapelle Saint-Blaise, la tour de l’Horloge et la maison d’un certain

Scroll to Top