Charente-Maritime

Ronce-les-Bains

Le magnifique cadre naturel de Ronce-les-Bains Ronce-les-Bains, nichée au cœur de la Charente-Maritime, est l’une des plus anciennes stations balnéaires de France. Entourée par de vastes étendues de flore et de pinèdes, cette petite station balnéaire est le point de départ idéal pour des vacances en harmonie avec la nature. Les paysages maritimes et forestiers créent une atmosphère apaisante, propice à la randonnée, que ce soit à pied ou à cheval. En vous aventurant dans la forêt de la Coubre, vous aurez l’opportunité d’explorer plus de 20 kilomètres de sentiers qui serpentent parmi les pins, les dunes et les marais. L’air frais et le chant des oiseaux migrateurs vous accompagneront tout au long de votre parcours. Le cœur de la[…]

Église St-Martin

De l’église romane originelle de Saint-Martin d’Esnandes, il ne reste plus aujourd’hui que la partie basse de la façade, avec son portail central flanqué de deux arcatures aveugles plaquées sur le mur, dans un goût typique de l’architecture saintongeaise. Remaniée à de nombreuses reprises par la suite, l’église présente aujourd’hui un aspect surprenant. Elle est avant tout dominée par les transformations qu’elle a subies au XIVe siècle, époque à laquelle elle a été fortifiée, rehaussée d’un crénelage et, en façade, d’un chemin de ronde qui donnent à sa tour lanterne l’aspect étrange d’un donjon coiffant une église.

Echillais

Au sud du pays Rochefortais, dans cette Charente-Maritime qui a gardé les stigmates de son passé marécageux, la petite commune d’Echillais a des trésors à faire découvrir. L’occupation humaine remonte ici au néolithique comme en témoignent les dolmens de la Sauzaie. La commune accueillit un château fort dès le XIIème siècle. Il ne résista cependant pas aux turbulences des guerres de religion et disparu aux alentours de 1577. L’église, quant à elle, dans son magnifique style roman, a été édifiée au XIIème siècle. Sa fonction initiale était celle de chapelle du château. Vous pourrez admirer sa magnifique façade quasiment carrée dont les riches décors en font un véritable chef-d’œuvre d’art roman. Commune rurale, Echillais a gardé quelques témoignages du travail

Jonzac

Jonzac se situe tout au sud de du département de la Charente Maritime, au coeur de la Haute Saintonge. Petite ville d’environ 3500 habitants, Jonzac a connu une période de prospérité assez tardive, à partir de 1800, lorsqu’elle est nommée sous-préfecture. Le commerce du cognac rapporte ses dividendes mais la crise du phylloxera, qui sévit à la fin du XIXe siècle, ravage les vignes et dans le même temps ce commerce rentable. Aujourd’hui, Jonzac, au milieu d’un pays très rural, table sur le tourisme. Principal monument de la paisible ville, le château de Jonzac date du XVe siècle, se remarque avec ses tours rondes surmontées de mâchicoulis. Des personnages célèbres y aurait fait halte : Henri IV, Louis XIV, Mazarin…

Les Antilles de Jonzac

Jonzac est une petite ville qui mise de plus en plus sur le tourisme : les Antilles de Jonzac en sont l’illustration. Il s’agit d’un grand parc aquatique, d’une surface de 10000 m², planté en pleine campagne à quelques minutes du centre de Jonzac. Tout est fait pour recréer une ambiance tropicale, les palmiers, les fausses plages de sable où les gens posent leurs serviettes pour bronzer, et une eau turquoise, heureusement. Dans l’espace lagon, toute la famille trouvera son compte, et surtout les enfants : jets d’eau sous forme de geysers, bassin à vagues, grand toboggan de 60 mètres (Tarifs : à partir de 12 ans : 9.5E, 3-11 ans, 6.90E, famille 2 adultes 2 enfants, 25.20E). L’eau est

