Deux-Sèvres

Rue de la Vau-St-Jacques

Artère principale de la ville médiévale de Parthenay, menant à la citadelle, la rue de Vau-Saint-Jacques a conservé une bonne part de son urbanisme de la fin du Moyen Âge, et l’on peut y admirer de nombreuses maisons à pans de bois, dont, de façon caractéristique, le deuxième niveau surplombe partiellement la rue. En raison de l’exigüité de l’emplacement de la ville, les maisons y sont relativement hautes pour une ville médiévale, certaines atteignant trois étages. La Rue de la Vau-Saint-Jacques : Voyage au Cœur du Parthenay Médiéval Véritable colonne vertébrale du centre historique de Parthenay, la rue de la Vau-Saint-Jacques est l’une des artères les plus emblématiques de cette cité médiévale du Poitou. Menant à la citadelle, elle a[…]

Église de St-Jouin-de-Marnes

C’est en 843, quand les moines venu de Vertou viennent s’y réfugier, que le monastère de Saint-Jouin-de-Marnes prend son essor, devenant peu à peu une abbaye particulièrement riche. L’église abbatiale, construite entre 1095 et 1130, témoigne de cette prospérité : comme à Notre-Dame de Poitiers, les sculptures s’échappent du cadre strict des portails pour s’étendre sur l’ensemble de la façade écran. À l’intérieur, les trois vaisseaux de la nef, initialement charpentée et voûtée au XIIIe siècle, se développent selon un rythme particulièrement harmonieux.

Collégiale d’Oiron

Fondée au XVIe siècle par Artus, le père de Claude Gouffier, la collégiale d’Oiron mêle intimement le goût italien aux expérimentations du gothique finissant. Ce sont les tombeaux des membres de la famille Gouffier, réalisés par des sculpteurs toscans, qui la rendent particulièrement remarquable. La Collégiale d’Oiron : Un Chef-d’Œuvre de l’Art Funéraire de la Renaissance Adossée au prestigieux château d’Oiron, la collégiale Notre-Dame est un édifice religieux du XVIe siècle, fondé par Artus Gouffier, conseiller du roi Louis XII et père de Claude Gouffier, grand écuyer de France sous François Ier. Cet édifice incarne une période de transition architecturale, mêlant les dernières influences du gothique flamboyant aux élégances italiennes de la Renaissance. Mais la véritable richesse de la collégiale

La Nécropole

Utilisée du Ve au IIIe millénaire avant Jésus-Christ, la nécropole de Bougon est la plus ancienne connue en Europe. Elle est constituée de cinq grands tumulus auxquels sont associés plusieurs monuments mégalithiques, notamment des dolmens. Le tumulus A, daté du IVe millénaire, est particulièrement impressionnant : sa chambre sépulcrale, qui mesure 7,8 mètres par 5 mètres pour une hauteur de 2,25 mètres est couverte par une unique dalle de 90 tonnes. La nécropole de Bougon, un site funéraire fascinant aux origines de l’Europe Située dans le département des Deux-Sèvres, la nécropole de Bougon est l’un des plus anciens sites mégalithiques d’Europe, témoignant des premières pratiques funéraires de l’humanité. Utilisée entre le Ve et le IIIe millénaire avant J.-C., elle constitue

Église Abbatiale St-Pierre

Édifiée entre la fin du XIe siècle et le milieu du XIIe siècle, l’église abbatiale Saint-Pierre d’Airvault est l’un des édifices majeurs de l’art roman poitevin. À l’extérieur, deux éléments méritent particulièrement l’attention: l’harmonieux chevet à plan en trèfle et la façade, élégamment rythmée par ses arcatures, où subsistent encore, à gauche du portail, les restes d’une statue de cavalier. À l’intérieur, outre de nombreux chapiteaux sculptés, est conservé le tombeau du premier abbé, Pierre de Saine Fontaine.

