France

Vallauris

La région de Vallauris était occupée dès l’âge du bronze, et un des aqueducs romains permettant de ravitailler Antibes passait aussi par là. Pourtant, Vallauris – “Vallis aurea” “vallée d’or”- n’est documentée qu’en 1038 lorsqu’elle passe sous l’autorité de l’abbaye de Lérins. Décimée par les épidémies de peste, la ville est rasée en 1390 puis repeuplé par des familles gênoises au 16e siècle. La poterie joue déjà un rôle économique. Au 19e siècle, la ville exporte massivement sa vaisselle utilitaire vers l’espagne, l’Italie et les colonies. Une prospérite qui apporte la modernité, l’électricité et le développement urbain. Le tourisme prend alors le relais, et Vallauris commence à produire une céramique artistique avec la famille Ramier. L’arrivée de Pablo Picasso en[…]

Vallée de la Vésubie

Des vallées du pays niçois, La Vésubie n’est longue que de 35 kilomètres ! Pourtant, elle reste l’une des plus connues. Déjà au Moyen-âge, elle permettait de relier le Piémont à Nice et contrôlait l’une des principales routes du sel. Plus tard, au 17e siècle, la naissance de l’alpinisme lui devra beaucoup et le grand alpiniste Victor Cessole (1859-1941) se fera un devoir de conquérir tout ses sommets. Il est vrai que dans cette vallée, tout est tourné vers la haute-montagne, y compris la végétation. L’olivier n’a pas sa place et ici c’est le mélèze qui règne ! Enfin, il y a les hommes, les villages perchés, un monde encore préservé.

Musée de la Poterie et de la Céramique

On aurait tort de tout donner à Picasso ! La poterie existait à Vallauris bien avant son arrivée en 1948, et a continué à se développer après son départ en 1955. Encouragé dès le 11e par les moines de Lérins, déjà très raffinée au 18e siècle, au 19e siècle, le trafic par voie de mer permet l’exportation vers les ports d’Espagne, d’Afrique du Nord et des Etats italiens des poteries lustrées de Vallauris. L’arrivée de Picasso donnera une nouvelle impulsion à cet artisanat. C’est cette longue marche qui est expliquée dans le Musée de la Poterie. Tout est là : des différentes étapes de la réalisation d’un objet, de l’extraction de la terre à la réalisation d’une cruche. A cela

Château de Tende

C’est en 1261 que le seigneur de Tende, Pierre-Guillaume de Vintimille épousa la sœur de l’empereur grec d’Orient Jean Lascarie pour fonder la prestigieuse famille Vintimille-Lascaris qui s’imposa à toute la région jusqu’à l’arrivée des ducs de Savoie en 1579. Comme tout site important, Tende se devait de posséder une forteresse vers laquelle les villagois pouvaient se replier en cas de danger. De cette forteresse rasée en 1692, il ne reste rien si ce n’est quelques ruines comme ce pauvre pan de mur dressé au-dessus de la ville et une tour transformée en horloge au 19e siècle. On peut choisir de s’y rendre pour méditer sur la chute des empires ou plus simplement admirer le paysage. Dans tous les cas,

Pic de La Colmiane

Sur la route de Valdeblore, il y a la station de la Colmiane. Elle se trouve à 1500 mètres d’altitude. Hier c’était une commune à vocation pastorale traditionnelle, aujourd’hui -comme beaucoup de villages- c’est le tourisme qui la fait vivre. Au sommet du Pic de la Colmiane se trouve l’un des plus beaux panorama de la région. Le Pic de La Colmiane : Un Sommet Panoramique au Cœur des Alpes du Sud Dominant la station de La Colmiane et la vallée de Valdeblore, le Pic de La Colmiane est l’un des plus beaux belvédères des Alpes-Maritimes. Culminant à plus de 1 800 mètres d’altitude, il offre un panorama exceptionnel sur les cimes du Mercantour, les vallées alpines et, par temps

Utelle

La commune d’Utelle, perchée sur un éperon rocheux, relie le littoral au moyen pays. Située au confluent du Var et de la Vésubie, c’est aussi la porte d’accès aux vallées de la Vésubie, du Var, et de la Tinée. Cette position en a fît un passage privilégié de la “Voie royale” connue aussi comme la “Route du sel”. Autrefois, Utelle fut un bourg important avec son hôpital, son école de filles et son pendant pour les garçons. La cité a conservé de belles maisons du 17e, des façades avec des linteaux gravées, où se mêlent fleur de lys et croix de Savoie, anges et dragons, compas et équerre, de mystérieux symboles attribués par certains à l’ordre des Templiers ! Des

Panorama de la Madone d’Utelle

Fondée selon la légende en 850 par trois marins espagnols en perdition au large de Nice et sauvés par la Madone d’Utelle, le sanctuaire de Notre-Dame-des-Miracles domine, depuis un plateau désertique, les vallées du Var et de la Vésubie. Parmi les miraculés d’Utelle, le comte de Tende, Georges de Lascaris en personne, c’était au 16e siècle. De quoi donner une impulsion certaine à un pélerinage qui attirera des foules compactes lors des grandes fêtes consacrées à la Vierge, le 15 août et à Pâques. On raconte que lors de chaque veille du pélerinage, la Vierge fait pleuvoir de petites étoiles pour ses fidèles.

Église Saint-Véran

L’église de saint-Véran est de style gothique tardif car elle fut achevée au début du 16e siècle. Baroquisée par la suite, sa façade présente un caractère austère, presque défensif. La porte d’entrée est unique et ses douze vantaux sont finement sculptés. Ils décrivent la vie de saint Véran, le saint évêque de Cavaillon, sa vie, son oeuvre dont ce fameux combat contre un dragon hirsute. L’intérieur réserve aussi des surprises comme ce retable sculpté consacré à saint Véran, encore lui, daté du 17e siècle. Faste et presque démesure pour une église de montagne voilà ce que l’on peut dire. Une ambition qui prouve la prospérité du bourg il y a trois siècles.

Tourrettes-sur-Loup

L’arrivée sur Tourettes-sur-Loup est toujours étonnante. Le village est perché sur un éperon rocheux et toise le vide qui l’entoure de part et d’autre. Tourretes est connue comme “la cité des violettes”, une fleur délicate poussant à l’ombre des oliviers. De fait, à la fin de l’hiver, les restanques sont violacées, le temps de la Fête des violettes au début du mois de mars. Les abords du village sont constitués de belles collines boisées et les maisons épousent le tracé de l’ancien rempart édifié au 11e siècle, le tout couronné par le Château du 12e siècle. Tourrettes possède le charmes des villages anciens, ruelles, calades, escaliers, passages couverts, tout y est ! Une belle ballade en perspective.

Chapelle Saint-Jean

C’est le peintre Ralph Soupault, plus connu en tant qu’illustrateur du journal pétainiste “Je suis partourt” qui a décoré les murs de la Chapelle Saint-Jean de Tourrettes. Il s’agit de fresques dans un style naïf représentant des scènes de la vie quotidienne prises dans l’Ancien et le Nouveau Testament. La Chapelle Saint-Jean de Tourrettes : Un Sanctuaire au Décor Singulier Nichée au cœur du village perché de Tourrettes, dans le Var, la chapelle Saint-Jean est un édifice discret qui abrite un décor unique en son genre. Derrière ses murs modestes se cachent des fresques étonnantes, réalisées par le peintre Ralph Soupault. Inspirées de scènes bibliques, elles mêlent l’Ancien et le Nouveau Testament, dans un style naïf où l’histoire sacrée se

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