Paris

Les Chevaux de Marly

Maintenant, nous allons voir les statues dites « des Chevaux de Marly ». Continuons maintenant la galerie Michel-Ange vers son extrémité. Nous vous attendons au bout de la galerie. Arrivé au bout, descendons 4 marches pour nous trouver alors dans un vestibule. Nous tournons à droite et descendons encore 7 marches. A notre gauche, nous voyons un escalier roulant qui descend. Empruntons-le. Arrivé en bas du 1er escalier roulant, descendons l’escalier roulant que nous trouvons en face de nous, un tout petit peu sur la gauche. Arrivés en bas du 2e escalier roulant, nous passons sous une voûte, et allons tout droit. Nous descendons ensuite un 3e escalier roulant pour nous retrouver sous la pyramide en verre. Traversons alors tout[…]

« Les Esclaves » de Michel Ange

Continuons maintenant la galerie dans le sens opposé à notre venue. Au bout, descendons l’escalier jusqu’en bas. Au bas de l’escalier, dit escalier Mollien, se déploie une galerie qui se trouve sous celle que nous venons de quitter. Il s’agit de la galerie Michel Ange. Avançons-nous dans cette galerie. Au niveau des 3e fenêtres, au centre de la salle, se trouvent 2 statues d’hommes nus de dos. Contournons les pour les voir de face. Ces 2 statues représentent des esclaves et ont été sculptées par Michel-Ange, grand artiste de la Renaissance Elles ont été sculptées vers 1513 par Michel Ange, l’auteur des fresques de la chapelle Sixtine au Vatican, et le 3e grand artiste italien du début du 16e s,

« La liberté guidant le peuple » de Delacroix

Avançons deux toiles après le naufrage de la Méduse, sur le même mur et postons-nous devant « La liberté guidant le peuple ». Nous voici devant « La liberté guidant le peuple », tableau peint en 1830 par Eugène Delacroix qui devint le chef du mouvement romantique, après la mort de Géricault. Là encore, la scène représentée est issue de l’histoire contemporaine : le 28 juillet 1830, alors que la France était gouvernée par Charles 10, frère de Louis 16 et Louis 18, le peuple parisien s’insurgea dans l’espoir de rétablir la république. Cette révolution n’eut aucun effet puisque c’est à nouveau un roi, Louis-Philippe d’Orléans, qui monta sur le trône. Mais les espoirs avaient été intenses et Delacroix, romantique

« Le Radeau de la Méduse » de Géricault

Revenons sur nos pas, retraversons la salle de la Joconde. Arrêtons-nous à l’entrée du salon denon. Juste après la porte de la salle de la Joconde, tournons à gauche. Entrons dans la grande galerie qui est symétrique à la galerie du sacre de Napoléon, de l’autre côté du salon Denon. Approchons du 3e tableau accroché sur le mur de gauche. Nous avons quitté l’Italie de la Renaissance pour nous retrouver en France au 19e siècle. L’artiste qui a peint ce tableau est Théodore Géricault, et le tableau se nomme « le radeau de la méduse » Il a été peint en 1819. Tout d’abord un petit mot pour nous resituer dans le contexte historique de création de cette œuvre. En

« La Belle Jardinière » de Raphaël

Contournons maintenant la cloison sur laquelle est accroché le tableau des Noces de Cana, puis passons la porte que nous trouvons après la cloison et tournons à droite. Nous nous trouvons dans la grande galerie du Louvre, endroit très connu du musée, particulièrement depuis qu’elle apparaît dans le best seller « da Vinci code ». Tournons-nous face au mur situé à notre droite et repérons le 3e tableau accroché après la porte par laquelle nous sommes entrés dans la galerie. Il est doté d’un cadre en bois doré, orné de colonnettes.. Il s’agit de la « Vierge à l’Enfant avec le petit St Jean Baptiste » dite la « belle jardinière » de Raphaël, peinte en 1508, à Florence et

