Charente-Maritime

Abbaye aux Dames, Saintes

L’Abbaye aux Dames se situe sur la rive droite de la Charente, dans le quartier de Saint-Pallais : c’est en effet en ces lieux que le comte d’Anjou Geoffroy Martel et son épouse Agnès de Bourgogne fondent l’abbaye, là où se situaient les vestiges funéraire d’un ancien évêque du VIe siècle, Saint-Pallais. Première abbaye bénédictine de femmes de Saintonge, les abbesses en charge de la gestion assurèrent le fort rayonnement du monastère sur la région jusqu’à la Révolution, et ce malgré plusieurs épisodes dramatiques qui endommagèrent à différentes reprises l’abbaye durant la guerre de Cent Ans ou les guerres de religions. A chaque fois l’abbaye fût reconstruite et embellie : elle accueillit de nombreuses jeunes filles issues de la noblesse[…]

Basilique Saint-Eutrope, Saintes

Le quartier de Saintes où se dresse l’imposante basilique Saint-Eutrope est un peu excentrée du centre ville, sur la rive gauche, mais les dimensions de la ville font que l’on y accède facilement à pied. L’origine de cette basilique remonte à la fin du XIe siècle : sa construction fût décidée à partir de 1081 après que l’on ait retrouvé en cet endroit les reliques de Saint-Eutrope, premier évêque de Saintes et grand évangélisateur de la Saintonge au Ier siècle de notre ère. Pour honorer celui qui mourut en martyr, une vaste basilique funéraire est bâtie : il s’agit de l’ « église basse », et compte parmi les plus grandes cryptes romanes connues : l’accès par le côté de l’église mène plus

Eglise Saint-Pierre d’Aulnay

Située environ à mi chemin de Niort et de Saintes, la petite ville d’Aulnay renferme un des trésors architectural de la région, son église Saint-Pierre, témoin de l’art roman poitevin. Saint-Pierre d’Aulnay est classée par l’UNESCO en 1998, elle impressionne par ses proportions et la richesse de son décor. A cet endroit préexistait déjà une église, avant que l’endroit ne rentre sous la juridiction de Saint-Pierre de Poitiers : un nouvelle édifice est construit, qui nous est parvenu aujourd’hui en quasi état d’origine tellement l’église a réchappé aux saccages de l’histoire qu’ont pu engranger la guerre de cent ou les guerres de religion. On remarque notamment le magnifique portail sud, dont l’ensemble du support est minutieusement sculpté, dont les différentes

Mortagne-sur-Gironde

Mortagne-sur-Gironde est une petite ville ne dépassant que de peu les 1000 habitants, située bien au sud de Royan en amont de la Gironde. Mortagne se divise en deux bourgs : la ville haute est construite sur la crête d’une falaise calcaire, où un belvédère est aménagé pour profiter de la vue sur la Gironde, la « Camargue mortagnaise » (les marais environnants) et, au-delà, le Médoc et ses prestigieux vignobles. Les ruelles sont calmes, au fil des maisons aux façades de pierres blanches. En contrebas, la ville basse s’organise autour du bassin à flot de son port de plaisance. Ce port de 200 places (dont 20 visiteurs, contact :+33546906315) débouche sur la Gironde un kilomètre plus loin, en empruntant un chenal.

Grottes de Matata à Meschers

Meschers attire de nombreux visiteurs pour son ensemble troglodyte creusé par l’érosion et par l’homme au coeur de sa falaise calcaire. Un musée municipale se tient dans les grottes de Régulus, tandis qu’un peu plus au sud, les grottes de Matata sont un domaine privé : ce site ensoleillé, baigné des eaux de l’estuaire de la Gironde, propose entre autre un hôtel ainsi qu’une crêperie/bar dont on profitera avec plaisir de la terrasse. On apprend la triste légende des grottes de Matata, qui servirent de cachette au jeune amant de Charlotte de la Trémoille après que celui-ci l’eut aidé à empoisonner son mari le prince de Condé : vivant en reclus, il fut soupçonné de sorcellerie par les habitants du

