Italie

Poggibonsi

Située dans le Val d’Elsa, à la confluence avec la Staggia. Son histoire mouvementée l’a douloureusement marquée à de nombreuses reprises. Les premières traces d’occupation humaine datent de la préhistoire, mais les nombreuses nécropoles emplies de céramiques situées sur les collines qui surplombent la vallée témoignent d’une importante activité à l’époque étrusque et lors de l’occupation romaine de la région. C’est ensuite le passage de la Via Francigena, route empruntée par les pèlerins venus de France pour se rendre à Rome et en Terre Sainte depuis les ports du sud de la péninsule italienne, qui a permis le développement économique de la ville. Détruite une première fois par les troupes de Guy de Montfort en 1270, la ville a été[…]

Castellina in Chianti

La ville est située à proximité du Tumulus de Montecalvario, une imposante tombe étrusque datant du VIIème siècle avant notre ère. L’ouvrage a servi de modèle plus tard pour le mausolée de Leonard de Vinci. La nécropole de Poggino confirme la présence importante des étrusques sur le territoire de l’actuelle commune de Castellina. A l’époque médiévale, en 1193 pour être précis, la ville alors proche de la famille du comte Guidi, passe sous l’influence de Florence. Elle en devient l’un des avant-postes, place très stratégique dans les conflits qui opposaient les florentins aux siennois. Au XIVème siècle, Castellina intègre la Ligue du Chianti. Le saccage de 1397 par les troupes du duc de Milan fût à l’origine de l’érection des

San Quirico d’Orcia

Situé au nord du Val d’Orcia, le petit village de San Quirico est souvent ignoré des touristes qui la plupart du temps vont lui préférer Montalcino, Montepulciano ou encore Pienza. Pourtant cette petite cité fortifiée a tous les charmes qui séduisent les artistes. Perché sur les collines arrondies de la région de Sienne, elle s’impose au regard dans ses nuances d’ocre qui répondent au vert vertical des cyprès. Ses jardins à l’italienne (Horti Leonini) et son enceinte fortifiée percée de la porta Cappuccini en font une fresque à ciel ouvert. Autour de sa collégiale romane ce sont les palais renaissance qui imposent leur classe à la fois fière et sobre. Les Thermes Bagno Vignoni apportent une touche de fraîcheur bien

Citta della Pieve

Ancienne cité étrusque puis Romaine, Citta della Pieve a connu les grandes heures de son développement au Moyen-âge comme la plupart des villes ombriennes ou toscanes. Forte de sa croissance économique elle a du se doter de remparts et concentrer son habitat autour de ruelles étroites. La Via Baciadonne est considérée ainsi comme la rue la plus étroite d’Italie, gare à ceux qui se risqueraient dans le cœur de la ville avec des véhicules plus large qu’une vespa. La ville est passée sous le joug de différents seigneurs, tour à tour proches des Guelfes ou des Gibelins, jusqu’à ce que définitivement le pape Clément VII ne la passe sous le contrôle direct de la papauté. Au cœur de la cité,

Baschi

Dominant la vallée de la partie ombrienne du Tibre, Baschi s’est développée dans un premier temps à l’époque Romain. De nombreux fragments d’objets retrouvés lors de fouilles archéologiques témoignent de ce passé. Cependant le déclin de l’Empire Romain d’Occident, s’est accompagné de celui de nombreux bourgs tels que Baschi. Le site a été réinvesti par l’un des compagnons de Charlemagne lors de son périple vers Rome à la fin du VIIIème siècle. Ugolin de Biscaye aurait donc fait bâtir une nouvelle forteresse sur le site de l’ancien castrum romain. Surnommé « le basque » fort logiquement, Ugolin aura ainsi donc donné son nom au petit bourg perché sur la colline. Au Moyen-âge, alors que l’Italie était à feu et à

Monte Oliveto

Située à une petite quarantaine de kilomètres de Sienne, l’abbaye de Monte Oliveto se cache dans la forêt derrière une barrière de cyprès. La communauté bénédictine à l’origine du développement du site, s’est développée au XIVème siècle. Fondée en 1313 par Bernardo Tolomei, membre d’une puissante famille siennoise. C’est l’approbation par l’évêque d’Arezzo en 1319 qui l’affilia à l’ordre bénédictin. Le monastère pris alors le nom de Monte Oliveto Maggiore. Située dans une région déchirée par les conflits entre Sienne et Florence, l’abbaye fait figure de forteresse. Ses murs solides sont protégés par un fossé et un pont-levis permet l’accès au site. Une fois la porte fortifiée franchie, c’est une formidable avenue de cyprès qui accompagne les visiteurs, sur sa

Allerona

Plongée dans les collines boisées au sud de l’Ombrie, Allerona est un centre agricole important qui a bénéficié de sa situation entre les grandes villes de Toscane et d’Ombrie et sa relative proximité avec le Latium pour se développer. Ses origines ombriennes, étrusques puis romaines sont quelques mises à l’ombre de son passé médiéval que les fortifications et la structure urbaine ne manquent de rappeler au premier regard. Toutefois c’est bien sa situation, dès l’antiquité, sur la Via Cassia et la Via Traiana Nova qui lui valut ce profil. Ses murs se sont ensuite dressés pour servir de premier rideau défensif à Orvieto face à Chiusi. Le château n’a cependant pas traversé entièrement les âges, victime du saccage de la

Cascia

Dans une Italie très religieuse, Cascia est un lieu de pèlerinage de premier rang. Si la petite ville a des origines romaines remontant au premier siècle avant J.C, c’est son histoire médiévale qui lui vaut sa renommée actuelle. Pourtant détruite a plusieurs reprises par les byzantins et les lombards, la cité perchée à flanc de montagne a déchainé les passions. A l’heure où les partisans de l’Empereur et ceux du pape ne cessaient de déchirer l’Italie centrale, vécu une femme nommée Rita, née en 1381. Très pieuse, elle vint se retirer au couvent de Cascia après la mort de son mari et de ses enfants. Elle reçu en 1442 les stigmates et une plaie incurable au niveau du front la

Montefalco

Située sur un promontoire dominant les collines agricoles ou les vignes répondent aux oliviers, Montefalco est un peu l’image d’Epinal d’une Ombrie, petite sœur toute en nuances de la Toscane. Son passé médiéval florissant est une évidence, autant par les petites ruelles serrées qui serpentent entre les bâtisses que par sa situation dominant la région et qui en faisait certainement une place forte bien gardée. Dans le bourg, plusieurs églises médiévales et renaissantes s’inscrivent harmonieusement dans la silhouette de Montefalco avec ses tours crénelées. Accueillant un musée, l’église San Francesco abrite de splendides fresques de Benezzo Gozzoli retraçant la vie de Saint-François d’Assise. Au centre du village, le palais communal est devancé par d’étonnantes arcades, puisque les étages supérieurs ne

Parc National du Pollino

Le parc national du Pollino est situé entre Calabre et Basilicate, au sud de l’Italie. Parmi ses hautes montagnes il y a le mont Pollino de 2248 mètres. Le paysage est très âpre, avec des gorges, des canyons et des grottes qui le rendent spéctaculaire. La plante caractéristique du parc est le pin “loricato”, avec ses branches noueues et squelettiques qui resistent aux vents et aux températures hyperfroides en hiver et très chaudes en été. Au même temps, le parc est riche en hêtraies, genêts et plusieurs espèces d’orchidées sauvages. Les animaux qui peuplent le parc sont le loup des Apennins, le chevreuil, l’aigle royal, le faucon pèlerin, le pic noir, le corbeau impérial. Lieu idéal pour de nombreuses rendonnées,

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