Córdoba

Villa Giardino, un jardin à la province de Córdoba

Installée dans la vallée de Punilla, la Villa Giardino représente très bien la magique des collines, des fleuves et des paysages de la Province de Córdoba. La belle ville est située à 60km de la bruyante Carlos Paz. À Villa Giardino on peut perdre le regard dans de montagnes qui entourent la ville mais qui ne l´enferment pas. Ce jardin écologique est placé au bas de la montagne mais à presque 1100m d´altitude. Alors il est possible d´admirer partout. Les fleuves son petits mais après la pluie ils peuvent croître six fois leur débit. On trouve le fleuve Los Quimbaletes avec des grands bassins où l´on peut se baigner. On sent partout des arômes particuliers, ceux des fleurs coloris, notamment[…]

La Estancia de la Candelaria

La gravure dans la porte de la chambre du Père chargé de l’estancia marque: “1683”. C’est l’année dans laquelle finalement l’estancia de la Candelaria a été remise aux mains des jésuites. Cela est arrivé à être le meilleur exemple d’un établissement montagnard producteur de bétail, destiné au trafic de biens depuis et vers le Alto Pérou. Les tâches de restauration permettent de visiter quelques pièces où les plafonds ont été reconstruits, comme celle du Père fondateur et de son assistant.

La estancia de Santa Catalina

La plus grande des Estancias jésuites est celle de Santa Catalina à été fondée en 1622.Elle se situe à 70 kilomètres au nord de la ville de Córdoba, et à 20 kilomètres de Jesús María. Sur les anciennes terres de Calabalumba la Vieja, la Compagnie de Jésus achète l’estancia Santa Catalina. À cause de la grande insuffisance en eau, les premiers grands travaux furent en ingénierie hydraulique. De cette manière Santa Catalina devint le grand centre de production en ce qui concerne l’élevage, la maréchalerie, la charpenterie, le fouloir, et enfin ses deux moulins. Mais au-delà de ce grand entrepreneuriat productif, Santa Catalina est connue par son église, un modèle du baroque colonial en Argentine, visiblement influencé par l’architecture de

La Estancia de Jesús Maria

Encore quatre kilomètres au nord de l’estancia de La Caroya, et en suivant toujours la Route Nationale Nº9, se situe l’estancia de Jesús Maria. Sa situation n’est pas fortuite : là-bas passait le chemin royal vers la capitale du Vice royaume. Moitié monastère et moitié industrie, les ranches destinés aux indiens et aux esclaves, se modifièrent en des constructions en brique, en pierre et en tuile: les caractéristiques de l’Ordre. La production vinicole de l’estancia de Jesús Maria a atteint un tel degré de qualité et de développement, que sa renommée a embaumé les frontières et il se prolonge jusqu’à nos jours. Le «lagrimilla», un vin exquis élaboré à partir du moût de 48 mille ceps cultivés, possédait un goût

La Estancia de Caroya

Cela veut dire « visage en cuire » en langue quechua. C’est la première Estancia que les jésuites ont érigés, vers 1616. Située à 44kilomètres au nord de la ville de Córdoba (Route Nationale Nº9), se trouve cette gigantesque bâtisse coloniale entourée d’arbres et du paysage sauvage de la « Sierra Chica ». Vers l’année 1661, elle fut vendue au fondateur du collège Monserrat, le presbytérien Ignacio Duarte Quiróz, qui rendit la terre fertile, et y planta du maïs, du blé, des arbres fruitiers, du vin, du miel et des caroubiers. En 1867, Duarte la donna au Collège pour qu’elle fût utilisée comme terrain estival pour ses étudiants. En plus de l’aire dédiée à la maison, l’estancia constitue un exemple

Le monastère de Santa Rosa

Le monastère des moines Bénédictins appartenant à l’ordre de Saint Benoît, dont le domaine était le bâtiment principal de l’ancienne Estancia. Un lieu mystique, où habitent 14 moines, dont l’occupation principale est la restauration de livres antiques. Dans un décors sauvage de la Sierra, ce monastère est un petit bijou se fondant dans le paysage : une construction romane qui révèle son origine bénédictine. Dans cette région, on sent vraiment la présence des différents ordres religieux qui ont marqué la population locale et les environs.

Santa Rosa de Calamuchita

Le premier espagnol qui est passé par la Vallée de Calamuchita, a été Don Francisco Cesar en 1528. En utilisant comme route, la rivière Carcarña, à la recherche de la ville riche mentionnée dans la légende du roi blanc: les guaranis de la côte brésilienne racontaient qu’à l’occident, la terre très riche des caracaraes, un des domaines du Roi Blanc, il y avait une grande sierra en argent, des rivières d’or et des merveilles indicibles. En entrant par le Río de la Plata les bateaux pouvaient se charger avec des métaux précieux, toujours plus grand. Les sujets du Roi Blanc portaient des couronnes en argent sur la tête et les plaques d’or pendues à leur cou. Les indiens y ont

Randonnées et excursions à Santa Rosa de Calamuchita

Des circuits par la route côtière pour toute la famille, ou une traversée du « Cordón de las Sierras Chicas » pour les plus aventureux. Traversant de belles forêts, ou au long de la rivière, en croisant des gués ou en perçant des coteaux. Ici l’intention est d’être en contact avec la nature, et orienté par un guide de la vallée qui vous informera sur la flore, la faune, l’orographie, l’idéographie et les grands atouts de la la région et de la vallée de Calamuchita dans sa totalité .

Maison du Che Guevara à Alta Gracia

Sur les douces pentes occidentales de la « Sierra Chica », Alta Gracia est devenue une ville autour de « l’Estancia » Jésuite. Elle est dans un second réputée par la présence du Che, qui y réside en 1932. Petite anecdote sur le nom de « Che Guevarra », pour ceux et celles qui ne savent pas : il s’appelle Ernesto Guevara de son vrai nom, mais on le surnomme très rapidement le « Che », expression populaire utilisée à l’oral pour interpeler quelqu’un: « che, vos ¿qué haces? », ce qui veut dire: « Eh, toi que fais-tu? » . Ernesto Guevara de la Serna, révolutionnaire marwiste et un homme politique dirigeant de la guérilla révolutionnaire cubaine , naît

Las estancias Jesuíticas de la provincias de Córdoba

La estancia de Alta Gracia est située dans le cœur même de cette localité, c’est sûrement celle qui a une plus grande activité actuellement et une plus grande affluence de tourisme international. Le temple est aujourd’hui l’église paroissiale de la ville et dans la Résidence fonctionne le Musée National la “Maison du Vice-roi Liniers”. De plus, se détache le fameux « tajamar », c’est à dire « l’avant-bec » qui est devenu un symbole de Alta Gracia. En 1599, les jésuites s’établissent à Córdoba, sur le terrain que la municipalité , où existait dès 1589 un petit ermitage qui s’est avéré insuffisant pour loger des religieux, des étudiants et des fidèles. Pour cette raison, à partir de 1606 ils commencent

Scroll to Top