Charente-Maritime

Saint-Denis d’Oléron

Saint-Denis était à l’origine un village peuplé majoritairement par des paysans, qui vivaient de la production du vin, du sel des marais salants ou de l’orge. Situé tout au nord de l’île, le village resta longtemps enclavé en raison du peu de voies de communication le reliant au reste de l’île. Son commerce reposait sur son petit port, menacé comme tous les ports de la côte ouest d’Oléron par l’ensablement, obligeant à des travaux d’entretien constant du XIIe siècle jusqu’au début du XIXe, période à laquelle le port est tout simplement abandonné au sable. La situation a bien changé aujourd’hui, puisque le port fût réhabilité en 1989, entièrement tourné vers la plaisance (750 anneaux) et prêt à recevoir les nouveaux[…]

Saint-Georges d’Oléron

A Saint-Georges d’Oléron, outre la quiétude qui règne sur le village, on remarquera aussi son église romane, remaniée à différentes reprises, puis classée monument historique depuis 1931, et restaurée en 2002. L’animation prend place tous les matins de juin à septembre autour des halles où se tient le marché. Saint-Georges se trouve à l’intérieur des terres, mais la commune comprend quelques villages ou ports du bord de mer, du côté de la côte est tout d’abord, avec le trio de petits villages que composent Chaucre, Domino, et les Sables-Vigniers, du nord au sud, dont les plages, exposées aux vents venus du large, présentent parfois une mer agitée, dont les vagues raviront les surfeurs. A marée basse, on pratique ici le

Saint-Pierre d’Oléron

Au centre de l’île d’Oléron, considéré comme sa capitale, Saint-Pierre est la plus importante commune en nombre d’habitant (elle regroupe 22 villages). Au coeur des terres, lieu de passage incontournable entre le sud et le nord de l’île, il y a toujours du monde qui fréquente les rues piétonnes du centre ville, dont les commerces et boutiques nombreuses attirent les touristes en mal d’occupation. Le marché de Saint-Pierre est quasiment incontournable, où l’on retrouvera toutes les spécialités locales, poissons (bar, céteaux, un poisson plat spécialité locale), fruits de mer (tourteaux, langoustines), pineau des Charentes. On s’arrêtera au passage devant les quelques monuments témoin du patrimoine de Saint-Pierre, comme la Lanterne des Morts (XIIe), une colonne octogonale surmontée d’une lanterne perchée

Saint-Trojan-les-Bains

Après le passage du pont de l’île d’Oléron, on se rend à Saint-Trojan en descandant vers l’extrême sud de l’île. Aujourd’hui une petite station balnéaire agréable, l’ancien village, sans doute le plus vieux d’Oléron, fut longtemps menacé par l’accumulation permanente de sable transporté par l’ouest, tellement importante que les dunes recouvrait peu à peu les habitations. C’est pourquoi la forêt domaniale de Saint-Trojan fût entièrement plantée : une forêt artificielle donc, rideau protecteur du village. Longtemps tourné vers la saliculture, c’est aujourd’hui l’ostréiculture la principale activité, produisant les fameuses huîtres de Marennes-Oléron. On les dégustera dans les restaurants du petit port, où fleurissent un peu partout les mimosas, mais on pourra également en apprendre plus long sur le monde ostréicole

Ile Madame, la ferme aquacole

L’île Madame est une toute petite île, facilement la plus petite du Pertuis Charentais avec sa surface de 75 ha. A partir de Port-des-Barques sur la côte, il faut emprunter la « Passe aux Boeufs » pour accéder à l’île : il s’agit d’un tombolo une accumulation de sédiments due en partie à la proximité de l’estuaire de la Charente. Attention cependant à bien consulter les horaires des marées, ce passage n’est praticable qu’à marée basse. On débarque ensuite au coeur d’un silence surprenant, où l’on respire un grand bol d’air marin revigorant. Le littoral est bordé par les carrelets, ces sortes de cabanes sur échasses consacrées à la pêche à marée haute, à l’aide de leurs grands filets suspendus. Il s’agit

