Aix-en-Provence

Les Carrières de Bibémus

Les carrières de Bibémus font partie de ces lieux autours d’Aix-en-Provence qu’affectionnait tout particulièrement le peintre Paul Cézanne, qui y puisait de l’inspiration. Il louait un cabanon sur ce site, où il passait beaucoup de temps, entre 1894 et 1905. Du temps où ces carrières étaient exploitées, depuis l’époque romaine mais surtout durant les XVII et XVIIIe siècles, les pierres extraites ont servi à la construction de bâtiments d’Aix, jusqu’à épuisement des réserves au XIXe. Il en résulte un étonnant décor de roches ocres, couleur caractéristique de la pierre de Bibémus, marquée de coup de pioches et de pieux. La ville d’Aix a décidé d’ouvrir les carrières aux visiteurs, en les aménageant au minimum, préservant ainsi un site envahit de[…]

Fondation Vasarely

L’étrange bâtiment de la fondation Vasarely, avec ses grands cubes marqués de cercles noirs et blancs se situe bien à l’extérieur de la ville d’Aix-en-Provence, au sud-ouest du centre (à environ 3 kilomètres). La fondation est créée et par Victor Vasarely, artiste contemporain à l’origine d’une nouvelle tendance artistique, l’art optique. Le bâtiment voit le jour au le début des années 1970, et la fondation ouvre en 1976 : elle est conçue à l’époque comme une exposition futuriste, mais également vouée à la recherche (Centre d’Art Optique) et à la création artistique. L’exposition propose de découvre plusieurs oeuvres de l’artiste, avec notamment les 42 ”intégrations monumentales”, mêlant art et architecture. Le parcours mène à travers sept salles, sans aucun ordre

Le pavillon de Vendôme

Situé un peu à l’écart du centre ville d’Aix-en-Provence, par-delà le cours Sextius, le pavillon de Vendôme est entouré d’un beau jardin à la française (aux formes symétriques), accessible librement pour quiconque souhaite y faire une petite balade. L’origine de ce pavillon remonte à 1665 ; cette folie fût bâtie selon la volonté de Louis de Vendôme, seigneur désireux de se réserver un coin tranquille, une ”garçonnière”, pour laisser libre cours à ses amours avec ”La Belle du Canet”… Le dernier étage est à ajout effectué au XVIIIe siècle, surmonté d’un toit de tuiles romaines. L’ensemble de la folie constitue un bel exemple architectural, savant mélange d’inspiration classique et baroque. Parmi les sculptures qui ornent le bâtiment, impossible de manquer

Muséum d’Histoire naturelle d’Aix

De la même manière que plusieurs autres musées d’Aix-en-Provence, le muséum d’Histoire naturelle de la ville fût aménagé dans un ancien hôtel particulier du XVIIe siècle, l’hôtel Boyer d’Eguilles, et ce depuis 1950. L’existence du musée remonte quant à elle à 1838 : autant dire que ce dernier a pu composer une collection d’importance durant cette période. Le musée d’Histoire naturelle se décompose en plusieurs sections. Une première salle se consacre à la paléontologie. Pièce majeur de l’exposition, un squelette de titanosaure permet de rendre compte de la taille impressionnante de ces reptiles préhistoriques. D’autres squelettes et fossiles retrouvées au courant de fouilles dans la région sont exposés. Dans un autre salle, des oeufs fossilisés de dinosaures en exposition représentent

Marchés d’Aix-en-Provence

Aix-en-Provence est particulièrement réputée pour ses marchés, devenus de véritables institutions de la ville. Avec leurs étalages incroyablement colorés et fournis, accompagnés d’une ambiance vivante aux accents du sud, les marchés d’Aix justifient quasiment à eux-seuls une visite de la ville. Ils en constituent en tout cas l’une des attractions incontournable. Ils sont également l’occasion de découvrir les produits provençaux typiques. Disséminés dans Aix, les marchés investissent plusieurs de ses places, à l’ombre des grands platanes : Les grands marchés des fruits et légumes se tiennent place des Prêcheurs (près de l’église Sainte-Marie-Madeleine), place de la Madeleine, les mardis, jeudis et samedis. A ne pas manquer, place Richelme (en plein centre), la réunion des producteurs régionaux, qui a lieu tout

