Las Vegas

Studio 54

Réplique du mythique club new-yorkais, le Studio 54 se distingue par sa taille gigantesque. Quatre pistes et quatre bars s’étalent sur la discothèque aux deux étages. Par endroits, au mur, des photos du paparazzo Felice Quinto rappellent les années 70 au Studio 54 de New York, quand David Bowie et Mick Jagger faisaient la noce. La musique alterne entre le mainstream et les morceaux techno. La clientèle est disparate, mais composée en majorité de jeunes entre 20 et 30 ans. Tout autour de la piste, des recoins et des fauteuils permettent, si on le souhaite, de consommer un verre à l’écart de la foule. Certains clubbeurs restent plantés là, à observer bouger les « go go » danseuses sur l’estrade.[…]

Spearmint Rhino

Strip-club couru de Vegas, ce « rhinocéros à la menthe » contient en son sein une horde de jolies filles. George Clooney est, paraît-il, un habitué et Howard Stern y vient faire la fête chaque fois qu’il se rend à Vegas. Le club se compose de deux salles, pourvues d’une scène où les filles se déhanchent devant l’œil des clients. Tout autour, des banquettes et des fauteuils profonds, où s’offrir un lap-dance moyennant 20 $. A moins qu’on ne préfère une cabine à rideaux. S’ils sont tirés, la foule peut regarder, mais on peut opter pour la seconde solution. Autre suggestion : un moment intime dans un lounge VIP, moyennant 100 $ les trois danses et une coupe de champagne.

Smith & Wollensky

Ce restaurant aux 600 places est la réplique d’un vieux steakhouse new-yorkais. Il diffère de la plupart des tables de la ville, parce que situé dans un immeuble à part entière, et non dans un hôtel. La terrasse, agréable l’après-midi car exposée au soleil, a pour contrepoint le Strip et le Monte-Carlo. A l’intérieur, boiseries et nappes blanches exhalent l’opulence, douce atmosphère baignant touristes et viveurs. A la carte, la salade aux crevettes, lardons, tomates, œuf et croûtons est sans accrocs, parmi les alléchantes propositions que sont les gâteaux de crabe, l’espadon grillé, le flétan, le homard d’Australie et le filet mignon au poivre. En revanche, bémol pour les fumeurs : interdiction formelle de fumer en terrasse, pourtant située sur

Mon Ami Gabi

Mon Ami Gabi s’inspire des vieilles brasseries parisiennes. De l’ardoise aux chaises, en passant par les spécialités, tout y passe. Tout a été pensé de manière à donner l’illusion au touriste de se croire à Paris… Quoi qu’il en soit, le patio est toujours bondé, offrant une vue en surplomb sur le Strip et les jeux d’eau du Bellagio. Gabino Sotellino, qui possède quatre autres Mon Ami Gabi en Amérique, fait renouveler fréquemment la carte. Laquelle déroule un choix de plats américains et de classiques français, comme les escargots de Bourgogne (sic), la truite sautée à la grenobloise, le steak frites, le bœuf bourguignon, le steak à la bordelaise avec des oignons caramélisés et une sauce au vin rouge ou

Burger Brasserie Sports Grille

Sur le chemin qui mène du Paris au Bally’s, cette table à burgers affiche la différence. La qualité supérieure du pain et des viandes est manifeste. Même les frites sont délicieusement croustillantes, ce qui explique peut-être l’attente parfois longue après la commande. Divers ingrédients, au choix, peuvent composer le burger, relevé ainsi d’épinards, d’avocat, de champignons sautés, d’échalotes caramélisées, de prosciutto ou de salami, plus, si on le désire, du Bleu ou du fromage de chèvre. Les estomacs réfractaires au bœuf peuvent se rabattre sur le burger au poulet, au saumon, à la dinde et même aux légumes ! Outre les quinze écrans de télévision retransmettant les matchs de sports et les serveuses qui ont ostensiblement été recrutées pour leur

Table 10

Emeril Lagasse, propriétaire de douze restaurants aux Etats-Unis, a ouvert au sein du Palazzo le petit frère de son Table 10 à la Nouvelle-Orléans. Le chef enlève sans peine le morceau grâce à de succulentes rôtisseries et de savoureuses déclinaisons autour de la « soul-food ». On salive encore à la pensée de la tourte de homard, fourrée de maïs, d’épinard, de champignons et d’une crème aux cerises et aux truffes ! L’escargot servi avec une sauce au beurre et au vin rouge est un régal, le gigot d’agneau et sa réduction de truffe noire et le porc rôti dans une sauce au romarin font forte impression. Les autres spécialités ? Le gâteau de crabe bleu frit, le sandwich Muffuletta

Steakhouse at Bill’s

Au sein du Bill’s Gamblin’ & Hall, ancien Barbary Coast construit en 1979, ce steakhouse se révèle être une escale intime et plaisante. Certes, la salle à manger a des allures de bonbonnière, confite dans sa désuétude. Les tons rouges et noirs et le feu de cheminée contribuent néanmoins à en faire un endroit confortable. En cuisine, Stanton « Stan » Caldwell préside aux fourneaux. Connu à travers le pays pour ses prestations sur la chaîne PBS, il mitonne au petit point viandes grillés, poulet, pâtes et fruits de mer. Parmi les autres suggestions, chaudement recommandées, sont le cocktail de crevettes, le gâteau au crabe, les escalopes enveloppées dans du bacon, le surf & turf (filet de bœuf et queue

Bally’s Steakhouse

Ce steakhouse est l’un des plus réputés de Vegas. Depuis des décennies, les clients abondent dans cette table chic, aux airs de club couru de la Nouvelle-Angleterre. Les murs aux rayures jaunes et vertes, les chandeliers et les fauteuils boisés vous emmènent droit dans un temps où Elvis chantait à l’Intercontinental. Les spécialités maison sont légion, des côtes d’agneau rôtis et des filets de bœuf grillés au choix de salades et de soupes, en passant par le cocktail de crevettes, le bar chilien et la goûteuse noix d’entrecôte. Les portions sont servies généreusement, donc venez en ayant faim ! D’autant que des sundaes succulents attendent en dessert. De A à Z, le service fait montre d’une impeccable dextérité. Mention au

House of Lords

Un des plus vieux steakhouses du Strip, en place depuis 1954, à l’hôtel Sahara. L’endroit est devenu culte, étant donné que Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr. ont traîné leurs guêtres ici. La décoration marocaine a du style, avec l’épaisse moquette, les plantes, les fontaines et les petits box intimes. Les préparations passent la rampe. La noix d’entrecôte, les côtelettes d’agneau et le filet mignon sont devenus des classiques. Les penne au fromage de chèvre, le steak de requin du Pacifique et le saumon sauvage forcent de même le respect. En dessert, n’ayez pas peur des calories avec le gâteau au fromage à la framboise torsadée, enveloppé dans une ganache au chocolat. En fond sonore, des standards du Rat

Michael Mina

Chef américain renommé, détenteur de seize restaurants aux Etats-Unis, dont un très chic au sein de l’hôtel Westin à San Francisco, Michael Mina possède quatre tables à Vegas. La meilleure est celle du Bellagio, dans un cadre raffiné et feutré, où les spécialités de Mina à base de poissons et fruits de mer font mouche. Difficile de résister au foie gras de la vallée de l’Hudson, servi en de costaudes proportions, avec un chutney de pommes caramélisées. La tourte fourrée au homard du Maine est un délice, fin et succulent. À moins qu’on ne préfère le black cod au miso ou la noix d’entrecôte de bœuf Kobe. En dessert, le « float », mixture à la glace à la vanille

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