Kyoto

Le sanctuaire Yasaka

Yasaka est l’un des très rares sanctuaires shintoïstes de Kyoto, pourtant réputée pour ses temples bouddhistes. C’est pourtant l’un des plus importants bâtiments religieux de la ville : de là part, chaque année, la Gion Matsuri, une fête vieille de plus de mille ans. Dans l’allée à l’entrée du sanctuaire se trouvent de nombreux étals qui vendent des souvenirs “typiquement japonais”, mais souvent pour un prix élevé. Dans la cour, il est possible d’acheter des prédictions, ou des porte-bonheur. Comme dans les temples, il est aussi possible de faire ajouter une calligraphie portant le nom du sanctuaire à un livre de calligraphies. Le sanctuaire est aussi proche du parc Maruyama, particulièrement joli en mars et en avril, lors de la[…]

Gion

Gion est réputé pour être un quartier ancien de Kyoto. On y trouve effectivement des bâtiments à l’architecture traditionnelle, des boutiques de spécialités. C’est aussi là qu’on a le plus de chances (même si elles demeurent minces) de voir des geisha : une école de geisha (où il est impossible d’entrer) se trouve dans Gion, et il arrive d’en voir, seules ou en groupe, se dirigeant chez des clients le soir. La plupart des ochayas de Gion, c’est à dire, les établissements où se rendent les geisha, sont des lieux très privés et très exclusifs ; y entrer nécessite d’être invité par une connaissance. Gion le jour est assez calme, dès qu’on rentre dans les ruelles. Seule Shijô est très

Pontochô

Pontochô est un quartier nocturne, coincé entre la rivière Kamo-gawa et Kawaramachi-dôri, et s’étendant de Shijô à Sanjô. L’entrelacs de ruelles serrées n’est pas forcément rassurant, mais le quartier est extrêmement sûr et calme. De petites portes s’ouvrent sur des restaurants, qui peuvent aller du yakitori bon marché au restaurant de haute qualité et hyper-select – c’est pourquoi il vaut mieux regarder le menu à l’entrée et s’abstenir s’il n’y en a pas. On trouve aussi des salons de thé. Pontochô a aussi été un quartier de geisha, et il est possible (bien que très rare) d’en voir. Certains établissements sont des maisons de geisha, et il est évidemment très coûteux de louer les services d’une d’entre elles. D’autres établissements

Distractions à Shijô-Kawaramachi

Shijô-Kawaramachi est l’intersaction entre deux avenues principales de Kyoto : Shijô-dôri (“la quatrième avenue”) et Kawaramachi-dôri, une rue qui longe la rivière Kamo-gawa. C’est entre ce croisement et le croisement entre Kawaramachi-dôri et Sanjô-dôri que se concentre toute une partie de la vie de la ville. C’est là que l’on trouve les grands magasins, galeries commerciales, ainsi que des distraction japonaises classiques telles que des arcades de jeux ou des karaokes (le plus grand d’entre eux, le Shidax, ne peut pas se rater). L’avenue regorge également de restaurants de très bonne qualité : sushis, cuisine traditionnelle japonaise, mais il y a aussi un glacier, plusieurs fast foods… Les allées perpendiculaires à Kawaramachi-dori ne sont pas en reste, et c’est tout

Tenryû-ji

Une allée pavée mène à l’entrée principale du temple zen Tenryû-ji. Elle est longée de petits temples qui servent d’habitation à des moines, et qu’il est impossible de visiter. Le parc qui entoure le temple est réputé, il aurait été l’oeuvre de Muso Soseki, au quatorzième siècle. Le reste du temple est assez classique, mais les figures de démon en métal qui reposent sur le sol de la cour du temple sont toujours amusantes. Le parc a une sortie secondaire qui donne sur la forêt de la montagne Arashiyama. Il est possible de sortir par là, puis de découvrir dans les environs le petit temple Jojakko-ji, avec sa petite cascade, ou le parc d’Arashiyama situé derrière le temple. L’entrée de

