Arles

Hôtel du Viguier

L’Hôtel du Viguier : témoin de l’histoire médiévale d’Arles Situé sur la majestueuse place de la République à Arles, l’Hôtel du Viguier est un édifice chargé d’histoire et l’un des rares exemples préservés d’architecture civile romane en Provence. Construite à la fin du XIIᵉ siècle, cette ancienne résidence administrative, qui abritait autrefois le viguier (représentant de l’autorité seigneuriale ou royale), témoigne du rôle stratégique et politique qu’Arles occupait durant le Moyen Âge. Avec ses lignes élégantes et sa riche histoire, l’Hôtel du Viguier est bien plus qu’un simple bâtiment : il est une fenêtre ouverte sur la société médiévale arlésienne. Un édifice à la croisée des styles roman et gothique Construit dans un style roman typique de la fin du[…]

Municipe

L’ancien Municipe, ou ancien hôtel de ville, est un édifice modeste mais chargé d’histoire, qui témoigne de l’importance administrative et politique de cette petite communauté à travers les siècles. Avec son architecture caractéristique et ses détails d’époque, ce bâtiment, qui a traversé le temps, invite les visiteurs à plonger dans l’histoire locale et à admirer une élégance sobre mais authentique. Une architecture remarquable Les fenêtres à meneau L’un des éléments les plus charmants et distinctifs de l’ancien Municipe est la présence de fenêtres à meneau au premier étage. Ces fenêtres, typiques des constructions médiévales et Renaissance, se caractérisent par une traverse en pierre ou en bois qui divise la fenêtre en plusieurs parties. Non seulement elles ajoutent un cachet esthétique

Le Beffroi Municipal

Le Beffroi Municipal, situé sur un côté de la mairie, est un véritable joyau architectural datant de la Renaissance. Ce bâtiment, à la fois unique et chargé d’histoire, se distingue par son originalité et son non-respect volontaire des règles classiques de symétrie, conférant une touche d’audace à son design. Il constitue également le dernier vestige de l’ancien Hôtel de Ville, détruit à l’époque moderne, et reste aujourd’hui un monument incontournable pour les amateurs d’architecture et d’histoire locale. Une architecture inspirée de l’Antiquité Le Beffroi Municipal est remarquable par son design singulier, qui s’inspire directement des monuments antiques, notamment le Mausolée Romain du site archéologique de Glanum, près de Saint-Rémy-de-Provence. Les architectes de la Renaissance, fascinés par les chefs-d’œuvre de l’Antiquité,

Portail de l’église Sainte Trophime

Le portail de l’église Sainte-Trophime : une merveille sculptée de l’art roman provençal À Arles, au cœur de cette ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’église Sainte-Trophime se dresse comme un témoignage vivant de l’art roman provençal. Parmi ses trésors, le portail sculpté est sans aucun doute l’un des éléments les plus remarquables. Véritable chef-d’œuvre de l’art roman, ce portail raconte une histoire gravée dans la pierre, destinée à éduquer et à inspirer les fidèles du XIIᵉ siècle. Plus qu’un simple décor, il constitue une “Bible de pierre”, où chaque détail porte un message spirituel et moral. Un chef-d’œuvre monumental de l’art roman Le portail de l’église Sainte-Trophime, réalisé vers la fin du XIIᵉ siècle, s’impose par ses dimensions

Obélisque de la place de la république

L’obélisque de la place de la République à Arles est un monument historique imposant qui domine le centre de cette place emblématique de la ville. Haut de 20 mètres (base comprise), cet obélisque de pierre, d’une grande sobriété, est un témoignage fascinant de l’histoire d’Arles, mêlant héritage romain et hommage à la monarchie française. Installé en 1676 devant l’hôtel de ville, il incarne à la fois le génie architectural des anciens Romains et le goût de l’époque moderne pour la grandeur monumentale. Une origine romaine prestigieuse L’obélisque n’est pas un artefact venu d’Égypte, comme celui de la place de la Concorde à Paris, mais bien une création locale datant de l’Antiquité romaine. Taillé dans un seul bloc de granit gris,

