Népal

Les Newars

Les Newars sont un groupe ethnique très présents au Népal. Ce peuple représente les premiers habitants de la vallée de Katmandou. Il parle la langue Newari, également appelé Nepal Bhasa. C’est une langue tonale asiatique du groupe tibéto-birman. Leur population actuelle est d’environ 1,2 millions d’habitants, soit environ 2,5% de la population. Vous entendrez sûrement beaucoup parler des Newars au Népal car c’est un peuple qui regroupe essentiellement des artistes. Ainsi, les temples de bois sculpté, la pierre et le bronze sculptés viennent des Newars. Ils ont parsemé dans toute la vallée un grand nombre d’œuvre architecturale à la beauté splendide. Aussi, le peintre et architecte newar Arniko serait l’inventeur de la pagode qui est une sorte de sépulture où[…]

Les Sherpas

Comment ne pas associer le trek au pied de l’Everest avec aux fameux Sherpas ? Ce peuple est en réalité un groupe ethnique venu du Tibet aux XIIIe et XIVe siècles. Ils sont connus dans le monde entier pour être porteur en altitude. En tibétain, shar signifie « Est » et pas est un suffixe qui signifie « peuple » : d’où le mot Sherpa, désignant ceux qui viennent de l’Est. Il y a environ 500 ans, les Sherpas ont quitté la province du Kham, située dans l’Est du Tibet (bouddhiste), pour venir s’établir dans les hautes vallées himalayennes du Népal, notamment au pied du mont Everest. Les Sherpas sont au nombre de 154 622 selon les données du recensement

Le camp de base de l’Everest

L’Everest, ce sommet qui fait rêver tant d’alpinistes. Pour y entreprendre l’ascension, c’est du camp de base que l’on part. Pour les plus modérés et aussi la majorité des touristes, c’est aussi de là que termine certains treks et c’est de là qu’on part pour avoir la vue sur le géant de l’Himalaya. Il existe en réalité deux camps de base. Le premier se situe sur le versant sud, du côté népalais. Il est à 5 364 mètres d’altitude, au pied du glacier du Khumbu. Le second versant nord se trouve côté tibétain à 5 154 mètres d’altitude, au pied du glacier du Rongbuk. Côté népalais, le camp de base est la base logistique des différentes expéditions qui ont lieu

Treks de l’Everest

Gravir les alentours de l’Everest est le rêve de tout alpinistes. Plusieurs treks sont possibles au milieu des géants himalayens. C’est l’occasion de se retrouver pendant plusieurs jours complètement immergés au cœur des montagnes. Au-delà des paysages de rêves, les treks permettent de croiser de nombreux villages sherpas. Les treks peuvent partir soit de Jiri, soit de Lukla. La ville de Jiri s’atteint en bus, elle est moins élevée que Lukla. Cela permet de s’acclimater progressivement à l’altitude. Mais on est aussi plus loin du camp de base de l’Everest. On rejoint Lukla par avion. Le prix du vol est assez cher, et les trajets sont régulièrement annulés pour des raisons climatiques. Mais partir de Lukla permet de se rapprocher

Pokhara

Pokhara est la troisième grande ville du Népal. Avec 150 000 habitants, elle est presque aussi fréquentée que Katmandou. Cependant, elle ne présente pas grand intérêt. Seule attraction qui vaut le coup, le lac de Phewa qui est l’un des plus vastes du Népal. Le paysage est alors splendide avec une vue magnifique sur toute la chaîne des Annapurnas, qui se reflète dans l’eau du lac. La vue est bien meilleure en hiver car l’été, il pleut quasiment tout le temps et l’horizon n’est pas dégagé. Le lac couvre aujourd’hui 400 hectares pour une altitude d’environ 800 m au-dessus du niveau de la mer. Mais il y a 25 ans, il en couvrait 600. Un écart dû à la déforestation

Panauti

Le village de Panauti se situe à six kilomètres au sud de Banepa, une ville plus importante. Ce charmant village est à voir pour son caractère authentique et son ensemble religieux splendide, étonnant pour un village si restreint. Panauti est un ancien petit état donné par le roi Bhupitendra Malla à sa sœur comme dot. C’est une des plus vieilles villes du Népal. Elle possède son Durbar square au centre, ainsi que plusieurs temples. A la fin du XIIIe siècle, Panauti fut intégré au royaume unifié du Népal, au côté de Katmandou, Patan et Bakthapur qui en étaient les capitales. A l’intérieur de la petite ville, on trouve une grande variété de monuments hindouistes et bouddhistes. Ces sites auraient joué

Namo Boudda

On appelle la ballade du Namo Bouddha la petite randonnée courte et facile qui mène au stupa du Namo Bouddha. La promenade se réalise en une journée au départ de Panauti et à destination de Dhulikhel, ou inversement. Il faut compter six heures de marche, à un rythme tranquille. La ballade est une plongée au cœur de la campagne népalaise. On traverse des petits villages traditionnels, authentiques, qui montrent comment vivent les Népalais des campagnes. Un niveau de vie qui évoque parfois le Moyen-âge. Les poules, les chèvres se promènent en liberté et les femmes utilisent des fours en terre cuite. Entre les villages, c’est une plongée dans les rizières. Les couleurs des paysages sont splendides. Après un petit temps

Les Annapurnas

Dans la chaîne de l’Himalaya, le Népal accueille sur son territoire le sommet de Annapurna. Celui-ci se situe dans l’immense barrière de l’Annapurna Himal. Moins connu que la région de l’Everest, cet espace montagneux reste très touristique et offre aux passionnés de montagne de nombreux treks. L’Annapurna est le dixième sommet le plus haut du monde. Autour de lui, on compte onze sommets et antécimes, sur une seule et même arête. Tous dépassent les 7 000 m d’altitude. Les possibilités de trekking dans l’Annapurna sont nombreuses. La plupart partent de Pokhara. Il y a quelques tours faciles comme Pokhara-Ghorepani-Ghandrung-Pokhara. D’une durée d’une semaine, il offre une belle vue sur les Annapurnas. Plus connu et aussi plus difficile, le tour des

Bhaktapur

Bhaktapur est la troisième ancienne capitale royale du Népal avec Patan et Katmandou. C’est sans conteste la ville la plus belle de la vallée. Elle a conservé un aspect médiéval fantastique et pittoresque. Jusqu’au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Elle a maintenu cette position jusqu’à la conquête gorkha en 1769. Depuis ce temps, cette ville a toujours constitué un monde à part. Tout vêtu de briques rouges, le centre de la ville est un véritable bijou, même si le pavage est assez récent. Il abrite un grand nombre de temples, de palais, de petites ruelles aux maisons magnifiques, qui ont gardé une certaine authenticité. Principal temple de la ville, visible sur toutes les cartes

Patan (Lalipur)

Patan est une des trois villes royales avec Katmandou et Baktapur. Ce n’est pas la plus belle des trois, mais elle vaut largement le coup d’œil et renferme une architecture exceptionnelle. Cette ancienne capitale était une ville d’art. Une spécialité qui lui vaut son surnom « cité de la beauté ». Elle se situe à six kilomètres de la capitale, séparée de celle-ci par la rivière Bagmati. Patan était auparavant un grand centre d’enseignement bouddhique, comme en témoignent les nombreux monastères éparpillés dans la ville. Lalitpur fut choisie par l’empereur Ashoka, qui serait le fondateur de la cité, pour y élever l’un des quatre grands stupas qui la ceinturent, situés aux points cardinaux. La cité serait de ce fait la

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