La forêt de bambous à Arashiyama

Non loin de la gare d’Arashiyama se trouve une forêt de hauts bambous, traversée par une large allée. Bien qu’elle ne soit pas très étendue, elle reste assez impressionnante, la hauteur de certains bambous dépassant facilement la vingtaine de mètres. Il n’est pas possible d’entrer dans la forêt elle-même, qui est protégée par des barrières elles aussi en bambou. La forêt est fréquemment traversée par des tireurs de pousse-pousse qui transportent jusqu’à deux personnes dans leur chariot. Il est possible de louer leurs services pour dix, quinze minutes, jusqu’à une heure – ils font alors visiter la forêt, et tous les environs de la gare d’Arashiyama : jusqu’à la rivière et aux ruelles. A la fin de la promenade en

Nison-in

Bâti sur les flancs d’Arashi-Yama, la montagne des tempêtes, Nison-in est un temple relativement peu fréquenté. On y vient notamment pour admirer les icônes jumelles de deux saints du panthéon bouddhique : Amida Nyoai et Shaka Nyorai. Les Japonais s’y déplacent surtout en automne pour contempler les arbres, dont les couleurs sont particulièrement réputées. Il est également permis de sonner la grande cloche en bronze du temple, laquelle a le pouvoir d’exaucer certains voeux. Pour ce faire, il faut frapper dedans avec une poutre suspendue, à la manière des rituels des moines bouddhistes qui ont lieu notamment au Nouvel An. Nison-in n’est pas très bien desservi par les transports en commun, et il faut marcher depuis la station Arashiyama de

Eikan-do Zenrin-ji

Le Temple aux Feuilles d’Erable est l’un des plus grands temples de la secte bouddhiste Jodo. Des canards peu farouches se promènent dans les allées du parc, centré autour d’un petit lac, at autour duquel est construit le temple. Le temple est composé de plusieurs bâtiments principaux. Amida-do, le plus lointain de l’entrée, est celui qui contient la célèbre statue Mikaeri Amida, un Bouddha qui regarde en arrière. Plus haut dans la montagne, la haute pagode Taho-tô surplombe Kyoto. Miei-do contient un autel et de superbes décorations bouddhiques dorées, qu’il est malheureusement interdit de photographier. Eikando se trouve sur le circuit du Chemin de la Philosophie, il est donc conseillé de s’y rendre à pied depuis Ginkakuji. Il est aussi

Nanzen-ji

Nanzen-ji est un complexe de plusieurs temples de petite taille, ce qui en fait le temple Zen le plus important du Japon. Son entrée, la porte San-mon, est l’une des trois plus larges du Japon, et est surmontée d’un étage auquel on peut accéder moyennant 500 yens, et qui contient à part des images de bouddha, d’hommes saints et bodhisattvas un superbe plafond peint. Un autre bâtiment, le Hojo (“les quartiers de l’abbé”) est remarquable pour ses écrans dépeignant des paysages chinois, qui appartenaient au palais impérial. Son jardin zen de pierres et de sable est également connu. Le Nanzen-in est un des petits temples qui composent le complexe. Celui-ci est remarquable pour son étang parsemé de petits îlots, et

Le sanctuaire Heian Jingû

L’entrée du sanctuaire Heian Jingû ne peut pas se rater. Le torii qui sert de portail est l’un des plus grands du Japon, et sa couleur rouge le rend repérable de très loin. Le sanctuaire lui-même, une centaine de mètres derrière le torii, est également peint en rouge, avec des toitures vertes, qui lui donnent une apparence assez unique. La cour est très vaste, et l’accès y est gratuit. C’est l’accès aux jardins, derrière le sanctuaire, qui est payant. Mais le prix n’est pas considérable, et vaut amplement le spectacle. Les jardins sont divisés en quatre parties, chacune désignée par un point cardinal. Le jardin du sud est particulièrement beau le printemps avec ses cerisiers, et l’été avec ses azalées.

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