Quimper

Les gorges du Stangala

Une fois terminé le tour de Quimper et de ses curiosités, il peut-être tentant de partir découvrir un peu les environs et les campagnes de Cornouaille. Au nord-est de la ville (environ 7 kilomètres), en amont de l’Odet, la rivière a creusé sur son sillage un défilé plus ou moins chaotique aux altitudes variées selon les endroits : un cadre très agréable pour une balade nature, dans un décor verdoyant (forêt départementale du Stangala) et caillouteux (de gros rochers parsèment l’eau de la rivière par endroits), histoire de sortir un peu de la ville. Les gorges, où les eaux coulent parfois de manière torrentielle, sont un site réputé pour les amateurs de kayak notamment. Des chemins de randonnée aident à[…]

Musée départemental breton de Quimper

Juste à côté de la cathédrale Saint-Corentin, en plein centre-ville de Quimper, le musée départemental breton est aménagé dans un superbe bâtiment, ni plus ni moins que l’ancien palais des évêques de Cornouaille. Impossible de manquer ce monument, marqué de sa tour de style gothique érigée au XVIe siècle par Claude de Rohan (un ancien évêque). Le palais forme avec la cathédrale un bel ensemble architectural, et c’est là le premier intérêt du musée. Comme son nom le laisse supposer, le musée se consacre aux arts et traditions populaires du Finistère, et mène à la découverte par de multiples collections à la découverte de l’histoire de ce département. Ce sont d’abord des témoignages archéologiques retrouvés dans la région (objets d’arts,

Faïence de Quimper

Un artisanat en particulier a connu ses lettres de noblesse à Quimper : la faïence. Depuis plus de trois siècles maintenant, un faïencier de Moustiers, Jean-Baptiste Bousquet, importe cet artisanat en Bretagne en s’installant dans le quartier de Locmaria. La famille Bousquet développe et s’inspire de techniques de faïencerie inspirés de grands centres de productions comme Nevers, puis d’autres entrepreneurs suivent l’exemple, jusqu’à ce que le quartier de Locmaria soit surnommé le quartier des faïenciers ! A partir du XIXe, l’expansion de l’activité s’accélère, et les manufactures se multiplient. Dans le même temps, cette période correspond à la définition d’un style caractéristique à Quimper, qui singularise la production de la ville : des motifs reprenant des scènes de vie quotidiennes

Quartier de Locmaria-Quimper

Le quartier de Locmaria s’étend au sud du centre de Quimper et de la cathédrale, en longeant le cours de l’Odet, mais sur la rive opposée. Légèrement en retrait comparé à l’affluence actuelle du vieux Quimper piétonnier, le quartier de Locmaria correspond au point d’implantation le plus ancien de la ville, qui s’est dans un premier temps développée autour de l’église de Locmaria : on commerçait déjà il y a fort longtemps grâce à l’ancien port de fond d’estuaire (dont les traces remontent à l’époque romaine, au Ier siècle). On s’arrête tout particulièrement à Locamria devant son église Notre-Dame : l’architecture de cette dernière constitue un beau témoignage de l’art roman breton. Sa construction remonte aux alentours du XIIe siècle

Musée des Beaux Arts de Quimper

Sur la place Sain-Corentin, face à la cathédrale, le musée des Beaux Arts de Quimper rassemble une collection importante d’oeuvres issues d’horizons divers : tout a débuté par le lègue d’un collectionneur quimperois, le comte de Silguy, et la construction d’un musée par l’architecte Joseph Bigot (auteur de nombreuses restaurations à Quimper) en 1872. Le musée n’a depuis eu de cesse d’agrandir sa collection, pour devenir l’un des plus importants de la région. Plusieurs centres d’intérêts dans ce musée des beaux arts : la collection rassemble ainsi quelques oeuvres particulièrement remarquables de différentes écoles de peinture, dont quelques toiles de maîtres tels Rubens, Van Haarlem, Dell’Abate, ou les Français Fragonard, Corot, Boudin… Outre ces oeuvres classiques, le musée rassemble une