Saint-Loup-Lamairé

Né de la fusion de deux communes, Saint-Loup-sur Thouet et Lamairé, le village se situe sur les rives du Thouet. Dépassant guère les 1000 habitants, le calme règne sur les rues du village dans lesquelles on observe encore quelques beaux exemples de façades à colombages datant des XVe et XVIe siècles (rue Théophane-Vénard, un prêtre originaire du village, décapité au Tonkin, canonisé à Rome en 1988 !). On rentre rapidement dans l’église Notre-Dame voir son retable XVIIe très bien travaillé. Mais l’incontournable à Saint-Loup-Lamairé, c’est le château de Saint-Loup sur Thouet. L’impressionnante demeure affiche fièrement sa façade de style Louis XIII-Henri IV aux allures parfaitement entretenues. Dans une région où les affrontements étaient fréquents au Moyen-Age, le château était d’abord

Musée des Tumulus de Bougon

Le musée des Tumulus de Bougon se situe non loin de la Motte-Saint-Héray, petite ville elle-même au sud-est de Saint-Maixent l’Ecole. Autant dire que la région est plutôt rurale. Le site des tumulus est découvert en 1840, mais les fouilles s’intensifient dans les années 1960 pour exhumer une nécropole néolithique exceptionnelle : on retrouve six tumulus, ces constructions funéraires constituées de terre et de pierres, estimés au Ve siècle avant notre ère, soit il y a 7000 ans. Deux étapes composent la viste des tumulus : On passe tout d’abord par le musée, un bâtiment à l’architecture étonnante (inauguré en 1993), piliers d’acier et plaques de verre transparentes, recouvrant un ancien prieuré cistercien qui se tenait là depuis le XIIe

Saint-Maixent-l’Ecole

Saint-Maixent-l’Ecole est loin d’être une destination touristique phare, il n’empêche que cette petite ville possède un patrimoine digne d’intérêt. Saint-Maixent est avant tout connue pour son importante école militaire : on ne s’étonne donc pas de la présence d’un musée du Sous-Officier (!), dont l’entrée est gratuite (+33549768255, tous les jours, 14h-18h), conseillé à quiconque aime les uniformes, de l’Ancien Régime à aujourd’hui. Toujours au rayon militaire, Saint-Maixent est la ville natale du célèbre colonel Denfert-Rochereau (sa maison se trouve rue Chalon), défenseur de Belfort en 1870. Dans le centre de Saint-Maixent, on appréciera les demeures médiévales : rue du Palais avec l’hôtel Balizy et l’hôtel de ville, rue Chauray, ou à partir de la tour de l’Horloge. L’abbaye bénédictine

Zoodyssée en forêt de Chizé

Le Zoodyssée est un grand parc animalier spécialisé dans la faune européenne. Deux circuits de visite sont proposés : Le petit parc Composé d’enclos accueillant des espèces de petite taille, ce parcours permet d’observer des animaux tels que les renards, les blaireaux, les vautours, les porcs-épics, ou encore les emblématiques lynx, parmi d’autres. Un bassin de 1200 m², offrant une vision sous l’eau, abrite des loutres et des tortues. Le grand parc Plus loin, le grand parc s’étend sur de vastes enclos. Il faudra s’armer de jumelles et de patience pour observer certaines espèces discrètes. Au programme : Loups, sangliers, bisons, bouquetins, Et les plus paisibles moutons d’Ouessant et Baudets du Poitou. Le parcours peut être effectué en calèche (supplément

Melle

La visite de Melle s’adresse avant tout aux passionnés d’architecture et d’art roman. La prospérité de cette cité remonte au temps de Charlemagne,sous lequel on exploitait ici les mines d’argent et de plomb, jusqu’à l’an mille. La visite guidée des mines des Rois Francs permet de découvrir les techniques liées à cette exploitation ainsi que les méthodes ancestrales de fabrication de monnaie (Rue du Pré du Gué, +33549291664, www.mellecom.com). On déambule dans les rues de la petite ville au fil des maisons d’époque médiévale qui côtoient les architectures art Déco, en s’arrêtant devant chacune des églises qui composent la « Triade romane » : la plus renommée d’entre-elles, Saint-Hilaire et son décor sculpté, datant de la fin du XIe siècle,

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