Kyoto

Temple Myoshinji (rinzaishu myoshinjiha shobozan myoshin-ji)

Le temple Myoshinji appartient à l’école Rinzai qui possède plus de 3000 temples et 19 monastères à travers tout le pays. C’est l’une des principales branches du Bouddhisme Zen au Japon. Elle fut fondée par Eisai qui introduisit la branche du bouddhisme chinois Linzi, au Japon en 1191 et en 1202. La secte Rinzai devint populaire parmi les samouraïs et les nobles, et prospéra grâce au soutien du shogunat de Kamakura. Comme l’école Linzi, Rinzai utilise la méditation assise ainsi que des kôan, énigmes au-delà de toute solution logique, sur lesquelles il faut méditer et qui ont pour but de développer une compréhension intuitive.

Sanctuaire Shintô Otoyo-jinja

Le sanctuaire Shintô Otoyo-jinja est l’un des rares petits sanctuaires shintô parmi les temples bouddhiques des monts Higashiyama. Facilement reconnaissable, son entrée est marquée par un portail spécifique appellé « torii ». D’origine indienne, ce portique est pratiquement indissociable du paysage japonais et sa fonction est avant tout de désigner l’entrée d’un lieu sacré «shintô». Otoyo-jinja : Un sanctuaire shintô caché au cœur des monts Higashiyama Niché à flanc de colline, au cœur des monts Higashiyama à Kyoto, le sanctuaire Otoyo-jinja est un véritable joyau caché du shintoïsme. Entouré par les célèbres temples bouddhiques de la région, ce sanctuaire se distingue par son atmosphère intime et mystique. Peu connu des touristes, il offre une parenthèse paisible, loin de l’effervescence des

Temple Honen-in

Le temple Honen-in est dédié à Honen, moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte du Jodo. H?nen est un des personnages les plus célèbres du bouddhisme japonais. On observe dans le jardin de ce temple des monticules de sable ratissé dont la forme, travaillée par des moines, varie en fonction des saisons. Mais ce temple présente également une grotte aménagée où se tient une statue à l’image d’un moine figé dans la pierre. Ce personnage, très populaire au Japon, n’est autre que la divinité Jizô.

Musée et jardin Hashimoto Kansetsu

Le Musée et jardin Hashimoto Kansetsu est logé dans la villa qu’occupait le peintre Kansetsu Hashimoto. Il est décédé en 1945 et est l’une des grandes figures du courant artistique”Nihonga”. Ce mouvement de la 1ère moitié du 20ème se posait en défenseur de la peinture japonaise alors que le Japon se passionnait pour la culture et l’art occidental. Kansetsu Hashimoto acquit le site de cette villa située au pied du Mont Daimonji à l’âge de 30 ans et y passa le reste de sa vie à peindre, à dessiner lui même les plans du jardin et à collectionner les lanternes, pagodes et Bouddhas de pierre qui en ornent aujourd’hui les allées. Les deux maisons de thé qui se font face

Ville ancienne de Kyoto

Kyoto est considérée par beaucoup comme la plus belle ville du Japon. Ses dizaines de temples et de jardins lui donnent un air beaucoup plus calme et ancien que Tokyo, bien qu’il soit tout à fait possible d’y trouver de quoi satisfaire une envie soudaine de shopping ou de sortie le soir.   Kyoto, la gardienne du Japon ancestral Ancienne capitale impériale pendant plus de mille ans, Kyoto incarne l’âme traditionnelle du Japon. Ses ruelles pavées, ses sanctuaires séculaires et ses maisons de bois rappellent un passé prestigieux où culture et spiritualité se mêlent harmonieusement. Loin de l’effervescence ultra-moderne de Tokyo, Kyoto offre un voyage hors du temps, où chaque quartier dévoile un pan de l’histoire japonaise, entre jardins zen,

