Compiègne

Appartements historiques

Les appartements historiques du Château de Compiègne permettent de suivre l’évolution des arts décoratifs français entre la fin du 18e et le 19e siècle. Une partie des décors témoigne des aménagements réalisés pour Louis XVI et Marie-Antoinette, mais il faut pourtant insister sur le fait que c’est bien le style du Premier Empire qui domine ici. D’ailleurs, la Restauration et la Monarchie de Juillet s’en sont satisfaites sans protester. Pour la forme, on a certes effacé les emblèmes napoléoniens, mais pour le reste la distribution des pièces et l’ameublement sont restés ceux des années 1800-1810. En revanche, sous le Second Empire, le mobilier a en partie changé, et quelques pièces ont été redécorées. Aujourd’hui, la visite des appartements historiques permet[…]

Chapelle Saint-Corneille-aux-Bois

La Chapelle Saint-Corneille-aux-Bois est située au cœur de la forêt de Compiègne, non loin de ses Beaux-Monts. Son histoire remonte au XIIe siècle et plus précisément à 1164 quand une chapellenie fut fondée aux pieds des Beaux-Monts pour accueillir pèlerins et voyageurs et mise sous la dépendance de l’abbaye Saint-Corneille de Compiègne. Le bâtiment de la chapelle date donc de la fin du XIIe siècle, mais son élément le plus spectaculaire, sa magnifique charpente entièrement en bois, en forme de coque de bateau renversée, date du XVIe siècle. A la même époque François Ier y fit construire une vénerie en utilisant le mur qui sert aujourd’hui de clôture. Par la suite, en 1748, le domaine fut loué à la Capitainerie

Beaux Monts

Les Beaux Monts sont une partie de la forêt de Compiègne particulièrement connue depuis que Napoléon Ier décida d’y faire creuser une allée longue de près de 6km et large de 60m qui rejoint le château de Compiègne et offre une belle perspective sur ce palais. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l’allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d’été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l’épouse de l’Empereur était issue. Napoléon Ier prévoyait d’y faire édifier un temple à la Gloire au sommet de la butte situé à peu près à 4km du château. La légende veut que l’allée ait été percée en une nuit pour

Clairière de l’Armistice

Les passionnés d’Histoire et des deux Guerres mondiales pourront se souvenir que c’est dans la clairière située dans la forêt de Compiègne, non loin de la gare de Rethondes, que furent signées les deux armistices du 11 novembre 1918, qui vit la défaite de l’Allemagne et de ses alliés contre la France, l’Angleterre, l’Italie et les Etats Unis, et du 22 juin 1940, où Hitler humilia la France en lui imposant de signer l’armistice à l’endroit précis où 32 ans auparavant l’Allemagne avait reconnu sa défaite. Après la Seconde Guerre mondiale, ce site historique à double titre fut donc reconstitué pour en célébrer la mémoire. Furent ainsi créés les monuments du souvenir, et surtout recréé le mémorial qui contient un

Point de Vue du Précipice

Situé non loin du point de vue des Beaux Monts qui ouvre sur une perspective de plus de 4 km sur le château de Compiègne, le point de vue du précipice permet au promeneur de profiter d’une très belle vue sur la forêt de Compiègne environnante. Celle-ci d’une superficie supérieure à 14 000 hectares est peuplée majoritairement de chênes et de hêtres, dont certains pluricentenaires, mais aussi de cèdres du Liban (comme le magnifique cèdre de Marie Louise) et de pins parasols. Le terme précipice rend compte du caractère vallonné de la forêt, qui malgré une altitude générale très peu élevée (à peine quelques centaines de mètres), est parcourue de collines et de vallées occupées par des ruisseaux. Cela permet

Tour de Beauregard

La Tour Beauregard, appelée aussi Grosse Tour du Roi, saura ravir tous ceux qui aiment les châteaux forts et les histoires de chevalier. C’est le plus vieil exemple connu de tour parfaitement ronde. Ce donjon, dont la construction remonte aux années 1120-1130, faisait autrefois parti du palais capétien qui remplaça le palais carolingien qui était situé sur une hauteur dominant la rivière de l’Oise peut être dès le XIe siècle. La tour en est le dernier vestige. Elle est situé juste ses les bords de la rivière et devait sans doute servir à défendre le pont dont les restes sont tout proches. Il semble que le château ait cessé d’être une résidence royale dès Saint Louis et ses dons généreux

Parc du château de Compiègne

Le parc du château de Compiègne est un magnifique écrin pour ce superbe château classique. Son premier architecte, Jacques-Ange Gabriel, voulait en faire un exemple parfait du jardin à la française, soit un jardin de broderie. Mais ce dernier ne fut jamais terminé et au moment de la Révolution, seules deux longues terrasses bordées de tilleuls étaient achevées. Louis-Martin Berthault, qui redécora l’intérieur du Palais sous le Premier Empire, redessina la partie centrale du parc sous la forme d’un jardin à l’anglaise planté de nombreux arbres. Le règne de Napoléon Ier apporta d’autres transformations à l’ensemble: tout d’abord une longue tonnelle de 1200m dotée de plantes grimpantes fut installée pour permettre à l’impératrice de se promener du château jusqu’à la

Musée de la Voiture

Le musée de la voiture de Compiègne est à coup sûr l’un des musées les plus intéressants de la ville susceptible de plaire à toute la famille ! Il est installé dans le château de la ville depuis sa création en 1927 sous l’égide de Paul Léon, directeur des Beaux Arts et de Léon Auscher, alors vice-président du Touring Club de France. Intitulé Musée National de la Voiture et du Tourisme, il fut à l’époque inauguré par Edouard Herriot, le célèbre homme politique de la Troisième République alors ministre de l’Instruction Publique et des Beaux Arts. Ce musée qui saura ravir petits et grands par la richesse et l’ampleur de ses collections s’attache à retracer l’histoire la locomotion routière, depuis

Musée du Second Empire

Le château de Compiègne a tenu une place particulière dans l’histoire du couple impérial formé par Napoléon III et Eugénie de Montijo, puisque c’est là que leur romance se concrétisa avant leur mariage un mois plus tard. Ainsi le palais demeura leur lieu de résidence d’automne préféré. C’est donc sa qualité de résidence d’automne de la cour impériale qui a fait que le château de Compiègne accueillit le Musée du Second Empire. Ce dernier fut créé en 1953 dans les anciens appartements des maréchaux et le chœur de ses collections consiste dans la masse importante d’objets restés en place depuis 1870. Des acquisitions, des dons et des dépôts les complètent (en particulier depuis le transfert des collections du musée national

Palais et château de Compiègne

Le château de Compiègne ou Palais, est une très belle visite à faire à Compiègne, surtout en famille pour se plonger dans l’histoire de France mais aussi pour admirer un chef d’œuvre de l’architecture classique. Il voit son origine remonter aux premiers siècles du Moyen-Age et aux mérovingiens. En effet, depuis Clovis les rois de France ont souvent et longuement séjourné à Compiègne et y ont même tenu gouvernement. Quatre palais ont ainsi été créés dans cette ville. Toutefois, le château actuel remonte plus précisément à la fin du XIVe siècle, vers 1370, quand Charles V décide d’y construire une nouvelle résidence royale, sur un terrain racheté aux religieux de Saint-Corneille. La décoration intérieure a elle été profondément remaniée sous

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