Réserve naturelle du Marais d’Yves

À la découverte de la réserve naturelle du marais d’Yves En poursuivant la N137 au sud de Châtelaillon-Plage, un arrêt au niveau d’Yves s’impose pour une visite inoubliable. Ici s’étend une réserve naturelle remarquable, gérée par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO). Ce site préservé s’inscrit dans un paysage typique de marais littoraux, regroupant une diversité rare de milieux naturels : estran vaseux, dunes, prairies humides et végétation littorale s’y côtoient dans un équilibre fragile mais fascinant. Une mosaïque de biodiversité La réserve naturelle du marais d’Yves est un véritable refuge pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Sur place, le Centre Nature, point d’accueil du site, permet de débuter la visite avec une vue panoramique sur les lieux. On

Plage de Gatseau

Abritée au fond d’une baie, exposée plein sud, la plage de Gatseau est protégée du vent et la mer y est calme : une plage familiale donc, où les enfants pourront facilement se baigner, d’autant plus que la plage est surveillée, ce qui ne peut être toujours le cas le long de la Côte Sauvage à l’ouest de l’île. A l’extrême sud d’Oléron, sur la commune de Saint-Trojan, la vaste forêt domaniale du même nom offre de belles balades « nature » à l’intérieur des terres.   La plage de Gatseau : un écrin de tranquillité au sud de l’île d’Oléron Nichée dans une baie abritée et baignée par les eaux calmes de l’océan Atlantique, la plage de Gatseau est l’une des

Phare de Chassiron

Situé à l’extrême nord de l’île, sur la commune de Saint-Denis-d’Oléron, le phare de Chassiron éclaire le Pertuis d’Antioche, bras de mer séparant Ré et Oléron. Dans cette zone de navigation réputée dangereuse, où de nombreux naufrages ont eu lieu, la nécessité d’un phare s’est rapidement faite sentir, et une première version du phare de Chassiron fût érigé dès 1685, une seconde en 1834. Tour cylindrique peinte de bandes noires et blanches de 46 mètres de haut, le phare surplombe un rivage de falaises et plage de galets. On peut en gravir les 224 marches afin de profiter du magnifique panorama appréciable du sommet.   Le Phare de Chassiron : vigie emblématique de l’île d’Oléron À la pointe septentrionale de

Boyardville

Situé au sud-est de la commune de Saint-Georges d’Oléron, Boyardville est une petite station balnéaire coincée entre le massif forestier des Saumonards au nord, les marais de Fort-Royer et la route des Huîtres au sud. Le nom de Boyardville provient du fait que ce lieu servait de base au chantier qui se déroulait au large : la construction de fort Boyard. Les plaisanciers profitent du bassin à flot de Boyardville, auquel ils accèdent par le chenal de la Perrotine, emprunté également par quelques chalutiers et les nombreux bateaux ostréicoles en activité. Tout ceci ajoute encore à l’activité d’un village particulièrement fréquenté : Boyardville est le lieu de départ et d’arrivée de plusieurs croisières touristiques, des liaisons sont notamment effectuées avec

La route de Huîtres

Les huîtres de Marennes-Oléron comptent parmi les plus réputées : particularité de leur exploitation, la fin de leur élevage s’effectue en claires, selon des durées variables à l’origine de leurs saveurs. Les claires sont des bassins aménagés à la place des marais salants qui occupaient une large partie du sud-est de l’île. La route des Huîtres traverse ainsi ce territoire compris entre le Château d’Oléron et Boyardville : de nombreux ostréiculteurs proposent la vente directe de leur production le long de la route. Sur le littoral au sud de Boyardville s’étend sur une dizaine d’hectares le site de Fort-Royer : ici s’entremêle une nature riche pour sa faune et sa flore au sein d’un décor ostréicole composé de chenaux, de

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