Rakushisha

Non loin des calmes contreforts de la montagne Arashiyama, Rakushisha est un petit îlot de tranquillité dans Kyoto. C’est l’ancienne demeure d’un célèbre poète de Haiku, Mukai Kyorai, qui l’a bâtie avec de l’argile il y a près de quatre siècles. Rakushisha est un haut lieu de la poésie japonaise, et on peut y voir des Japonais qui s’essaient à l’art du Haiku installés sur les bancs ou les pierres du petit jardin. Certaines pierres comportent des inscriptions : ce sont des poèmes rédigés par le maître de Kyorai, Matsuo Basho. A l’intérieur de la hutte de Kyorai, d’autres Haiku sont calligraphiés, et des monuments en l’honneur de Kyorai et Basho peuvent être trouvés. Il n’est peut-être pas intéressant de

Jingo-ji

C’est en partie parce qu’il est en retrait, perché sur le mont Takao, que le temple Jingo-ji n’est pas souvent visité par les touristes. Ce qui est dommage : Jingo-ji présente un paysage à couper le souffle, un décor incroyable, au dessus de la rivière Kiyotaki-gawa et de la vallée dans laquelle se trouve le petit village de Kiyotaki. C’est surtout en été, quand il est agréable de se promener dans la montagne, et en automne quand les feuilles changent de couleur, que Jingo-ji reçoit le plus de visiteurs japonais. Les arbres, en particulier ceux qui bordent les marches qui mènent au temple, se colorent tous à une date différente, et l’on obtient de magnifiques dégradés et contrastes entre les

Daitoku-ji

Daitokuji est un large complexe de 25 petits temples, qui réunis forment une sorte de village bouddhique. Il n’est pas possible et pas forcément intéressant de tous les visiter, à moins d’être passionné d’architecture zen, mais certains temples présentent des particularités. Ainsi, Koto-in est particulièrement beau en novembre, quand les feuilles de ses érables changent de couleur et se mettent à tomber. Daisen-in possède un jardin de pierres et de sable dans le même style de celui de Ryôan-ji, mais sans la même foule, ce qui peut faire un plus. Ryôgen-in est doté du plus petit jardin zen du monde, Un parcours recommandé serait de se rendre à Daitoku-ji après Jingo-ji, et avant Kinkakuji, le Pavillon d’Or; Les visiteurs pressés

Ninna-ji

Le temple Ninna-ji n’est pas souvent visité par les touristes, bien qu’il soit intéressant. L’accès aux cours du parc est gratuit (bien que l’accès au temple lui-même ne le soit pas), et permettent de profiter de plusieurs attractions assez uniques. Ainsi, une pagode à cinq étages trône au milieu d’un bosquet de cerisiers nains. Le temple est décoré de panneaux coulissants dorés et peints. Derrière le temple, dans les collines, se trouve une reproduction du célèbre pèlerinage de Shikoku, qu’il est possible de parcourir en moins de deux heures. C’est un petit trajet amusant, qui permet de se mettre dans la peau d’un de ces pèlerins bouddhistes qui font le tour de Shikoku en passant par 88 temples en un

Le Chemin de la Philosophie

Le chemin de la Philosophie est un parcours célèbre, qui longe plusieurs temples du nord-est de Kyoto. Ainsi appelé car un philosophe Japonais renommé, Kintaro Nishida, aimait à marcher sous ses cerisiers, il relie le Pavillon d’Argent, Ginkakuji, au nord, au sanctuaire Nyakuoji Jinja au sud. Toutefois, on peut poursuivre la route vers le sud, passant par Eikand, Nanzen-ji, et même éventuellement finir la route à Heian Jingû. La route se commence après avoir visité le Pavillon d’Argent. Elle suit un petit canal bordé de cerisiers nains. Sur le chemin, on peut trouver de nombreux petits temples, mais certains ne sont pas forcément ouverts tous les jours. Notable toutefois, le Honen-in expose parfois des oeuvres d’art japonais. Plus bas sur

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