Yémen

La mosquée Al Mihdhar

La ville de Tarim est vite repérable grâce au minaret carré de la mosquée Al Mihdhar, haut de 50m, considéré comme le plus élevé de toute l’Arabie du Sud. Il s’agit d’un remarquable minaret de couleur blanche qui s’élève dans le ciel en s’affinant à chaque étage et avec, entre chaque niveau, une façade minutieusement sculptée. Datant du XIXème siècle, le style indonésien de cette mosquée rappelle les liens avec le sud-est asiatique. La mosquée Al Mihdhar : un emblème architectural de Tarim Dans la ville de Tarim, au cœur de l’Hadramout, la mosquée Al Mihdhar se distingue immédiatement par son imposant minaret blanc, qui s’élève à 50 mètres de hauteur. Cet édifice, construit au XIXe siècle, est un parfait[…]

La maison de Rimbaud

Des personnages célèbres sont passés, sous l’administration britannique, à Aden. L’un des plus connus, Arthur Rimbaud, poète maudit reconverti dans le trafic d’armes, y séjourna de 1880 à 1891, point de départ de ses voyages dans le Harar, en Ethiopie. La maison de Rimbaud, ancienne maison de l’agence Bardley qui date de 1870, a été, depuis 1993, occupée par le centre culturel d’Aden et l’agence consulaire. Elle a été inaugurée en Décembre 1994 puis fermée le 30 Juin 1997 malgré la pétition internationale lancée par l’association des amis de Rimbaud et son président José Marie Le Bel Depuis, elle a été transformée en hôtel.

Les citernes d’Attawila

Un des plus vieux monuments d’Aden, les 18 citernes d’Attawila sont perchées sur les hauteurs du Jebel Shamsan. D’une contenance de 42 millions de litres d’eau, elles ont perdu leur fonction d’origine qui était de stocker l’eau propre à la consommation. Les citernes ont été réalisées à l’époque médiévale, dans le but s’assurer l’alimentation de la ville en eau de pluie et afin de réguler les inondations destructrices causées par des orages particulièrement violants. D’une capacité de 3000m3, elles ont été installées en série sur les pentes de l’ancien volcan d’Aden. Faute d’entretien, elles les citernes d’Attawila ont été hors d’usage au XVIème puis restaurées par les anglais au XIXème. Un terrible orage fit déborder les citernes saturées qui inondèrent

Le port de Aden

Le port d’Aden, plus grand port du Yémen, est bâti sur un site volcanique aujourd’hui éteint. Les hautes montagnes de lave qui bordent la côte abritent un port en eaux profondes, capable d’accueillir les navires de tout tonnage. La position stratégique du port entre l’Inde et l’Europe en fait un lieu d’échanges commerciaux importants, notamment mentionné dans le « Périple de la mer Erythrée ». Phéniciens, Egyptiens et Romains y faisaient le commerce d’aromates, d’encens et de myrrhe. Les Adénies, riches et respectés grâce à leur puissance navale, étaient les maîtres d’une grande partie du commerce dans l’Océan Indien.

La ville de Aden

La vieille ville de Aden, à 350 km au sud de Sanaa, est située à l’est du détroit Bab Al Mandeb (à 170km). Elle est composée d’un certain nombre de petites villes : le port, la ville industrielle (petit Aden) et la Médina Ash Shabb, centre du gouvernement. Le nom d’Aden reste mythique et évocateur de nombreux récits d’aventures des générations de voyageurs et de marins. C’est une des plus belles villes côtières du Yémen. Elle est construite sur le volcan d’un cratère éteint. Avant l’unification du nord et du sud, Aden était la capitale de la République Démocratique Populaire du Yémen. Elle fut ensuite déclarée zone de libre échange. Elle donne son nom au Golfe d’Aden. A visiter à

La ville de Tarim

La ville de Tarim, à une trentaine de kilomètres de Say’un, est célèbre grâce à ses innombrables palais d’inspiration indonésienne. Tarim est connue pour être un haut centre du savoir religieux avec ses nombreuses mosquées et écoles coraniques : on raconte même que la ville abrite plus de 365 mosquées. Elle est rapidement repérable par le haut minaret carré de la mosquée Al Mindhar (haut de 50m) considéré comme le plus élevé de toute l’Arabie du Sud. Tarim compte également nombreux palais, la plupart ayant été construits par la famille Al Qaf. Ces derniers firent édifier prés d’une trentaine de palais rien que dans la ville de Tarim, ils construisirent des mosquées, des écoles, des fontaines ainsi que des routes.

Le palais du Sultan à Say’un

L’imposant Palais du Sultan constitue le monument principal de la ville de Say’un autours duquel s’organisent toutes les maisons de la ville. Cet immense château en plâtre blanc-bleu à plusieurs étages, aux fenêtres colorées de bleu ciel, est légèrement surélevé surplombant la place du marché et le souk. Haut de 34 mètres, le bâtiment se remarque par sa taille mais surtout par sa blancheur éblouissante. Son aspect actuel remonte aux années 1920 et 1930, lorsque des sultans reconstruisirent le précédent palais. Le palais est désormais reconverti en musée-bibliothèque.

La ville de Say’un

La ville de Say’un, surnommée « la ville au million de palmiers » est la plus grande vallée du Hadramaout. Elle est connue pour son importante palmeraie. Toute la ville est organisée autours de l’imposant Palais du Sultan. A ne pas rater : une visite du musée est une étape obligée plus pour admirer les superbes fenêtres en bois de style yéménite, et jouir d’un beau panorama sur la ville et sa palmeraie que pour les objets qui y sont exposés. – Comment y aller : vous pourrez prendre un taxi à partir de Al Mukalla (à 326 km) ou un avion de Sanaa (à 600 km). La gare des taxis est à une rue derrière le souk.

Ville de Shibam

Shibam qu’on surnomme « La Manhattan du désert », est certainement la ville la plus connue du Yémén, après la capitale. Elle était déjà la capitale du Hadramaout au IIIème siècle. C’est une incroyable forteresse dressée sur une légère éminence au centre de la vallée et est entourée d’une enceinte de terre. Elle forme un ensemble compact de 500 « gratte-ciel » ocre et blanc de 5 à 7 étages sur une superficie de 500m². Les maisons en charpente en bois sont construites en pisé sur des fondations de pierre. La plus haute d’entre elles, comporte 8 étages et est haute de 30m. Ces maisons sont faites de pierres et de briques d’argile séchées au soleil. Une attention particulière est

Le Wadi Hadramaout

Fleuve le plus important de la péninsule, le Wadi Hadramaout s’écoule sur quelques 165km dans le désert, à une profondeur de plus de 300m. Le fleuve prend sa source dans le désert de Ramlet Sabaaten et se déploie, jusqu’à l’océan Indien, en passant par le wadi Masila. Considéré comme une des étendues les plus fertiles du Yémen, le wadi Hadramaout est peuplé depuis le IIIème siécle de notre ère. La vallée du wadi est constituée de splendides oasis et palmeraies, de plateaux désertiques et de falaises verticales. Certes très agréable à voir mais demeurant très difficile d’accès, le wadi (Fleuve en arabe) est situé à 800km à l’est de Sanaa. Pour y accéder en voiture, il vous faudra compter 2

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