Alyscamps et église saint-Honorat

A l’origine, les Alyscamps sont une vaste nécropole romaine. Ils prirent beaucoup d’importance à l’époque paléochrétienne lorsque le martyre saint Genest y fut inhumé et par la suite les évêques d’Arles. Vers 1040 y fut installé le prieuré de Saint-Honorat et vous pourrez toujours en voir l’église. Mais ce sont surtout bien sûr les sarcophages qui méritent votre visite. Car tous sculptés de petites fresques, ils montrent les croyances et les attachements des proches des défunts. Les Alyscamps et l’église Saint-Honorat : Un voyage dans la mémoire d’Arles Aux portes de la vieille ville d’Arles, les Alyscamps offrent un saisissant témoignage de l’histoire de la cité romaine et chrétienne. Autrefois l’une des nécropoles les plus prestigieuses de l’Empire romain, ce

Cryptoportiques (Chapelle du collège des Jésuites)

L’ancienne chapelle du collège des Jésuites date du XVIIème et sert d’entrée aux cryptoportiques d’Arles du forum romain. Ces cryptoportiques du Ier siècle avant J.C. forment le soubassement, la partie invisible du forum, place publique centrale de la ville romaine. Elles se présentent sous la forme de trois galeries formant un U ouvert vers l’est. Mais pour l’instant, malheureusement, ils sont fermés pour raison de sécurité pour une durée encore indéterminée.

Salin-de-Giraud

A une quinzaine de kilomètres à l’est des Saintes-Maries de la Mer, Salin-de-Giraud est une petite ville qui, comme son nom le laisse entendre, s’est spécialisée dans la production de sel : elle possède dans ses environs immédiats les plus vastes salins d’Europe, et plusieurs centaines de millier de tonnes de sel sont récoltées chaque année. Le spectacle de ses ”montagnes” de sel blanches ne peut que surprendre : appelées camelles, elles peuvent atteindre près de dix mètres de haut. Un belvédère est même aménagé pour que le regard puisse embrasser la totalité des installations de production (à deux kilomètres de Salin-de-Giaud, route de la plage Piemanson). Pour ceux qui s’intéresseraient plus avant aux salins, un musée leur est consacré

Plage de Beauduc

La plage de Beauduc, une belle étendue de sable s’étalant sur la pointe sud de la Camargue, se mérite. Perdue dans un environnement encore relativement sauvage, on atteint la plage de Beauduc en empruntant une piste cahoteuse plutôt mauvaise, qui plus est parfois particulièrement encombrée par un trop plein de plagistes. Mais ce trajet d’un peu moins d’une heure (la plage se situe à 17 kilomètres à l’ouest de Salin-de-Giraud) vaut la peine, puisqu’une fois arrivé, c’est une bonne dizaine de kilomètres de sables bordé de la Méditerranée qui vous attende. Ici, pas de parking avant la plage, la circulation est tolérée à même le sable ! Le décor de la plage est surprenant, tandis que les amateurs de planche

Plage de Piémanson

Sur le littoral du sud de Salin-de-Giraud s’étend une longue bande de sable de plus de 25 kilomètres de longueur. Tout au sud de la Camargue, c’est ici la plage de Piémanson, bordée de petites dunes herbeuses et de l’eau bleue méditerranéenne à perte de vue. Un cadre idyllique, ce qu’ont bien compris les très nombreux estivants, qui affluent en masse sur la plage. Un site qui sera du coup pas du goût de tous : bien que cette pratique soit interdite, de nombreux habitués des lieux viennent s’installer directement sur le sable, plantant là caravanes et camping cars, pour des concentrations qui peuvent être impressionnante. L’ambiance de la plage est populaire et décontractée, très décontractée même puisque le naturisme

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