France

Basilique de Saint-Benoît-sur-Loire

La basilique de Saint-Benoît-sur-Loire n’est autre qu’un joyau de l’art roman classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Vous ne pourrez pas rester indifférent face à son clocher-porche ouvert de douze arcades avec ses chapiteaux corinthiens et ses voûtes d’arêtes. Quant à la nef de pierre blanche, elle illustre parfaitement le premier art gothique avec ses chapiteaux qui retracent la vie de saint Benoît. Vous verrez que le transept abrite de belles stalles du 15ème siècle, une statue d’albâtre de Notre-Dame de Fleury et les restes de la clôture du chœur. Enfin, la crypte renferme de remarquables reliques de saint Benoît.

Château du Plessis-Bourré

Le château du Plessis-Bourré fut construit par Jean Bourré qui était l’un des principaux conseillers du roi Louis XI (1461-1483). A l’extérieur vous ne pourrez qu’être charmés par les douves d’eau, la pierre blanche et les toits d’ardoise grise. Un véritable joyau du Val de Loire. Le château du Plessis-Bourré, un chef-d’œuvre du XVe siècle entre forteresse et élégance Renaissance Situé à une vingtaine de kilomètres d’Angers, le château du Plessis-Bourré est l’un des plus beaux joyaux du Val de Loire, alliant l’architecture défensive du Moyen Âge aux prémices de l’élégance Renaissance. Construit entre 1468 et 1473 par Jean Bourré, proche conseiller et trésorier du roi Louis XI, ce château est un modèle de raffinement et de puissance, avec ses

La Descente de Croix de Nouans-les-Fontaines

Impossible de vous parler de Nouans-les-Fontaines sans évoquer La Piéta, qui fut exécutée vers 1450, représentant une descente de croix, par le célèbre peintre Jean Fouquet du XVème siècle. Cette œuvre est une impressionnante peinture sur bois qui fait plus de 2 mètres sur 1 mètre 50. Il faut savoir que ce tableau est une pièce unique en Europe qui a été léguée à la Dame de Nouans-les-Fontaines, épouse de Guy de la Rochefoucauld. Pour information, cette Piéta fut la pièce maîtresse de l’exposition consacrée à Jean Fouquet de Mars à Juin 2003 à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.

Église Ste-Radegonde

Située sur un promontoire dominant l’estuaire de la Gironde et offrant un panorama exceptionnel, l’église Sainte-Radegonde est un ancien prieuré du monastère de Saint-Jean-d’Angély implanté en un lieu central pour le contrôle du commerce sur l’estuaire. À l’origine, l’église avait un plan en croix latine, mais l’effondrement d’une partie de la falaise, entraînant avec elle une partie de la nef, lui donna son plan actuel. Avec ses deux absidioles greffées sur le transept et son abside d’axe ornée de deux niveaux d’arcature, elle est, pour son chevet, un parfait représentant de la tradition saintongeaise.

Pointe du Payré

Entre Talmont-Saint-Hilaire et Saint-Vincent-du-Jard s’étend le site naturel protégé de la pointe du Payré, qui se constitue en fait de plusieurs ensembles naturels ou modifiés par l’homme et habités depuis l’époque néolithique. Tout d’abord, en sortant du port de Talmont, la zone ostréicole, puis une zone de marécage, une forêt de pins et enfin, une dune de sable dominant la pointe proprement dite, d’où l’on a un panorama tant sur la mer que sur le cours sinueux du Payré. La Doutre et la Pointe du Payré : Un Site Naturel Entre Terre et Mer Entre Talmont-Saint-Hilaire et Saint-Vincent-sur-Jard, la Pointe du Payré offre un paysage d’une richesse naturelle et historique exceptionnelle. Classé site naturel protégé, cet espace mêle zones ostréicoles,

Les Peintures Murales de Saint-Savin-sur-Gartempe

L’ensemble de peintures murales de Saint-Savin-sur-Gartempe, réalisé vers 1100, impressionne à la fois par son étendue et par son état de conservation. Le cycle commençait sous le clocher porche par une représentation, encore en partie visible, du Christ du Jugement entouré de scènes de l’Apocalypse. À l’intérieur, sur les voûtes de la nef, se déploient des scènes monumentales, tirées de l’Ancien testament, faites de personnages plus grand que nature (près de deux mètres). Le sens dramatique des peintres impressionne que ce soit dans les scènes de la Création, dans celles du Déluge ou dans celle du franchissement de la Mer rouge. Il est particulièrement servi par le parti-pris stylistique, avec des personnages soulignés de noir et régulièrement rehaussés de blanc.

Fortification de Saint-Martin de Ré

Pendant les Guerres de Religion, l’île de Ré, liée à La Rochelle, s’impose comme une des places fortes du protestantisme. Par-delà la nécessité de contrôler la région, c’est aussi les tensions avec l’Angleterre et le risque d’une invasion maritime atlantique qui poussent Vauban à en reprendre le système défensif en créant, notamment, la Citadelle et les remparts de Saint-Martin de Ré. Par-delà, c’est tout le village, y compris l’église Saint-Martin, qui a été fortifié. Transformée en lieu de rassemblement des forçats au XVIIIe siècle, elle accueille ensuite les bagnards en partance pour la Guyane ou la Nouvelle-Calédonie, et notamment Alfred Dreyfus. Une partie de la Citadelle sert encore, aujourd’hui, de maison d’arrêt.

Chapelle troglodyte de Mortagne-sur-Gironde

Lieu légendaire ou saint Martial se serait retiré en ermite, la chapelle troglodyte de Mortagne-sur-Gironde, peut-être occupée dès le IIe siècle de notre ère, fut aménagée au IVe siècle par des moines, à la fois comme lieu de prière, lieu de refuge et lieu de contrôle du bac qu’ils organisaient sur l’estuaire. Creusée dans la falaise, elle surplombait originellement les eaux à plus de trente mètres de hauteur. Abandonnée en 1590, des suites des guerres de Religion, la chapelle reçut à nouveau des moines, qui en modifièrent le décor, à partir de 1698.

Église St-Hilaire

Saint-Hilaire de Melle, la plus grande des trois églises de la ville, a été inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO en 1998. Telle qu’on la voit aujourd’hui, elle résulte de deux campagnes de construction successives (et d’une importante restauration au XIXe siècle). C’est à la première, dans les années 1090, qu’il faut rattacher le chevet à déambulatoire et chapelles rayonnantes et le transept débordant. La seconde campagne, celle de la nef et des collatéraux, marquée par l’apparition de l’arc brisé, eut lieu dans les années 1150. Le décor sculpté de l’église est particulièrement riche : on ne compte pas moins de 282 chapiteaux (même si ceux de l’abside et du transept sont largement repris au XIXe siècle), et

Abbaye de Maillezais

Fondée à la fin du Xe siècle, l’abbaye de Maillezais est rattachée à l’ordre de Cluny en 1057. Construite sur un promontoire qui dominait l’ancien golfe du Poitou, elle se trouve aujourd’hui au cœur du Marais Poitevin. Le bâtiment roman initial a été largement remanié, notamment à la suite de la transformation de l’abbaye en cathédrale en 1317, qui entraîne la reprise des bas côtés de la nef et l’adjonction d’un transept. Au début du XVIe siècle, enfin, fut construit le chœur. Le transfert du siège épiscopal à La Rochelle, après les guerres de religion, entraîna l’abandon du site qui se transforma peu à peu en un ensemble de ruines romantiques et très évocatrices.

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