Grottes de Régulus à Meschers

Meschers-sur-Gironde : falaises, grottes et récits d’aventure Située au sud de Saint-Georges-de-Didonne, sur l’estuaire de la Gironde, Meschers-sur-Gironde est une station balnéaire au charme singulier. Sa principale curiosité naturelle réside dans ses falaises calcaires, sculptées par l’érosion depuis des siècles. Ces parois blanches surplombent l’estuaire et abritent de nombreuses grottes, véritables témoins d’une histoire humaine riche et mouvementée. Les grottes de Régulus : entre légende et histoire Les plus célèbres de ces cavités sont les grottes de Régulus. Elles doivent leur nom à un navire de guerre français, Le Régulus, qui se saborda en 1814 au pied des falaises pour échapper à la flotte britannique. L’événement a marqué la mémoire locale, donnant à ces grottes une aura particulière. Mais l’occupation

Site gallo-romain du Fâ

Situé à juste 2 kilomètres à l’est du petit village de Talmont, sur la commune de Barzan, un important site archéologique a vu le jour en 1970, lorsque des céramiques datant du néolithique (-3500 av. J-C) furent découvertes. A la suite de photographies aérienne du site, les traces de toute une ville gallo-romaine apparaissent sous les cultures céréalières. Le site s’est être l’un des plus importants de la région : on y découvre, sur plus de 100 hectares, le sanctuaire circulaire sur lequel est bâti un moulin, les thermes, les entrepôts pour les parties visibles. Les recherches ont montré qu’il s’agissait d’une cité prospère de plus de 10000 habitants vivant du commerce maritime via la Gironde, des traces de l’ancien

Talmont-sur-Gironde

En descendant le long l’estuaire de la Gironde vers la sud à partir de Royan, un arrêt s’impose à Talmont-sur-Gironde : petit village de seulement 80 habitants, il surplombe les eaux du haut d’un promontoire rocheux, ce qui lui a valu au Moyen-Age de jouer le rôle de « gardien de la Gironde ». C’est en 1284 qu’Edouard Ier d’Angleterre, alors souverain d’Aquitaine, fit bâtir une ville close, dont on aperçoit aujourd’hui encore quelques vestiges des anciens remparts. Le village est minuscule : respectant toujours son plan d’urbanisation médiéval, les ruelles et venelles s’enchainent, aux maisons basses, blanches, avec un impressionnant foisonnement de roses trémières qui semblent ici pousser partout. Une promenade pleine de charme bien qu’il faille choisir ses heures de

Le parc de l’Estuaire, Saint-Georges de Didonne

L’estuaire de la Gironde est le plus grand d’Europe, et demeure l’un des mieux conservés sur le plan de son patrimoine naturel. Saint-Georges de de Didonne s’est ainsi doté d’un parc consacré à la découverte de ce milieu particulier où se mélangent les eaux de l’océan Atlantique et du fleuve de la Garonne. Le parc a été aménagé au sein de la forêt de Suzac. Tout commence à la Villa de l’Estuaire, une ancienne demeure restaurée où se situe la billetterie, un salon de thé doté d’une belle terrasse avec vue sur l’estuaire, ainsi que l’exposition permanente, destinée à comprendre le fonctionnement de la Gironde, son histoire, ses eaux, ses paysages, à travers l’utilisation d’outils interactifs. Par la suite, on

Saint-Georges de Didonne

Saint-Georges de Didonne se situe juste au sud de Royan : en fait, les deux villes se touchent. Si Saint-Georges ne compte que 5000 habitants à l’année, sa population est multipliée par dix en saison estivale… une station balnéaire à succès donc, qui se développa sur la base d’un village de pêcheur à l’époque de l’essor des bains de mer au milieu du XIXe siècle. Sa situation est en effet exceptionnelle : la grande conche, c’est à dire la plage, de 2.5 kilomètres au bord de laquelle la station s’est construite est baignée par la rencontre des eaux de la Gironde et de l’Océan Atlantique, tandis qu’au sud de la commune, le massif forestier de Suzac est composé des pins

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