Aix-en-Provence

Place d’Albertas

La place d’Albertas est un must dans la visite d’Aix en provence. C’est une petite place charmante agrémentée d’une élégante fontaine. Il s’agit d’un ensemble organisé comme une sorte d’amphithéâtre dont la scène serait occupée par la puissante façade de l’Hôtel Albertas et les gradins par la place elle-même. En fait, cette place fut construite de toutes pièces en 1745 par le marquis d’Albertas pour bien faire ressortir son hôtel particulier. La fontaine, élevée au 19e siècle, vient agrémenter la place. Un lieu à découvrir.

Place de l’Hôtel de ville

A Aix, vous découvrirez la place de l’Hôtel de ville avec sa belle fontaine et sa mosaïque de styles, du plus dépouillé au plus baroque. C’est sans doute la place la plus connue de la ville pour ne pas dire de Provence. On y trouve la façade de l’Hôtel de ville avec la tour du beffroi, la Halle aux Grains, occupée aujourd’hui par La Poste, et toute une suite de façades moins imposantes mais plus colorées. Mais le monument qui lui donne son identité est la tour municipale, appelée la Tour de l’Horloge.

Le musée Arbaud

Dans le quartier Mazarin au sud du cours Mirabeau, l’exposition du musée Arbaud repose sur les donations de son fondateur qui a du coup laissé son nom au musée, Paul Arbaud. Cet homme était un passionné de culture provençale et un grand collectionneur. L’hôtel particulier dans lequel se tient le musée lui appartenait également : il fut construit à la fin du XVIIIe siècle, et accueillit au XIXe, lorsque Paul Arbaud en était le propriétaire, l’Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d’Aix… L’exposition repose avant tout sur une collection de faïences provençales issues du savoir-faire de tout le pays, Moutiers (les plus renommées), Avignon, Marseille entre autre. D’autres pièces sont les oeuvres d’artistes régionaux, composées de peintures et de

Ventabren

Un petit village provençal, planté sur une hauteur rocheuse, là où son château se dressait en son temps, Ventabren ne vous retiendra pas plus d’une journée, mais propose quelques agréables balades, entre la découverte de son patrimoine et de ces environs vallonnés couverts de garrigue. Le château de la Reine Jeanne qui protégeait le village depuis le Xe siècle en est réduit à quelques ruines perchées sur un éperon rocheux : on profite néanmoins d’un magnifique panorama sur les environs (Etang de Berre, Montagne Sainte-Victoire). On part ensuite à travers les ruelles du village, avec sa petite église restaurée au XIXe, son prieuré, puis les ruines d’un ancien hermitage, avec ses parois encastrées dans la roche. Un peu de patrimoine

Château de la Mignarde

Aix-en-Provence a connu un passé prospère, ce qui a rejailli sur la campagne environnante, et notamment sur une certaine forme d’habitat typique de la région, les bastides. Les bastides sont de riches demeures, parfois appelée château, qui servaient autant de résidence aux notables de la ville en villégiature que d’exploitation agricole, des terrains de surfaces importantes entourant les bastides. En remontant vers le nord d’Aix, non loin de la ville, il est possible d’apprécier quelques beaux exemples de ces bastides, en empruntant la route des Pinchinats (D 63). Ainsi, le château de la Mignarde est connu pour avoir été bâti selon les normes architecturales typiques de ces demeures, emblématique des goûts régionaux du XVIIIe siècle. La bâtiment fût remanié vers

Le Pavillon de Lenfant

En empruntant la route des Pinchinats, au nord d’Aix-en-Provence, on pénètre dans le quartier rural du même nom, caractérisé par ses somptueuses bastides, ces belles demeures bourgeoises des XVIIe et XVIIIe siècle, très en vogue chez les notables aixois de l’époque. Le pavillon de Lenfant porte le nom de son premier propriétaire, Simon de Lenfant, qui n’était autre que trésorier général de France. La construction du bâtiment remonte au XVIIe, tandis que le parc qui l’entoure fût aménagé plus tardivement, courant XVIIIe : on y retrouve toujours fontaines et bassins. L’intérieur de la bastide, par contraste avec une façade d’une grande sobriété, est quand à lui richement décoré : on remarquera notamment les fresques peintes au plafond par l’artiste Jean-Baptiste

Oppidum d’Entremont

Au nord d’Aix-en-Provence, à environ 3 kilomètres de la ville (emprunter la D. 14), les vestiges d’une très ancienne cité ont été mis à jour en 1946, pour devenir un site de fouilles important depuis : l’oppidum d’Entremont aurait été la capitale des Salyens, un peuple celte qui occupait la région dès le IIe siècle avant notre ère. Construit sur une hauteur, la ville haute était ceinturée d’une muraille pour la protéger, tandis qu’un peu en contrebas, on a retrouvé les traces de la ville basse, plus récente, dont les constructions, de tailles supérieures, servaient probablement d’entrepôts, de magasins, et d’ateliers supportant la vie commerciale de la ville, ainsi que les vestiges d’un ancien sanctuaire. Le tout fût partiellement détruit

Aqueduc de Roquefavour

A une bonne quinzaine de kilomètres d’Aix-en-Provence (D. 9, D. 65), à l’ouest des Milles, l’aqueduc de Roquefanour est une construction assez impressionnante qui fait partie du canal de Marseille : classé monument historique, l’aqueduc n’en est pas moins toujours aujourd’hui en activité, sa fonction étant d’acheminer les eaux de la Durance vers Marseille en enjambant la vallée de l’Arc, y compris rivière, voie ferrée et route. Ouvrage du XIXe siècle, les travaux débutent en 1841 sous la responsabilité d’un certain Franz Mayor de Montrichet (à qui sera décerné plus tard la légion d’honneur par Louis Napoléon Bonaparte pour le récompenser de son travail) ; le but de cette construction était à l’époque d’en finir avec les incessantes pénuries d’eau

La Cité du Livre d’Aix

Le bâtiment, une ancienne manufacture de fabrication d’allumettes rénovée, de la Cité du Livre d’Aix-en-Provence rassemble plusieurs acteurs de la vie culturelle de la ville, avec principalement le catalogue de la bibliothèque municipale, qui porte également le nom de Méjanes. Plusieurs associations sont basées dans les murs, l’Institut de l’image, orienté cinéma, la Fondation Saint-John Perse (ancien poète/diplomate), dédiée à la poésie, le Centre de documentation Albert Camus, qui se charge de la littérature, mais aussi la Vidéothèque d’art lyrique et de danse en ce qui concerne la musique… chacun de ces organismes organisent des expositions dans le courant de l’année, et, grâce à leurs orientations variées, chacun est susceptible d’y trouver son compte. La Cité du Livre se situe

Maison du Jas

La maison du Jas de Bouffan compte parmi les nombreux sites où vécut Paul Cézanne, originaire d’Aix-en-Provence. Le célèbre peintre ne s’installe dans cette demeure qu’à l’âge de vingt ans, son père, Louis-Auguste Cézanne, l’ayant acquis en 1859. La maison sera revendue en 1899 par Cézanne, puis après différents propriétaires, revient à la ville d’Aix, depuis 2002. Le bâtiment fût entre temps classé monument historique. La maison jas, qui s’apparente à une bastide provençale, est entouré d’un parc agrémenté de nombreux arbres, dont notamment l’allée bordée de marronniers, reproduite par Cézanne, comme plusieurs autres lieux de la propriété, source d’inspiration de l’artiste : la maison, la ferme, le bassin, la vue de la montagne Sainte-Victoire… Dans le salon ovale de

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