Thermes de Jonzac

Ce n’est qu’en 1979 qu’est découverte la richesse des eaux coulants sous Jonzac, au cour d’un profond forage à plus de 1800 mètres de profondeur. L’eau de la source mise à jour s’est avérée hyperthermale, les éléments la constituant ayant des vertus thérapeutiques : l’académi de médecine reconnaît ainsi en 1985 l’eau de Jonzac efficace pour traiter les problèmes de rhumatismes, puis par la suite de voies respiratoires et de phlébologie. On décide donc de construire une station thermale à Jonzac en 1986 : le site choisi confère leur originalité aux thermes, puisqu’ils sont établis dans d’anciennes carrières de pierres : ils sont les seuls thermes troglodytique d’Europe. Le parc ceinturant le site constitue d’ailleurs une balade agréable. Jonzac est

Sablonceaux et son abbaye

Sablonceaux est un village dépassant difficilement les 1000 habitants, situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Royan. L’attraction majeure de Sablonceaux réside dans son abbaye : elle fût fondée dès le XIIe siècle, vers 1136, à l’instigation d’un duc d’Aquitaine et comte du Poitou, Guillaume X, soucieux de faire pardonner ses infidélités envers le pape. L’église abbatiale, tout en sobriété, impressionne de par ses dimensions imposantes. L’abbaye de Sablonceaux prospère tranquillement jusqu’au XIVe siècle : les troubles qui agitent alors la région saintongeaise, nés des multiples conflits entre Français et Anglais, donne toute latitude aux pillards qui s’attaquent à l’abbaye. L’église est retouchée pour réparer les dégâts, comme par exemple la tour gothique visible aujourd’hui. Les Guerres de

Vieux centre de Saint-Jean d’Angély

Le centre historique de Saint-Jean d’Angély regorge d’un patrimoine important, témoin de sa prospérité passée, que la ville cherche à mettre cherche à mettre en valeur. Le centre se découvre de préférence à pied, au fil des rues étroites, à la découverte des nombreux hôtels et maisons à colombages. Quelques exemples : à partir du canton des Forges (un canton est une petite place d’où partent plusieurs rues), où se tenaient serruriers et armuriers, on observe différentes maisons à pans de bois. Ce type de maisons des XVe-XVIe siècles se retrouve notamment dans les rues de l’Abbaye, du Minage, de Jélu, la plus ancienne rue de Verdun. On trouve également quelques beaux hôtels et exemples d’architectures des XVIIe et XVIIIe

Les tours-Eglise Saint-Jean-Baptiste

Ravagée et pillée à différents moments du Moyen-Age, l’abbaye de Saint-Jean d’Angély et ses moines n’ont pas eu l’existence facile. Il fallut notamment reconstruire à plusieurs reprises l’église abbatiale : une église romane existait au XIe siècle, succédant à une première église qui aurait datée du Ve siècle. Au XVe siècle, c’est la construction d’une grande cathédrale gothique qui débute, mise à mal par les troubles de la Guerre de Cent Ans, détruite par les Guerres de Religion. L’église actuelle est bâtie sur ses ruines : quelques éléments gothiques ont subsisté, tel le mur du chevet. On peut s’étonner devant la pauvreté des décors de cette église, bâtie à la hâte avec un minimum de soins : ce monument n’était

Saint-Jean d’Angély-rue de l’Echevinage

Dans la vieille ville de Saint-Jean d’Angély, l’imposante Grosse Horloge domine l’étroite rue éponyme. La construction de ce beffroi de quatre étages remonte au XVe siècle, inséré dans l’ancien rempart à la place de l’une des portes d’entrée de la ville. Ce monument était destiné à être une emblème de Saint-Jean : très disputée au cours de la Guerre de Cent, la ville passa aux Anglais en raison du mariage d’Aliénor d’Aquitaine. Son fils, Jean sans Peur, accorda de larges libertés à la ville, dont la cloche de l’horloge, alors nommée « Pourteau du Grou Sin », devait être le symbole. Il ne s’agit cependant pas de la même cloche qui sonne les heures aujourd’hui, l’actuelle ayant été fixée en 1731 :

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