France

Peille

Village perché à 630 m d’altitude, Peille est au coeur d’un paysage de roches, de forêts de pins et de chênes verts parcouru par d’anciens sentiers muletiers reliés aux localités voisines. Et comme il se doit, Peille possède tout un réseau de ruelles qui s’entrecroisent, rythmées par des escaliers, des passages voûtés et de hautes demeures aux façades colorées ocre, jaune orangé ou rose rythmées de volets verts ou violets. Le patrimoine est beau, la visite est nécessaire. Pour preuve, la Place dite de La Colle, avec sa fontaine du 15e siècle, ses passages déclinés sur plusieurs niveaux, ses arcades soutenues par de graciles colonnes à chapiteaux cubiques. C’est aussi aux abords de cette place que l’on trouve l’Ancien Palais[…]

Eglise de la Madone-del-Poggio

A moins d’un km à l’est de Saorgue, sur un éperon rocheux qui domine les gorges de la Roya, se trouve l’ancienne église de la Madone-del-Poggio. Mentionnée dès 1092 comme possession de l’abbaye de Lérins -près de Cannes-, elle passe à un particulier en 1668. Il faut d’abord faire le tour de la chapelle pour découvrir son chevet triple. Il date du 11e siècle, et se compose de trois petites absides soulignées par une bande lombarde et couronnées par des toitures de lauzes. Mais il y a encore le clocher roman à admirer, six niveaux rythmés par des séries de festons et de bandes lombardes et couronné par un sévère toit de pierre. Enfin, la cerise sur le gâteau, se

Îles de Lérins

Les îles de Lerins s’allongent l’une contre l’autre, d’ouest en est, au large de Cannes. La première des deux îles est Sainte-Marguerite, c’est aussi la plus vaste. On peut remercier les Cannois d’avoir protégé l’île contre vents et marées en y interdisant les constructions modernes, car aujourd’hui l’île possède une fabuleuse forêt de pins d’Alep dense et odorante. A 700 mètres de là, une fois franchi le passage de Frioul, se trouve la seconde île, Saint-Honorat. Son histoire est liée à la prestigieuse abbaye de Lérins dont elle fut le siège dès 410. Aujourd’hui la vie monacale continue de rythmer les journées de l’île, au milieu des pins, de la vigne et du lavandin. Encore de douces senteurs, encore une

Ancien monastère fortifié

L’Ancien monastère fortifié se trouve sur le rivage sud de l’île de Saint-Honorat. Mystérieux, baigné par la mer, il se presente comme un donjon solitaire et monumental, crénelé qui n’a cessé d’être transformé durant son histoire. Son but initial était de servir -dès le 8e siècle- d’abri aux moines en cas de danger. Avec le temps, il devint un véritable monastère fortifié, comprenant des cellules, des chapelles, des citernes, un pressoir, un four, en tout pas moins de 86 pièces ! Que l’on soit amateur d’architecture, d’histoire ou simplement curieux, l’Ancien Monastère fortifié vaut vraiment une visite.

Musée régional du Timbre

Le Musée régional du Timbre et de la Philatélie de Le Luc est un musée ambitieux. Installé dans l’ancien château des seigneurs de Vintimille, au cœur du village, il s’est fixé pour mission de promouvoir l’histoire du timbre. Les panneaux explicatifs installés dans les salles vont dans ce sens: l’histoire, les étapes de la fabrication du timbre, les procédés d’impression ou encore les rapports de la philatélie avec l’art, tout est dit !

Le Luc

C’est à sa situation géographique que Le Luc doit son existence. Placé au cœur du Var, le village se trouvait autrefois sur un des axes qui reliait Marseille à Nice. Arrosé par le cours de la rivière Ritort, ses paysages se partagent entre collines boisées et plaines agricoles. Le village est dominé par deux tours, la première jouait autrefois le rôle de beffroi pendant que la seconde, datée du 16e siècle, servait de clocher à l’église romane Saint-Pierre. La visite de la vieille-ville permettra de découvrir encore l’Hôtel de ville -13e siècle- , l’intéressante Eglise Notre-Dame-du-Carmel et l’incontournable Musée du Timbre !

Le Bar-sur-Loup

Bar-sur-Loup, c’est la Cité des orangers ! Tout autour du village des murets de pierres sèches délimitent des terrasses – les “restanques”- où poussent les orangers. Hier on en tirait les fleurs pour la parfumerie et la pâtisserie, aujourd’hui, le fruit est utilisé pour la confiture et le fameux vin d’orange. Bar-sur-Loup vaut encore pour son charme. Il est entouré de remparts transformés avec le temps en habitations. Le village est dominé par l’imposant château des comtes de Grasse construit au 14e s. Il y a encore l’église de Saint-Jacques-le Majeur, construite au 13e, avec son fier campanile. A l’intérieur : un retable attribué au maître de la Renaissance provençale, Louis Bréa et une représentation d’une Danse macabre, datée du

Panorama des Roches Blanches

Au cœur du massif des Maures, le village de La Garde-Freinet était protégée par le fort Freinet du IXe siècle. Son nom lui est donné par les frênes qui poussent dans la fôret en abondance comme des chênes-lièges, des châtaigniers et des arbousiers. Le fort est composé de remparts et de fossés taillés dans le roc, d’abris et d’une citerne. Du village, de nombreux points de vue s’offriront à votre regard: sur le fort, sur le belvédère des Roches Blanches (648 mètres) composé de quartz blanc, sur Notre-Dame-de-Miremer (400 m), et sur tout le golfe de Saint-Tropez.

Gorbio

Le village de Gorbio se trouve à l’extrémité de la vallée de Gorbio, constituée de collines boisées et de massifs rocheux culminant à plus de 1000 mètres d’altitude. Le village fut fondé au 11e siècle par la famille Lascaris-Vintimille. C’est autour du château que le village s’est développé avec ces lacis de ruelles et ses passages voûtés: pas de doute ce village est provençal ! La place du village agrémentée d’une fontaine vivifiante et coiffée d’un orme majestueux le confirment. A voir encore deux sanctuaires, l’église Saint-Barthélemy pour ses peintures ” baroque provençal” et la Chapelle des Pénitents Blancs qui chaque année, en juin, organise la Fête de la Limace, une procession dans la ville éclairée par des lampes à

Fontan

Le village de Fontan est installé sur la rive gauche de la Roya et il doit son nom aux multiples sources et fontaines qui l’arrosent. Fondé au 17e siècle par les ducs de Savoie pour jouer le rôle d’étape sur la route royale entre la côte et le Piémont, Fontan fut aussi une étape sur la Route du sel que l’on échangeait ici contre du riz et du chanvre. Le village est composé d’un habitat traditionnel en pierres sèche et de toits de lauzes ou de tuiles. L’église baroque Notre-dame-de-la Visitation est flanquée d’un beau campanile couronné par un bulbe tapissé de tuiles vernissées qui se voit de loin. A l’intérieur se trouvent des orgues du 18e siècle.

Scroll to Top