Bruges

Le monument de Annaatje van het putje

Continuons notre chemin. Pour cela, nous traversons le Carmersbrug, le pont des Carmes. Une fois de l’autre côté du pont, vous prendrez la longue rue juste face à vous, c’est la Carmerstraat, la rue des carmes. Vous avancerez dans cette rue très longue et marcherez environ 5 minutes jusqu’au numéro 82. Arrivés à hauteur de la maison qui porte le numéro 82, et qui sera à votre droite, vous vous arrêterez pour regarder le monument très coloré accolé au mur latéral du numéro 84. Vous y êtes ? Si vous avez le numéro 82 à votre droite, juste face à vous, un peu à droite, vous voyez accroché au mur un grand crucifix accompagné à droite d’une petite femme en[…]

Les canaux de Bruges

Alors, pour l’heure continuons. Nous traversons le pont pour nous rendre vers la magnifique église de Jérusalem. Une fois le pont traversé, prenons la première rue à gauche, la « Kortewinkel », que nous suivrons jusqu’au bout, là où elle rejoint l’eau. Nous revoilà près de l’eau et d’un nouveau petit pont. Mais ne le traversons pas. Nous continuons le long de l’eau, en suivant le Spaanse Loskaaï, puis encore tout droit, toujours le long de l’eau, dans le Gouden-Handrèï. Nous arriverons alors au bout du canal, à un endroit où il se jette dans un canal plus large et perpendiculaire à nous. Vous vous arrêterez alors. Et voilà. Nous abandonnons un canal pour un autre. Le grand canal devant

Le pont des Augustins

Si vous regardez maintenant vers la gauche, vous apercevez un joli petit pont de pierres. C’est le pont dit « des Augustins », construit à la fin du 14e siècle. Nous allons nous en approcher, car la maison qui se trouve juste derrière possède une magnifique petite loggia du côté de l’eau. Nous allons traverser ce pont des Augustins. Mais arrêtons-nous un instant en son milieu pour regarder, sur la gauche, la magnifique loggia surplombant le jardin dans la maison qui jouxte ce pont. Elle est magnifiquement décorée de motifs décoratifs gothiques, tout différents dans chacune des parties. Au début du 16e siècle, cette loggia éclairait l’atelier d’un orfèvre. Une chose encore, avant d’achever la traversée du pont. Quand nous

Promenade à la sortie de l’Eglise

Et maintenant, il est temps de continuer notre circuit. Nous allons donc ressortir de l’église. Prenons directement à droite, dans la Moerstraat pour longer l’édifice et nous retrouver au coin de la rue Saint-Jacques. Nous voici au coin de la Sint Jacobstraat. A notre droite se trouve l’extérieur du chœur de l’église. Et bien nous, nous reprenons la rue Saint-Jacques non pas vers la droite, sinon nous retournerions sur nos pas, mais tout droit, face à nous. Vous verrez, un peu plus loin, elle tourne en coude, puis traverse un canal. Continuons tout droit, et prenons la première petite ruelle à droite. Il s’agit de la Pottenmakerstraat, la rue des potiers, bordée de charmantes petites maisons anciennes. Vous continuerez cette

Le tombeau de Ferry de Gros

Une autre petite chapelle contenant un très beau tombeau sculpté est disponible. Pour aller vers cette petite chapelle, plaçons-nous de manière à avoir les stalles à notre droite et le maître-autel à notre gauche. La chapelle s’ouvre juste face à nous, dans le mur opposé. Et voici un autre chef-d’œuvre de l’église : c’est le magnifique tombeau Renaissance du Seigneur ferry de Gros, un personnage très important dans la ville, puisqu’il était grand maître de l’ordre de la Toison d’or. Rappelons que cet ordre honorifique si prestigieux à la cour de Bourgogne, puis d’Espagne et d’Autriche avait été créé ici à Bruges par le duc Philippe le Bon. Mais revenons à Ferry de Gros : il est mort en 1544.

