Var

Fayence

Perchée dans l’arrière-pays dominant le littoral méditerranéen, Fayence a le charme de ces vieux villages entre Provence et Côte d’Azur. Dans un paysage de pins et de chênes verts, le village profite d’un climat clément à l’abri des collines des Plans de Provence. Autrefois les collines étaient apprivoisées pour les cultures. Quelques murs en restanques en sont les vestiges. Dominée par un campanile très typique de la région, le village s’étire en de petites ruelles escarpées dont l’ombre est bienvenue dans la torpeur estivale. Peuplée dès l’antiquité, Fayence tire son nom de l’époque romaine où elle fut baptisée Fagentia, lieu plaisant en latin. Possession de l’évêque de Cluny au Xème siècle, la petite ville est cédée à l’évêché de Fréjus.[…]

Plan d’Aups

Commune varoise aux marges occidentales du département, Plan-d’Aups-Sainte-Baume s’étend sur un plateau au nord du massif de la Sainte-Baume, à 700 mètres d’altitude. Dominée par l’impressionnante silhouette de la montagne le village offre plusieurs accès à sa crête : le pic de Bertagne à l’ouest et ses 1 042 mètres, le pas de l’ Aï à l’est et ses 1 051 mètres ainsi que le Jouc de l’Aigle où les 1 148 mètres d’altitude du signal des Béguines. On trouve à Plan d’Aups la dernière forêt primaire européenne : la végétation n’y est volontairement pas entretenue ni organisée si bien que les écosystèmes se développent d’eux-mêmes au point d’en avoir fait une forêt naturellement ignifugée bien loin des pins importés

Nans-les-Pins

Dans une Provence verte prise entre le massif de la Sainte-Baume et de petits vallons où sources et rivières donnent une ambiance un peu magique à ces espaces calmes très prisés des randonneurs. La situation du village a été prisée de tous temps. Quelques témoignages tels que des tumulus et des dolmens attestent d’un peuplement remontant au Néolithique. Les Romains, quant à eux on situé leur oppidum à l’emplacement du site aujourd’hui appelé Sainte-Croix. Au début de l’ère chrétienne, de grandes villas viticoles ont pris place dans la plaine. On peut aujourd’hui voir à la Taurelle un ancien moulin à huile datant de la même époque. Le Vieux-Nans date du Moyen-Âge, à une époque où face aux maladies et aux

Rougiers

Au pied du massif de la Sainte-Baume, Rougiers étire ses charmantes petites rues dans une Provence verte profonde et authentique. Ceinte d’espaces verts qui ont valu son nom à touristique à cette partie de la Provence, la petite ville de Rougiers est une peu la porte d’entrée de la Sainte-Baume quand on vient des grandes plaines de Brignoles ou de Saint-Maximin. Village provençal typique aux places ombragées habillées de platanes et de façades colorées et dominées par un campanile en fer forgé, Rougiers présente quelques curiosités. A commencer par ce campanile octogonal calé dans l’angle d’une place et supporté par deux piliers faisant face à la fontaine. Mais le plus rare, ce sont les façades renaissance de ce village et

Mazaugues

Calée dans les plis du versant nord du massif de la Sainte-Baume, Mazaugues a des allures de village de montagne un peu différent des villages provençaux avoisinants. Les habitations sont plus élancées, la pierre est plus sombre et le soleil moins présent compte-tenu de l’orientation au nord. C’est un peu son caractère à part qui a permis au village d’exister. Fort de ses nombreuses sources et de son climat exceptionnellement frais pour une Provence souvent plongée dans la torpeur estivale, Mazaugues s’est faite connaître pour ses « glacières ». Bien avant l’ère des pique-niques et des sacs réfrigérants, la glace était un bien précieux. On stockait en effet ici jusqu’à l’été la glace formée pendant l’hiver dans des puits de

Tourves

Dans le décor somptueux des gorges du Caramy, Tourves est un petit village provençal dominé par les vestiges du château de Valbelle. La situation protégée des gorges a permis une occupation humaine dès le néolithique. Plusieurs grottes sont d’ailleurs décorées de peintures rupestres (les grottes Chuchy, Neukirch, des Deux Amis, Sanz, du Charbonnier, Alain, les abris Hilaire et du Lazaret ainsi que le trou Nicole). Il est semble-t-il plus probable que ces lieux aient servi de nécropoles, voire de sanctuaires plutôt que d’habitats permanents. Située à l’époque romaine sur la voie Aurélienne, Tourves vivait à l’époque de l’activité des villas agricoles. Au Moyen-Âge, la commune ne connut que peu de remous (c’est assez rare pour le signaler) hormis des changements

La Roquebrussane

Au pied du massif de la Loube, la Roquebrussanne s’étire tout en longueur sur les rives de l’Issole. Les premières occupations humaines remontent au Néolithique, le site a également connu la présence romaine dans ce qui était encore la vallée de la Late. Particularité du petit village, chacune des maisons possède un petit pont au-dessus de la rivière qui permet d’accéder aux jardins particuliers. Très au calme entre les principales villes de la Provence verte, la Roquebrussanne est faite de petites rues serrées. On manque un peu de recul pour profiter des façades renaissance. L’église du village dédiée à Saint-Sauveur date du XVème siècle. L Tour de l’horloge date, quant à elle, du XVIIème siècle. Le campanile date de 1669.

Méounes-lès-Montrieux

Nichée dans la vallée du Gapeau, Méounes-les-Montrieux est en quelque sorte une porte de la Provence verte. Très prisée des familles toulonnaises pour sa fraîcheur estivale, la petite cité a conservé une véritable authenticité et une vraie simplicité. C’est ici une reproduction grandeur nature des crèches provençales irriguée par une douzaine de fontaines alimentées par les eaux du Gapeau, de la Lône et du Naï de l’Escampo Pissadou (ces cours d’eau sont également très riches en écrevisses dont le village s’est fait spécialiste). Aux alentours les cultures de la vigne, de l’olivier et des arbres fruitiers fleurissent naturellement, pour e plus grand bonheur des apiculteurs. Profiter de flâner dans les rues, essayer de venir également les jours où il ya

Néoules

Situé en contrebas du plateau des Escourtines dominant la vallée de l’Issole, Néoules est un petit village agricole. Non loin des massifs du Saint Clément et de la Verrerie, il s’inscrit dans le paysage marbré des cultures dont les tons varient avec les saisons. Avec sa fontaine centrale, la place du village ressemble à un décor de cinéma : les platanes apportent cette ombre tamisée tant recherchée sur les terrasses des cafés. Face à la mairie, on peut voir les vestiges de l’ancien château du XVIème siècle. L’église dédiée à Saint-Jean-Baptiste a été construite en 1576 et rénovée en 1656. Pour ce qui est des traces d’une occupation préhistorique, il semblerait que les dolmens dressés autour de la commune ne

Garéoult

Au cœur du bassin versant de l’Issole, Garéoult profite également des nombreuses sources qui entourent le village (Saint-Martin, Saint-Médard et la Clastre). Le site a été choisi pour ces raisons dès l’époque gallo-romaine. Le nom Gardia altissima signifiait la garde la plus haute, il a dérivé au cours des siècles en Garialtis, Garaudum, Gareld et enfin Garéoult Les vignes et la forêt sont le cadre champêtre de ce petit bourg et dans lesquels les nouveaux quartiers d’habitation se glissent. Le cœur de Garéoult reste cependant plein de charme entre ses petites ruelles ombragées où la végétation grimpe sur les murs colorés, ses petites places dominées par les éternels platanes… Remarquez l’église romane Saint-Etienne et son clocher qui marque les heures

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