Le vieux Quimper

Quimper connait son véritable essor une fois intégré au duché de Bretagne, au XIe siècle : la période prospère qui s’ensuit permet aux notables de la ville de s’enrichir tout en gagnant de l’influence politique dans la région au cours du Moyen-Age. Témoins de cette période faste, les anciennes demeures du vieux centre ville qui s’étend autour de la cathédrale. La construction de Saint-Corentin, entamée au XIIIe siècle, est ainsi concordante du développement de Quimper. A partir de la cathédrale, on prend plaisir à partir à travers le quartier aux rues pavées entre le Steir et l’Odet. La rue Kéréon (rue des Cordonniers en Breton) est sans conteste la plus connue, elle qui ouvre une courte perspective sur les flèches

Cathédrale Saint-Corentin de Quimper

Impossible de visiter Quimper sans s’arrêter par sa cathédrale, Saint-Corentin : en effet ses deux hautes tours dominent aisément tout le vieux centre de la ville. Malgré différentes phases de construction à des époques successives, comme c’est le cas pour de nombreux édifices religieux anciens, la cathédrale Saint-Corentin ne semble être issue que d’un seul et même jet : elle arbore ainsi dans son ensemble un style gothique flamboyant, dont l’origine remonte au XIIIe siècle, lorsque l’évêque du coin décida de remplacer l’ancienne église romane. Les années puis les siècles passent au cours desquels les étapes de constructions s’enchaînent ou prennent du retard, les travaux se poursuivant jusqu’au XVe siècle. Dernier remaniement en date, les fameuses flèches de la cathédrale,

Ville de Quimper

Quimper est la capitale de la Cornouaille, cette région bretonne la plus au sud du Finistère. La ville vient juste derrière Brest en terme de nombre d’habitants (environ 65000). Son nom breton, qui s’orthographie Kemper, trouve sa signification dans la situation géographique de la ville, implantée au confluent de deux rivières : le Steir et l’Odet. Parmi ces deux rivières, l’Odet est la plus importante. Son cours se fraye un chemin tortueux en direction de la mer, allant s’élargissant puis se rétrécissant sans cesse vers le sud, formant un difficile estuaire. Cette position permet à Quimper son accès à la mer, dont la ville a su profiter avec son port, tout en restant sous la menace des variations de niveaux

Bonobo parc

Le parc Bonobo propose quatre parcours d’accrobranche avec de nombreux ateliers. Pour les enfants de 4 à 8 ans le parcours choupinet propose 10 ateliers jusqu’à 2m10 de hauteur. Les enfants sont accrochés durant tous le parcours qui dure une heure. Quand le temps est beau, les plus petits peuvent aussi évoluer dans une structure gonflable de 12m de long. A partir de 8 ans le parcours bleu est idéal pour les débutants ou pour s’échauffer. Il comprend 13 ateliers dont une tyrolienne, des balançoires, un pont de singe, un filet, un saut de tarzan … . Le parcours rouge, à partir de 9 ans, propose 13 ateliers et monte jusqu’à 15m. Pour une sortie en famille le parcours bleu

Office de Tourisme de Quimper

Tout pour organiser votre voyage sur place avec l’office de Tourisme de Quimper   Office de Tourisme de Quimper : votre guide pour explorer la capitale culturelle de la Cornouaille Au cœur de la Bretagne, Quimper séduit par son riche patrimoine historique, ses ruelles pavées, ses traditions bretonnes et son art de vivre. L’Office de Tourisme de Quimper est le point de départ idéal pour organiser votre séjour et découvrir cette ville d’exception, capitale de la Cornouaille. Un accueil personnalisé pour tous vos besoins L’Office de Tourisme de Quimper propose une large gamme de services pour répondre à toutes vos attentes. Que vous soyez un visiteur d’un jour ou que vous planifiiez un séjour prolongé, son équipe dynamique vous accompagne

Scroll to Top