Proche et Moyen-Orient

Musée archéologique de Maarat-Al-Noman

Le musée archéologique est la véritable valeur ajoutée de la ville de Maarat-Al-Noman notamment pour les amateurs de mosaïques puisqu’il renferme une très riche collection datant du IIIème au VIème siècle. Dans quatre salles, sont repartis des poteries, des sculptures, des pièces de monnaie, des lampes à huile, de la verrerie. A force d’observer l’art de la mosaïque en ces murs, on constate une certaine forme de décadence aux alentours des IVème et Vème siècles, période durant laquelle les traits semblent se faire plus grossiers, les représentations plus primitives. Mais tous ces motifs animaliers, géométriques ou religieux sont vraiment de toute beauté.

Le château de Saladin

Le château de Saladin est le plus grand château médiéval du Proche-Orient et c’est grâce à ses cinq hectares qu’il peut prétendre détenir ce titre. Le château, que l’on appelle également château de Saône est classé au patrimoine mondial de l’Unesco et si ses vestiges sont d’une valeur historique certaine, c’est surtout le site naturel dans lequel il est implanté qui marque les esprits. Ce n’est pas pour rien que l’auteur des Sept piliers de la sagesse, T.R. Lawrence, l’a qualifié de ‘plus bel exemple d’architecture militaire en Syrie.’ Ici, tout est spectaculaire, que ce soit le grand fossé qui entoure la forteresse, les écuries, le donjon, le pont-levis, la mosquée ou le hammam ou bien encore la citerne, l’ancienne

Ugarit

Ugarit ou Ras Shamra est un sit archéologique pour lequel il vous faudra prendre un guide qui fera parler les vieilles pierres pour vous, sans quoi, la visite pourrait manquer d’intérêt. Et pourtant, ce grand palais datant de l’âge du bronze, qui a la particularité d’avoir été construit tout en pierres, recèle une histoire passionnante vieille de plusieurs millénaires. Les origines de cette sorte de cité remontent au néolitique, soit le septième millénaire avant Jésus-Christ et ici, se sont succédées des populations sortant tout juste du nomadisme au départ, puis d’autres venant de Mésopotamie, des Cananéens, des Egyptiens… Ce sont des Français qui en 1929 découvrirent cette cité et qui la révélèrent au monde. Une cité qui connut un âge

Le château d’Al-Marqab

Le château d’Al-Marqab aurait été construit au Xième siècle par des musulmans avant de tomber aux mains d’une famille franque qui le transforma en forteresse. Pourtant, trop gourmande en projets, elle doit le céder aux chevaliers de l’Hospital en 1186 car les moyens viennent à lui manquer. Et c’est finalement le sultan Qalaoun qui délogea les Croisés en 1285. Cette batisse médiévale, rénovée petit bout par petit bout à l’heure actuelle, offre un beau point de vue sur la vallée et la Méditerranée puisqu’elle se dresse sur un promontoire surplombant la côté ouest. Pour en faire le tour, il vous faudra traverser la cour centrale, visiter l’église et sa sacristie, pénétrer dans le grand hall et froler les barreaux des

L’île d’Arouad

Rien que parce que l’île d’Arouad est la seule île appartenant à la Syrie, elle mérite d’être notifiée. Mais ce petit bout de terre de 800 mètres sur 500 vaut le détour pour son charmant village où déambuler dans les étroites ruelles, son chateau et sa muraille byzantine. Pêcheurs, chantiers navals, bateaux qui vont et qui viennent… L’île d’Arouad offre décidément un bien beau coin pour se perdre.. mais ne vous en faites pas, vu la taille de ce bout de terre, vous retomberez fatalement sur vos pas à un moment donné !   L’île d’Arouad : Un joyau syrien au cœur de la Méditerranée Perdue dans les eaux bleues de la Méditerranée, à environ 3 kilomètres au large de

Tartous

Tartous est située sur les bords de la Méditerranée et sa longue jetée rocheuse pourrait presque nous faire croire à Cannes à ceci près qu’ici, pas de plage ! Hotels, bar, boites, restos… Tartous ne manque de rien et peut se targuer d’être un vrai lieu de villégiature. Sa vieille ville, qui fut autrefois une forteresse bien robuste, est aussi agréable pour une promenade au milieu de vieilles pierres. L’île d’Arouad quant à elle mérite bien que l’on quitte le continent l’espace d’une délicieuse balade.

Le qsar ibn-Wardan

A environ soixante kilomètres au nord-est de Hama se situe le qsar ibn-Wardan, en pleine steppe. C’est l’empereur byzantin Justinien qui le fit bâtir en 564 avec pour idée en tête de restituer sa grandeur à l’empire. D’où l’élégance de l’édifice. Le palais a pas mal été restauré comme vous pourrez le constater en arpentant ses nombreuses pièces voutées et son église. Qasr Ibn Wardan : un joyau byzantin au cœur de la steppe syrienne À environ 60 kilomètres au nord-est de Hama, en plein désert syrien, se dresse le Qasr Ibn Wardan, un complexe byzantin exceptionnel datant du VIe siècle. Commandé par l’empereur Justinien Ier en 564, ce site architectural unique avait une double fonction : symboliser la puissance

Le musée d’Hama

Le musée d’Hama vous permet de comprendre la région puisqu’ici, c’est l’histoire de Hama depuis le néolithique qui vous ai compté et ce jusqu’à la période arabo-islamique. Et pour illustrer la théorie, quoi de mieux que des vestiges, des objets de la vie courante… Une première salle est consacrée à l’âge de pierre, une deuxième à celui du fer, une suivante retrace la période classique avec des bijoux, des stèles et sarcophages. Observez la très belle mosaïque des musiciennes en salle 4 avant de vous plonger dans la période arabo-musulmane grâce à l’ultime espace dont on notera la présence d’un minbar, cet sorte d’escabeau ou chaire, sur lequel l’imam fait son sermon.

Le palais Al-azem

Au bord de l’Oronte, dans la partie historique de la ville, se situe le palais al-Azem, qui fut construit au XVIIIème siècle par Assad Pacha al-Azem, le gouverneur d’Hama jusqu’en 1742. Le palais est divisé en deux parties distinctes, le selamlek, côté réservé aux hommes et le haremlek, lui réservé à la gent féminine. C’est d’ailleurs par là que débute la visite et plus particulièrement par la cour intérieure, avec sa fontaine traditionnelle et de beaux arbres fruitiers. On parcourt ensuite le premier étage avant d’arriver à l’ancien hamman et de là, on accède au selamlek. Autre cour, cuisine. Une bien jolie visite.

Les norias

Les norias – ou nours – sont d’immenses roues pouvant aller jusqu’à vingt mètres de diamètre et qui permirent de détourner les eaux du fleuve Oronte pour les amener à irriguer l’intérieur des terres. Les plus anciennes datent des XIVème et XVème siècles. Des petites caisses en bois, placées à equidistance les unes des autres, se remplissaient au fur et a mesure que la roue tournait et après cela, une fois arrivées au plus haut point, ces petites caisses déversaient leur eau. Ces norias là sont probablement les plus grandes existantes, ses voisines d’Egypte et d’Irak, n”étant pas aussi impressionnantes. Aujourd’hui, elles sont peu nombreuses à servir encore à leur tâche originelle, elles font davantage office de plongeoir pour les

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