« Les Noces de Cana » de Véronèse

Face à la Joconde nous voyons un très grand tableau. Ce sont les Noces de Cana de Véronèse. Avec cette œuvre, nous sommes transportés à Venise au milieu du 16e siècle. Il s’agit des Noces de Cana par Paolo Véronèse, tableau peint à Venise en 1563. Quelques mots sur le peintre tout d’abord. Véronèse est un des artistes les plus connus de Venise au 16e siècle. Né à Vérone, il arrive à Venise où il est engagé pour la décoration du Palais des Doges. Parvenu au faîte de la gloire, il reste un homme simple, ne sollicitant aucun honneur. Ses seules faiblesses sont les soieries somptueuses et les costumes précieux dont il encombre son atelier. Il y travaille, entouré de

La Joconde de Vinci

Continuons d’avancer dans la galerie des peintures. En sortant de la galerie, arrêtons-nous. Nous sommes maintenant dans un grand salon carré, nommé salon Denon. Sur notre gauche, entre deux ascenseurs, s’ouvre un haut encadrement de porte. Franchissons-le. Face à nous, il y a une cloison sur laquelle sont accrochés des tableaux. Contournons cette cloison pour voir son autre face. Face à nous, nous voyons un unique tableau et vous avez sûrement déjà reconnu la célèbre Joconde de Léonard de Vinci. Les Français lui donnent le titre de Joconde, les anglo-saxons celui de Mona Lisa. C’est le chef-d’œuvre par excellence, connu dans le monde entier, et qui occupe une place mythique dans l’imaginaire collectif. Alors quelle est son histoire ? Avec

Le Sacre de Napoléon

Nous vous proposons maintenant un saut dans le temps et nous vous donnons rendez-vous au 19e siècle en France. Tournons le dos à la victoire de Samothrace. Redescendons 12 marches puis au palier intermédiaire, prenons l’escalier que nous trouvons à gauche. Arrivés en haut, nous voyons en face de nous une galerie qui part dans l’axe de la victoire de Samothrace. Avançons dans cette galerie. Sur ses murs, nous voyons des tableaux français de grand format datant du 19e siècle. Regardons le mur de droite. À peu près au milieu de la galerie, nous voyons un tableau plus grand que les autres. Il est accroché en 5e position à partir de la porte de la galerie. Ce tableau a été

La Victoire de Samothrace

Continuons la galerie de la Vénus de Milo dans le sens opposé par rapport à l’escalier par lequel nous sommes arrivés. Marchons ainsi un bon moment jusqu’à ce que nous atteignions le bout de la galerie et au fond de la galerie, nous aurons 14 marches à monter. En haut des 14 marches, tournons à gauche. Et tout de suite à gauche. Nous voyons un grand escalier qui monte avec une statue représentant une femme ailée à son sommet. Montons encore cet escalier. Regardons la statue de femme ailée. Quelle majesté, quelle puissance ! Il s’agit bien là aussi d’un chef-d’œuvre : c’est la Victoire de Samothrace. Nous allons vous raconter son histoire. Comme la Vénus de Milo, elle fut

La Vénus de Milo

Nous allons maintenant quitter ce Louvre Médiéval pour rejoindre «la Vénus de Milo». Pour ce faire, continuons notre parcours en longeant les murs qui partent vers la droite. Marchons jusqu’au bout de cet espace et arrêtons-nous devant un escalier surmonté d’une statue de sphinx couché. Arrivés devant le sphinx couché, tournons à droite et montons les marches. Alors, maintenant regardez devant vous : à quelques mètres, nous voyons une statue de femme debout, de dos. Approchons-nous-en et contournons cette statue pour la contempler de face. Il s’agit de la Vénus de Milo, un des chefs-d’œuvre les plus connus du Louvre. Tout d’abord, quelle fut son histoire avant d’arriver ici, au Louvre, et d’être contemplée par des millions de visiteurs chaque

Scroll to Top