La forêt de la Coubre s’étend de La Palmyre au sud à Ronce-les-Bains au nord de la presqu’île d’Arvert, sur près de 5000 hectares.
Cette forêt fut plantée ici par l’homme au XIXe siècle, avec la volonté de stopper l’ensablement de la presqu’île : très exposée aux courants et aux vents venus de la mer, le sable se déplace vers l’intérieur des terres, la forêt servant dès lors de rideau protecteur. Dans le même ordre idée, le cordon dunaire fait l’objet de soins particuliers quant à sa fixation. Les arbres de la forêt servent également à l’exploitation du bois dans la région.
En se promenant dans la forêt de la Coubre, on croise principalement des pins maritimes, des chênes verts ou des arbousiers : avec beaucoup de chance, on aperçoit un cerf ou un sanglier, les plus gros animaux que l’on puisse rencontrer ici.
La D25 traverse la forêt : pour atteindre la plage, on s’arrête sur l’une des aires de stationnement ensablée. Ensuite débute une marche à travers la forêt qui, selon le lieu où l’on s’est garé, peut durer longtemps. Prévoir de l’eau les jours de grosse chaleur, car la marche n’est pas de tout repos le long du chemin recouvert de sable parfois en pente, où l’air circule peu. Mais on profite du calme et de la luxuriante nature environnante. Après la forêt, un dernier effort s’impose pour franchir l’épais cordon de dune, parsemé de plantes littorales et de bouts de bois, pour, une fois au sommet, être récompensé par les immenses plages qui couvrent sur 15 kilomètres la Côte Sauvage. Exposée plein ouest, les vagues sont ici souvent impressionnantes, il faut parfois prendre ses précautions pour la baignade. Deux postes de secours sont présents sur cette côte, à la Pointe Espagnole, juste au sud de l’île d’Oléron à l’extrémité d’Arvert, et à la Bouverie, à mi-chemin en direction de La Palmyre.

Charente-Maritime
La Charente-Maritime s’étend des derniers