Le chœur de l’Eglise

Et maintenant, sortons de la chapelle. En sortant, lorsque nous sommes dos à la chapelle, prenons vers la gauche pour entrer dans le chœur. Nous y avançons jusqu’à ce que nous nous retrouvions derrière le jubé, près de l’ensemble des stalles, c’est-à-dire près des grands bancs et chaires sculptées pour le clergé de l’église. Vous y êtes ? D’où nous arrivons, nous voyons, à notre droite, l’arrière du jubé, avec l’orgue. De part et d’autre, vous pouvez voir les belles stalles sculptées de l’époque baroque. À gauche se trouve le grand maître autel, entouré de deux grands anges, lui aussi du 17ème siècle. Mais ce que nous voulons surtout vous montrer avant de quitter l’édifice, ce sont deux choses. D’abord

La chapelle de l’Eglise

Et maintenant, allons découvrir quelques autres œuvres de l’église. Pour cela, tourons le dos à la cuve de la chaire, et traversons l’église tout en largeur, jusqu’au mur opposé. Là, nous partirons vers la droite, pour nous enfoncer plus avant dans l’édifice. Très vite, nous verrons alors à notre gauche une petite chapelle latérale. C’est là que nous allons. Et nous voilà à l’entrée de cette petite chapelle. Si elle ouverte, entrons. Et, juste face à nous, sur le mur, nous voyons alors accroché ce qui constitue sans doute le chef-d’œuvre de cette église. C’est un petit triptyque, un tableau en trois parties, qui représente l’histoire de sainte Lucie de Syracuse. Il est l’œuvre d’un primitif flamand, un peintre brugeois

La grande chaire à prêcher

Regardez maintenant vers la droite. Tout près de vous se trouve la grande chaire à prêcher, magnifique cuve de bois sculptée de l’époque baroque. Approchons-nous pour mieux la voir. Asseyons-nous un instant en regardant la chaire. La chaire à prêcher est un meuble qui s’est développé surtout à l’époque baroque, au 17e siècle donc, après les guerres de religion entre protestants et catholique. Après les guerres de religion, l’Église catholique a voulu revoir sa façon de célébrer des messes. Avant les guerres de religion, les messes restaient très formelles, et c’est d’ailleurs ce que les protestants reprochaient – parmi d’autres choses bien sûr — aux catholiques. Du coup, les fidèles n’étaient pas ancrés suffisamment profondément dans leur foie et étaient

Le jubé de l’Église Saint-Jacques

Mais venons-en maintenant au mobilier. Nous restons toujours là où nous sommes, près de la porte d’entrée. Une des premières choses que l’on voit en entrant, c’est bien sûr ce qui se trouve juste en face de nous, une fois la porte passée, le grand édicule en marbre blanc et noir qui ferme la vue sur le chœur de l’église, et qui supporte l’orgue, posé à son sommet. C’est le jubé, pièce de mobilier importante dans les églises anciennes. Rappelons simplement que ce genre d’édifice avait pour but de préserver un espace privé dans le chœur, afin que le clergé de l’église, les chanoines, puisse réciter ses offices en toute tranquillité, sans être continuellement dérangé par les visiteurs. Comme beaucoup

L’église Saint-Jacques

Continuons notre chemin dans la rue Saint-Jacques. Nous repartons donc en mettant la façade du nº 27 à notre gauche. Et un peu plus loin, vous apercevez alors la tour et le chœur d’une église. C’est l’église Saint-Jacques. Juste avant l’église, tout contre elle, vous verrez un petit passage à votre gauche, qui ouvre sur une allée bordée d’arbres. Prenez-le. Vous longerez alors l’église sur toute sa longueur. Là, vous vous retrouverez sur une petite place, la Sint Jacobsplein, ou place Saint-Jacques. C’est là que se trouve l’entrée de l’église, devant laquelle nous vous attendons. Nous voici devant la porte de l’église. L’église est dédiée à Saint-Jacques le Majeur, c’est-à-dire au disciple du Christ qui, dit-on, a évangélisé l’Espagne, et

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