France

Église de la Transfiguration

Après la relative pénombre des rues du village, l’arrivée sur la terrasse panoramique où se trouve l’église de la Transfiguration offre une note de couleur et de lumière très agréable. L’église possède une façade du 18e siècle sobrement rythmée par une double rangée de pilastres, une corniche et un fronton triangulaire. Le style a tous les caractères de ce baroque provençal plein de retenu et de grandeur. Il faut passer le portail pour découvrir un décor broque au charme rustique gaie et sans prétention. Quelques belles toiles des 17e et 18e siècle méritent un coup d’oeil.

Vieux Village de Saorgue

Le superbe village de Saorgue se déploie en amphithéâtre au-dessus de la vallée de la Roya. C’est l’un des plus beaux villages perchés des Alpes-maritimes. Mentionné dès le 10e siècle, Saorgue dépend des Comtes de Vintimille avant de passer aux mains du Comté de Provence et enfin au Comté Savoie. La visite de Saorgue, c’est la découverte d’un urbanisme médiéval particulièrement bien préservé. Le village possède un bel ensemble de monuments civils et religieux. Pour preuve, on dénombre pas moins de trois Chapelles confraternelles. Celle dite des Pénitents Blancs, consacrée à saint Jacques se trouve près de l’église Saint-Sauveur. Cette dernière fut reconstruite en 1500 – après un terrible incendie qui ravagea le bourg- et baroquisée au 18e siècle. Elle

Saint-Martin-Vésubie

Le territoire de Saint-Martin s’étend au milieu des mélèzes et des épicéas dans la Haute vallée de la Vésubie. On l’appelle parfois “la Suisse niçoise”: il est vrai que du village s’offre une vue sur les derniers hauts sommets alpins où se mêlent des torrents de montagne. Le village a toujours joué un rôle stratégique et il était la voie voie de passage entre Nice et le Piémont, un passage connu depuis l’Antiquité et que les notables sauront faire fructifier. A l’intérieur, une porte de l’ancienne enceinte fortifiée, de vieilles demeures, une rue centrale pentue et la belle église de l’Assomption où sont exposés des oeuvres de Louis Bréa et un beau retable sculpté de la fin du 17e siècle.

Vieux-village de Saint-Paul

Si Saint-Paul-de-Vence est l’appellation la plus juste, ici on dit simplement Saint-Paul. C’est un village perché dans l’arrière pays niçois aux ruelles étroites et aux demeures hautes, mais c’est l’un des villages les plus visités de France ! Juché sur son piton, c’est un site idéal. Au Moyen Age, la ville, jalouse de son autonomie, acquiert un satut de ville libre, à la manière des cités italiennes. Après 1860, Saint-Paul s’endort et devient un village comme les autres. Pas pour longtemps car avec sa redécouverte au 20e siècle par Prévert, Bonnard, Chagall et bien sûr Yves Montand, c’est une autre histoire qui débute. La promenade dans Saint-Paul commence devant l’Auberge de la Colombe d’Or, une institution içi, passe devant le

Venaison

Venaison est un village perché à 1164 mètres sur un éperon rocheux, face à un cirque montagneux boisé et surplombant le bassin de Saint-Martin-de-Vésubie. La chapelle Saint-Sébastien vaut un détour. Elle est décorée d’un rare décor daté de 1481 et consacré à l’histoire de saint Sébastien. Les historiens d’art y reconnaissent la main de Jean Baleison, un peintre très actif à cette époque en Provence, reconnaissable à son style réservé et à la beauté de ses images. Les grands voyageurs pourront comparer la chapelle de Venaison avec celle de Luceram réalisée par le même peintre à quelques kilomètres de là. A Venaison, une seconde église dédiée à Saint-Michel mérite aussi de la considération.

Le Boréon

Le Boréon est niché à 1500 mètres d’altitude. Le site vaut pour ses paysages. Il y a d’abord une cascade de 40 mètres de haut qui disparaît dans une gorge étroite, ensuite un lac de retenue enveloppé par un tapis de verdure, de montagnes et de mélèzes. De plus, l’entrée du Parc du Mercantour est à deux pas de là. Le Boréon : Une Parenthèse Alpine au Cœur du Mercantour À 1 500 mètres d’altitude, Le Boréon est un véritable havre de nature, offrant des paysages de carte postale où se mêlent forêts de mélèzes, lacs d’altitude et cascades spectaculaires. Situé aux portes du Parc national du Mercantour, à quelques kilomètres de Saint-Martin-Vésubie, ce site est un véritable paradis pour

Sainte-Agnès

Saint-Agnès est un village perché, le plus haut du littoral, puisqu’il culmine à près de 800 mètres d’altitude ! On peut encore voir les ruines d’un château, peut-être celui de la belle Agnès qui aurait séduit le méchant pirate Haroun pour la gloire du christianisme? Le village lui date du 15e siècle, ses rues sont fraîches et étroites, sinueuses et à degrés. On citera l’église paroissiale Notre-Dame-des-Neiges datée de la fin du 16e siècle et en face la petite chapelle des Pénitents Blancs transformée en un petit musée des traditions Populaires. Un fort de la ligne Maginot jouxte le village et se visite. Beau panorama sur Menton, la mer et la Riviera italienne.

Le rocher de Roquebrune

Le passage du massif des Maures à l’Estérel se fait à cet endroit, au niveau du Rocher de Roquebrune. Traversé par le fleuve l’Argens, le rocher de Roquebrune a toujours joué un role important pour les habitants de la région. Chapelles, moulins à huile, sans parler des vestiges mégalithiques et romains, tout cela le montre bien. Sur son plus haut sommet, trois croix créées par le sculpteur Bernard Venet, rendent hommage à trois peintres, Giotto, Grünenwald et Le Gréco. De là-haut, le panorama est grandiose, mais pour y arriver, il faut compter 4 heures de marche.

Basse Corniche

La route de la Basse Corniche fut inaugurée en 1857 par l’impératrice de Russie et achevée en 1881. Elle permet de relier Nice à Menton en suivant minutieusement le relief découpé de la côte et sans rater une station balnéaire. C’est aussi la plus construite des trois corniches. La Basse Corniche : Un Ruban Littoral entre Nice et Menton Parmi les trois routes mythiques qui traversent la Côte d’Azur, la Basse Corniche est sans doute la plus emblématique. Suivant le littoral méditerranéen au plus près, elle relie Nice à Menton sur une quarantaine de kilomètres, offrant un spectacle où se mêlent villes élégantes, ports pittoresques et paysages côtiers grandioses. Conçue sous le Second Empire, inaugurée en 1857 par l’impératrice de

Peillon

Le village de Peillon est un véritable nid d’aigle, et peu de villages en Provence peuvent rivaliser avec lui sur ce point. Situé au coeur d’un cirque de falaises calcaires et de collines boisées, son isolement le laisse à l’écart de tout ! La Côte-d’Azur n’est qu’à quelques kilomètres et pourtant on se sent ici dans un autre monde. C’est au 16e siècle que Peillon connut la gloire, le village était alors une étape sur la Route Royale qui permettait de faire remonter le sel depuis le Var vers le Piémont où se trouvait Turin, la capitale des ducs de Savoie. Comme dans beaucoup de villages, Peillon s’est vidé de sa population au 20e siècle, et bien des maisons sont

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