Séville

Plaza Virgen de los Reyes

Cette place n’existe que depuis une période relativement récente, puisqu’elle ne fut dégagée qu’en 1790. Auparavant, il s’agissait d’une cour, le corral de los Olmos -la cour des ormes-, qui fut d’abord l’une des cours de la mosquée, avant d’accueillir les réunions du chapitre ecclésiastique et celles du conseil municipal. Une très jolie fontaine aux formes spectaculaires occupe le centre de la place. Réalisée en pierre blanche, elle est ornée de volutes superposées, disposées de manière pyramidale qui soutiennent cinq lanternes en ferronnerie. Ce pastiche baroque réussi fut réalisé au début du 20ème siècle. Les mascarons, masques grotesques, ont été en partie copiés à la Casa del Pilatos, très belle demeure patricienne de la Renaissance.

Calle Mateos Gago

La Calle Mateos Gago suit le tracé de l’enceinte de l’ancien quartier juif. En 1923, la rue fut élargie et bordée de trottoirs et des rangées d’orangers y furent plantées. Cette rue est devenue l’axe touristique le plus animé du quartier car elle est ponctuée de tavernes et de petits bars à tapas. Du haut de cette rue, vous profiterez de l’un des plus beaux point de vue sur la cathédrale et surtout sur la Giralda, son ancien minaret, devenu clocher de la cathédrale. Le contraste formé entre les arcades, aux chauds coloris ocre et l’intense ciel bleu de Séville est particulièrement saisissant.

Casa de los Piñelo

L’édifice est un bel exemple des palais sévillans de la fin du Moyen-Age. Un petit belvédère fut percé en haut de la façade au cour du XVIème siècle. Cette tradition, venue d’Italie, devint à la mode durant la Renaissance en Espagne. Cette maison cossue était la propriété du banquier gênois Francisco Piñelo qui était l’ami et le partenaire de Christophe Colomb. Il a donc joué un rôle primordial dans l’organisation de ses expéditions et dans la gestion des relations avec le Nouveau Monde durant plus de deux siècles de 1503 à 1717.

Calle Marmoles

La Calle Marmoles, ou rue des marbres, doit son nom à ses 3 colonnes de granit, hautes de 9 m. Il s’agit de vestiges d’un temple romain, de la période impériale, probablement dédié à Hercule, ou au dieu Mars. Une légende qui remonte à la Renaissance raconte que le demi-dieu Hercule fut le fondateur de Séville. Grâce à ces colonnes, nous pouvons mesurer la différence de hauteur entre le niveau romain et le niveau actuel de la ville : celle-ci a été surélevée de plus de 2 mètres. D’autres colonnes de ce temple ont été réemployées pour orner la place de l’Alameda qui se trouve du côté opposé du Séville historique, dans le quartier de la Macarena.

Eglise San Nicolas

L’église San Nicolas fut construite en 1758. Sa façade, de sobres murs jaunes, est ornée de deux très beaux panneaux azulejos placés de chaque côté de l’entrée du sanctuaire. Il s’agit, d’une part, du Christ du Salut qui a donné son nom à la place et, d’autre part, de la Vierge de la Miséricorde. L’église San Nicolás : un trésor discret au cœur de Séville Située dans le centre historique de Séville, l’église San Nicolás de Bari est un édifice religieux discret mais d’une grande richesse artistique. Construite en 1758, elle se distingue par sa façade aux murs jaune ocre, typiques de l’architecture andalouse, et par la présence de deux splendides panneaux d’azulejos représentant le Christ du Salut et la

Couvent Madre de Dios

Le couvent de la Madre de Dios est un établissement de dominicaines installé en 1496 dans une ancienne synagogue. Cet ensemble de bâtiments fut réquisitionné par le Saint-Office, c’est à dire par l’inquisition, qui avait son siège à Séville jusqu’au 17ème siècle. Vous verrez de jolies fenêtres Mudejars sur le mur du couvent. Le mudejar est ce style souvent exubérant qui mélange des motifs orientaux et gothiques. Le Couvent de la Madre de Dios : un joyau mudéjar au passé tumultueux Situé en plein cœur de Séville, dans le quartier de Santa Cruz, le Couvent de la Madre de Dios est un édifice discret mais chargé d’histoire. Fondé en 1496 sur les vestiges d’une ancienne synagogue, ce monastère dominicain incarne

Bar la Carboneria

Au n°18 de la rue Levis se trouve le bar la Carboneria de Séville. Comme son nom l’indique, c’était un ancien local à charbon. Aujourd’hui c’est un bar réputé pour ses tapas, son ambiance mais aussi pour y écouter parfois du flamenco. Il est ouvert tous les jours aux environs de 20H mais l’animation s’intensifie au fur et à mesure que la nuit avance. La Carbonería : L’Âme du Flamenco à Séville À l’abri des regards, au n°18 de la rue Céspedes, se cache La Carbonería, l’un des bars les plus mythiques de Séville. Ce lieu unique, installé dans un ancien entrepôt à charbon, est aujourd’hui un haut lieu du flamenco authentique, loin des spectacles commerciaux destinés aux touristes. Ici,

Maison natale de Miguel de Mañara

La Maison natale de Miguel de Mañara est actuellement occupée par le conseil culturel du gouvernement régional de l’Andalousie. Le palais mélange tous les styles et est couvert de placages de marbre, de jaspe et de pierre blanche ou de pierre noire. Aux heures de bureau, vous pourrez entrer dans son joli patio entourée d’arcades reposant sur des colonnes. Au centre, une fontaine de marbre blanc, de style italien donne une impression de fraîcheur. La maison natale de Miguel de Mañara : un palais andalou méconnu Située en plein cœur de Séville, à quelques pas du quartier de Santa Cruz et de l’ancienne enceinte maure, la maison natale de Miguel de Mañara est un joyau architectural souvent méconnu des visiteurs.

Barrio San Bartolomeo

Le Barrio San Bartolomeo se situe sur le territoire de l’ancienne juderia, le quartier juif. Comme le Barrio Santa Cruz, il reflète l’architecture et l’urbanisme de l’ancienne Séville. Mais pourtant, l’ambiance y est différente car on y rencontre beaucoup moins de touristes. Le Barrio San Bartolomé : un secret bien gardé de l’ancienne judería de Séville Moins connu que le Barrio Santa Cruz mais tout aussi chargé d’histoire, le Barrio San Bartolomé est une perle discrète au cœur de Séville. Situé sur le territoire de l’ancienne judería (quartier juif médiéval), ce quartier conserve l’architecture et l’urbanisme typiques de la Séville d’autrefois, avec ses ruelles sinueuses, ses patios fleuris et ses façades blanchies à la chaux. Pourtant, contrairement à Santa Cruz,

Eglise Santa Maria La Blanca

Cette église était une synagogue au 13ème. Sa façade est un simple mur blanc est percé par un unique porche de style gothique. Le clocher surmontant le mur d’entrée, construit au 17ème siècle, n’est pas une tour mais un simple mur percé d’orifices qui accueillent les cloches. En 1665, l’intérieur fut complètement transformé en style baroque, ce qui ne manque pas de surprendre étant donné l’extérieur très sobre.

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