Charente-Maritime

Saint-Palais-sur-Mer

Le long de la Grande Côte, au nord de Royan, Saint-Palais-sur-Mer est une station balnéaire qui fut un temps un lieu de villégiature prisé des notables venus de bordeaux et de cognac. La station se développe particulièrement dans les années 1920, après que déjà depuis le début du siècle quelques villas de bord de mer « Belle Epoque » furent implantées ça et là le long du rivage. Car la raison du succès de Saint-Palais réside dans la diversité de ses plages : au nombre de cinq, toutes sont baignées d’une eau calme et d’un bon ensoleillement. Au sud, à la plage de Nauzan, en forme d’anse, on trouvera l’école de voile (1 Avenue de la République, +33546235703), un club de plage[…]

Forêt de la Coubre-la Côte Sauvage

La forêt de la Coubre s’étend de La Palmyre au sud à Ronce-les-Bains au nord de la presqu’île d’Arvert, sur près de 5000 hectares. Cette forêt fut plantée ici par l’homme au XIXe siècle, avec la volonté de stopper l’ensablement de la presqu’île : très exposée aux courants et aux vents venus de la mer, le sable se déplace vers l’intérieur des terres, la forêt servant dès lors de rideau protecteur. Dans le même ordre idée, le cordon dunaire fait l’objet de soins particuliers quant à sa fixation. Les arbres de la forêt servent également à l’exploitation du bois dans la région. En se promenant dans la forêt de la Coubre, on croise principalement des pins maritimes, des chênes verts

Le Phare de la Coubre

Au sud de la Côte Sauvage, précédant la pointe de la Coubre qui ferme la baie de Bonne Anse devant La Palmyre, le Phare de la Coubre s’élève à 64 mètres de hauteur. Il est l’un des plus puissants phare de France de par sa portée lumineuse de 28 miles, c’est à dire 52 kilomètres. Une des particularités saisissantes du phare est sa proximité avec la mer, dans la mesure où l’on apprend qu’il fut à l’époque construit, en 1904, à 1,8 kilomètres du rivage, après que son prédécesseur se soit écroulé sous l’effet de l’érosion. Avec l’avancée inexorable de la mer sur sable, le Phare de la Coubre étend désormais sa haute silhouette blanche et rouge à seulement 250

La Tremblade

Sur la presqu’île d’Arvert, en bordure de l’estuaire de la Seudre, la Tremblade est l’un des principaux producteurs ostréicoles de cette région réputées pour ces huîtres du bassin Marennes-Oléron. Le port de La Tremblade se situe au bout d’un chenal qui relie la petite ville à la Seudre : ainsi, le port de la Grève fait quasiment face à La Cayenne, le port de Marennes. On retrouve ici ce qui fait le charme des ports ostréicoles : un bric à brac de cabanes colorées, emblèmes de l’estuaire, outillages et matériels en vrac, pontons bancals dont on se demande comment ils tiennent debout, chalands remplis de filets d’huîtres… De nombreux restaurants se sont installés le long de la digue : on

Le marais de Brouage

Tout autour de Brouage s’étend un pays de marais, ces terres anciennement immergées qui, avec le recul de la mer et le travail de l’homme depuis le Moyen-Age, forment aujourd’hui de vastes étendues humides où se sont développés de riches écosystèmes. A une dizaine de kilomètres au sud-est de Brouage, les vestiges de la Tour de Broue dominent le marais, ses 20 mètres de hauteur plantés sur son promontoire : classé monument historique depuis 1935, cette tour est ce qu’il reste d’une ancienne forteresse du XIe siècle bâtie ici pour protéger l’activité saunière des environs, le sel étant alors la richesse des marais : un cours d’eau navigable par de petits navires ralliait Broue et son petit port à la

Citadelle de Brouage

Les remparts de Brouage s’élèvent de façon incongrue au dessus des marais : ils constituent un parcours en forme d’étoile de près de 2 kilomètres de long, marqué par ses petites tours rondes, les échauguettes. Du haut des murs on aperçoit au loin la mer, le marais de Moëze, ou le plan d’urbanisation de la ville en contrebas, qui se devait d’être en son temps une « ville idéale ». Certains des bâtiments qui composaient la forteresse demeurent très bien conservés : dans le coin sud-ouest, la poudrière Saint-Luc et ses arcs boutants, avec un peu plus bas les latrines et leur système d’évacuation des eaux, dont les architectures furent à l’époque étonnamment soignée pour des bâtiments de ce type. Tout au

Brouage

Perdu au milieu des marais, au sud de Rochefort et à kilomètres au nord de Marennes, Brouage est une petite cité calme et agréable, au patrimoine historique intéressant et très bien conservé. Entourés d’un vaste paysage de marais et ses grands espaces ouverts à la végétation rase, il est difficile de deviner que Brouage fut à sa fondation, aux alentours de 1555, un port d’importance sous Louis XIV. Fortifié et aménagé en citadelle pour défendre les côtes, Brouage devient d’une part une place forte, de l’autre un rivale au poids croissant vis-à-vis de La Rochelle, l’autre grand port de la région : l’essor de Brouage est particulièrement voulu par Richelieu, qui souhaite y voir se développer un contre-pouvoir catholique à

Fouras

Fouras devient une station balnéaire fréquentée à partir de 1850, avec l’essor du tourisme balnéaire et des bains de mer. Avant cela, Fouras n’était qu’un petit village de pêcheurs, dominé par l’imposant fort Vauban : érigé en 1689, intégré à tout un ensemble militaire disséminé entre les îles d’Aix, d’Oléron, et la côte, ce fort est destiné à protéger l’embouchure de la Charente et, plus, haut, l’Arsenal de Rochefort. Le fort Vauban s’élève toujours au dessus du rivage : en montant au sommet de sa tour, un superbe panorama sur le pertuis d’Antioche, les îles de Ré, Oléron, et l’intérieur des terres, l’Aunis et la Saintonge. La tour abrite un petit musée maritime (+33546841523, entrée : 2E, saison : 10h-12h,

Musée de l’ancienne Ecole de médecine navale

Le musée de l’ancienne Ecole de médecine navale se trouve dans les bâtiments qui composaient autrefois l’Hôpital de la marine : l’actuel édifice fut bâti à l’écart de la ville en 1781, sur un promontoire au nord-ouest du centre, succédant à l’ancien hôpital qui se tenait à proximité immédiate de l’Arsenal. Cette première position centrale, en contact direct avec les habitations, facilitait grandement les risques d’épidémies dont les rochefortais pouvaient être victimes : en effet, les nombreux marins en convalescence souffraient de maladies contagieuses rapportées des quatre coins du globe : scorbut, typhus, fièvres… Le nouvelle hôpital de 1781 suit un plan en H, divisé en pavillons destinés à différentes infections, et fut l’un des plus novateur de France. Outre

Surgères

A quelques minutes de La Rochelle, à l’intérieur des terres, Surgères offre un patrimoine historique intéressant à visiter dans un cadre de petite ville de campagne à l’écart des grosses affluences de la côte. C’est au Moyen-Age que Surgères, en tant que capitale de la province d’Aunis, prend une importance stratégique aux yeux des comtes du Poitou : ces derniers ayant la volonté de protéger leurs terres des invasions normandes récurrentes, ils édifient une forteresse (XIIe siècle) dont il reste encore aujourd’hui les imposants remparts. Protégées par ces murs d’enceinte, l’église Notre-Dame, de style roman, conserve le charme de ses origines malgré les dommages subits au cour du temps et sa restauration au XIXe. Elle se distingue par son clocher

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