Quartier Mazarin et Saint Jean de Malte

Dans la partie sud d’Aix-en-Provence, par-delà le cours Mirabeau, l’église Saint-Jean de Malte dresse son clocher (67 mètres de haut) au dessus des riches demeures bourgeoises qui composent la majorité d l’habitat du quartier : ce dernier, édifié au milieu du XVIIe siècle à destination de l’aristocratie de la ville, porte le nom de son initiateur, Michel Mazarin, archevêque et frère de Mazarin, le cardinal. Un quartier qui demeure aujourd’hui calme, marqué par quelques beaux hôtels particuliers, tels, rue du 4 Septembre, les hôtels de Villeneuve d’Asouis (au n°9) et de Boisgelin (au n°11), ou encore rue Cardinale, les hôtels de Gastaud et de Ravel d’Esclapon. La rue Cardinale relie la fontaine des Quatre-Dauphins, sur la place éponyme, construite en

Musée du Vieil Aix

Le musée du Vieil Aix occupe un magnifique hôtel particulier situé entre la place de l’hôtel de ville et l’église Saint-Sauveur, rue Gaston de Saporta. Le bâtiment en lui-même constitue dors et déjà l’un des points forts de la visite du musée. Datant du XVIIe siècle (entre 1670-1680), Joseph de Martigny, trésorier de France, en est l’instigateur. Cette demeure aristocratique, qui porte le nom d’hôtel d’Etienne de Saint-jean, a bien été entretenu et conservé, et l’on apprécie toujours à l’intérieur les plafonds peints, ainsi que le prestige qui ressort de l’ensemble. Il y a également un musée à visiter, aménagé ici depuis 1930 : le musée du Vieil Aix, comme son le laisse supposer, se consacre aux traditions et au

Cathédrale Saint-Sauveur d’Aix

Sur la place de l’Université, au nord du vieil Aix-en-Provence, la Cathédrale Saint-Sauveur est le principal monument religieux de la ville. La cathédrale aurait été construite sur les ruines d’un temple dédié à Apollon, selon la légende tout du moins. Saint-Sauveur constitue un savant mélange de styles architecturaux de différentes époques, qui chacune ont laissé leur marque sur l’édifice : débutée au Ve siècle, la cathédrale n’aura de cesse d’être remaniée et retouchée jusqu’au XVIIIe siècle, pour le résultat composite que l’on observe aujourd’hui. Ainsi, roman, gothique et baroque (avec notamment trois nefs inspirées chacune de l’un de ces styles) se retrouvent à différents moments de la visite. A l’intérieur, on remarquera particulièrement le triptyque du Buisson ardent, qui date

Musée des Tapisseries

Dans le vieil Aix-en-Provence, aux côtés de la cathédrale Saint-Sauveur, le musée des Tapisseries existe depuis quasiment un siècle, puisqu’il ouvrit ses portes en 1910. Premier atout de ce musée, et de taille, son emplacement : il est en effet aménagé au sein des murs de l’ancien palais de l’archevêché, un remarquable monument du XVIIe siècle, ultérieurement remanié (XVIIIe), dont on traversera les somptueuses salles et leur mobilier avec la plus grande curiosité. Parmi les plus remarquables pièces de collection du musée, on notera les neuf tapisseries retraçant l’histoire de Don Quichotte, réalisées en 1735 en une unique série. Tout comme le reste de la collection, elles sont issues des ateliers de tissage de Beauvais, à la manière des Grotesques,

Festival des Arts Lyriques d’Aix

L’un des plus grands événements d’Aix-en-Provence, le Festival des Arts Lyriques d’Aix-en-Provence a débuté en 1948 de manière modeste, avec une mise en scène réussie de Don Giovanni : le fondateur, Gabriel Dussurget, réalise ainsi son intention d’implanter un festival de musique à Aix, un succès renouvelé puisque le festival s’est développé et a prospéré pour fêter en 2008 son 60e anniversaire. Les différents directeur qui se sont succédés ont toujours influencé les programmations, mais Mozart demeure bel et bien le compositeur clef dans le choix des oeuvres mises en scènes. Le festival s’étale sur l’ensemble du mois de juillet, dans les locaux du Théâtre de l’Archevêché ainsi que du Grand Théâtre de Provence. Opéra et musique classique, notamment d’influence

Scroll to Top