Arles

Le musée de la Camargue

Le musée de la Camargue est aménagé dans les murs d’une ancienne bergerie : il se situe à une dizaine de kilomètres au sud d’Arles, à environ une trentaine au nord des Saintes-Maries. Les collections de ce musée ont pour objectif de retracer les activités humaines qui ont eu cour en Camargue à travers les XIXe et Xxe siècles. Une partie de l’exposition se concentre ainsi sur la vie quotidienne dans un mas (maison traditionnelle) du XIXe siècle, illustré par un certain nombre d’objets d’époque, tandis que par la suite on découvre plus en détail les aménagements du milieu engendrés par les activités humaines dans le delta du Rhône ainsi que leur mise en oeuvre : riziculture, viticulture, salins… Une[…]

Maison du Parc de Camargue

Une partie de la Camargue bénéficie de la protection d’un parc naturel régional, qui s’étend sur les communes d’Arles et des Saintes-Maries de la Mer, plus au sud. La zone humide formée par le delta du Rhône, qui forme le territoire de la Camargue, est un espace particulièrement riche dans sa diversité naturelle, où prairies, étangs à l’eau saumâtre, aux degrés de salinités complexes selon les cheminement des eaux du fleuve et de la mer, se rencontrent en un même lieu. Les hommes ont appris à exploiter depuis fort longtemps ce milieu si particulier, et la culture camarguaise possède quelques grands traits identifiables, tel l’élevage du taureau, la tradition des gardians qui les surveillent, la culture du riz, autant de

Abbaye de Montmajour

Entre le village de Fontvieille et Arles, l’abbaye de Montmajour fait des lieux à ne pas manquer dans les environs, tant pour son patrimoine architectural que pour le cadre naturel dans lequel elle prend place. Fondée au Xe siècle par des moines bénédictins, elle ne tarde pas à gagner en richesses et à rayonner sur la Provence jusqu’au XIIIe siècle. Plusieurs conflits entrainent par la suite le long déclin de l’abbaye, tandis qu’à la Révolution, l’ensemble des bâtiments qui la compose souffrent de dégradations. L’abbaye sera finalement classée monument historique en 1840, puis restaurée. L’ensemble, dans un style roman, est impressionnant : on découvre ainsi la crypte Saint-Benoît et ses proportions parfaites, surplombée de l’église abbatiale du XIIe, consacrée à

Porte d’Auguste

Entrée principale de la cité romaine la porte d’Auguste est la partie la mieux conservée de la ceinture augustéenne de Arles. Construite à la fin du Ier siècle avant JC, la large porte était encadrée de deux tours rectangulaires massives. L’aqueduc qui amenait l’eau des Alpilles arrivait dans la ville le long de la tour nord, vous pouvez encore observer des dépôts de calcaire sur les remparts. La porte a été bouchée au Moyen-âge et une forteresse y est installée. Cette forteresse nommée La redoute donne à la porte le nom de porte de la redoute. Vous pouvez observer les ruines de la porte qui ont été surélevés par les travaux d’aménagement de la ville au XIXéme siècle et voir

Eglise des dominicains

L’ordre des dominicains était installé à Arles hors les murs depuis le début du XIIéme siècle, après la destruction de leur couvent en 1361 ils trouvent refuge dans le quartier juif. Entre 1448 et 1484 ils édifient une grande église gothique sous le nom de Notre Dame de Confort. Cette belle église sera abandonnée et transformée en entrepôt après la révolution. Classée monument historique en 1921, elle sera rachetée par la commune en 1981. Fouillée et restaurée depuis, vous pouvez maintenant venir admirer ce bel exemple de gothique méridional de l’extérieur et même visiter l’intérieur lors des rencontres d’Arles ou des journées du patrimoine. Plus vaste édifice religieux de style gothique de la ville vous pouvez en admirer la porte

Eglise sainte Anne

L’ancienne église qui sert aujourd’hui de salle d’exposition oppose sa façade sobre à la façade de Saint Trophime de l’autre coté de la place de la république. Construite au XVIIéme siècle, sur les ruines d’une ancienne église, elle témoigne du style gothique tardif austère propre au XVIIéme siècle. La façade est sobre arborant un fronton au style légèrement maniériste. L’intérieur du même style gothique tardif est rendu encore plus austère par la disparition du mobilier d’origine. L’église a accueilli de 1825 à 1995 le musée d’archéologie de la ville comme en témoigne le buste de Minerve au-dessus de la porte. Vous ne pourrez voir l’intérieur de l’église que lors d’expositions temporaires, notamment lors des rencontres de la photographie mais vous

Eglise saint Césaire

Construite en 1450 dans le style gothique méridional, l’église saint Césaire appartenait au couvent des Grands Augustins. Elle est agrandie en 1492 et 1511, un incendie au XVIIéme siècle entraîne la suppression des deux premières travées. Son nom lui est donnée en 1839 lors de son rétablissement au culte après la révolution. Les reliques de Saint Césaire, évêque d’Arles au VIéme siècle, n’y seront transférées qu’en 1980. L’église se compose d’une nef à 4 travées voûtées d’ogives et de chapelles latérales. Le chœur soutient une coupole octogonale à lanternon. Admirez les dalles du sol d’origine avec blasons et épitaphes funéraires. Le mobilier et les œuvres qu’elle contient proviennent de deux autres anciennes églises du quartier. Au fond du chœur vous

Tour de l’écorchoir

Cette tour est un des derniers vestiges de l’enceinte médiévale de la ville. L’enceinte médiévale est construite entre le XIIéme et le XIVéme siècle, elle clôturait totalement l’actuel centre ville. La tour permit de défendre le sud-ouest de la ville et surtout les attaques par le Rhône jusqu’à la perte de sa fonction militaire au XVIIIéme siècle. Elle servit alors aux abattoirs de la ville ce qui lui a donné son nom. Haute de 16m, elle permettait grâce à son escalier intérieur de rejoindre le chemin de ronde des remparts. Elle pouvait accueillir une dizaine de soldats et servir à l’artillerie grâce à une plate forme. Vous pouvez aller voir ce témoin des guerres du Moyen-âge, quand le fleuve était

Cirque romain

Le cirque romain d’Arles a été construit au IIéme siècle, à partir de 149 après JC. Il est édifié au bord du Rhône, au sud-ouest de la cité en dehors des fortifications. Le cirque était le plus grand ensemble urbain de la cité, 450m de long et 101m de large. Il accueillait les courses de chevaux ou de chars et des combats de cavalerie. Sa construction a été difficile en raison du sol marécageux, il a fallu stabiliser le sol en enfonçant plus de 30 000 pieux. Les gradins, pouvant accueillir jusqu’à 20 000 personnes, étaient séparés d’une vaste piste damée par le podium, un mur élevé. Le cirque a été profondément remanié IVéme siècle puis détruit au VIéme siècle

Cloître Saint-Trophime

Monument majeur de l’art roman provençal le cloître Saint-Trophime est au centre des bâtiments de la cité épiscopale. La construction du cloître a débuté au XIIéme siècle mais ne prendra fin qu’à la fin du XIVéme siècle en raison du déclin de l’influence d’Arles au profit d’Aix et d’Avignon. Les chanoines l’occupent peu de temps et les salles du cloître sont transformés en grenier et réserves avant d’être en partie occupée par des habitations après la révolution. Les galeries nord et est sont de style roman, elles sont décorées par des statues de grande qualité. La galerie nord s’attache à la représentation des saints patrons de l’église d’Arles et du mystère pascal. La galerie est, plus large, intègre des motifs

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