De Reyghere Boekhandel
Si vous ne le trouvez pas ici, vous ne le trouverez nulle part. Une liste impressionante de titres, divers magazines, hebdomadaires et journaux de la presse internationale est également disponible.
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L’abbaye Saint-Trudo est l’ancien château des comtes de Flandres, dont les origines remontent probablement au IXème siècle. Ce premier édifice fut reconstruit en pierre au XIIème siècle, puis détruit et reconstruit à plusieurs reprises, la dernière fois en 1472. C’est de cette époque que date le donjon, la partie la plus ancienne de l’édifice, qui sert aujourd’hui de porterie, et dont l’imposante masse quadrangulaire vous impressionnera. En 1953, le propriétaire donna le château aux chanoinesses du Saint-Sépulcre, qui le transformèrent en abbaye, l’abbaye Saint-Trudo. Elle est désormais ouverte au public avec un petit musée et un très joli jardin.
Connue sous le nom de “”Venise du Nord””, Bruges est parcourue de tout un réseau de canaux que vous pourrez emprunter en barque ou en marchant le long des chemins de halage. C’est l’occasion de découvrir nombre de maisons des XVIème et XVIIème siècles, tournées vers la rue mais dont l’arrière s’ouvre, en jardin suspendu, sur le canal. Un lieu au romantisme exacerbé, surtout si vous y venez au moment des brumes d’automnes, qui lui confèrent un mystère sans pareil.
C’est vers 1440 que Pieter Bladelin, l’un des principaux dignitaires du duché de Bourgogne (qui à l’époque englobait le comté de Flandre), et trésorier de l’ordre de la Toison d’or, se fit construire un hôtel particulier connu sous le nom de Cour Bladelin. Dans le goût de l’époque, c’est un hôtel entre cour et jardin (même si le jardin est de dimensions réduites). Vous admirerez tout particulièrement, depuis le jardin, les jolis portraits en médaillon qui ornent la façade arrière de l’édifice et perpétuent le souvenir de ses premiers propriétaires.
À partir du XVème siècle, une grande partie de la défense de la ville reposait sur les différentes institutions municipales, et notamment sur les différentes milices, spécialisées par arme. L’une des plus prestigieuses, la guilde des arbalétriers de Saint-Georges, conserve aujourd’hui encore le privilège d’escorter le Saint Sang lors des processions annuelles. Son siège abrite un musée consacré à l’arbalète, l’une des principales inventions de la fin du Moyen-âge, qui bouleversa l’art de la guerre. La guilde étant active, vous pourrez parfois y voir ses membres s’entraîner au tir de cette arme puissante et de précision.
L’une des plus anciennes milices de la ville, la guilde des archers de Saint-Sébastien, aurait participé aux croisades. C’est en tout cas la raison invoquée pour expliquer la présence des armes des souverains de Jérusalem au-dessus de la porte d’entrée du bâtiment, où la guilde s’est installée au XVIème siècle. À cette époque, déjà, ce n’était plus une milice -les bouches à feu ayant supplanté les arcs-, mais une confrérie privilégiée, dont les souverains anglais sont membres d’honneur depuis l’exil de Charles II. Le musée installé dans le siège de cette guilde vous informe aussi bien sur l’histoire de ses membres prestigieux et les dons qu’ils ont faits à la guilde qu’à l’histoire de leur arme. Vous admirerez tout particulièrement
Comment s’éclairer lorsque le soleil fait défaut ? Lumina Domestica, musée de l’éclairage artificiel, s’intéresse à l’histoire des réponses apportées par l’homme à ce problème, des premières lampes à graisse il y a plus de 400 000 ans, jusqu’à l’invention de l’ampoule électrique. Amateurs de problèmes scientifiques ou simplement de belles formes, ne manquez pas de visiter ce musée où sont réunies plus de 6 000 pièces anciennes couvrant près d’un demi-million d’années d’histoire de l’humanité.
Installé dans un élégant hôtel particulier du XVIIIème siècle, le musée Arentshuis est divisé en deux espaces distincts. Le rez-de-chaussée abrite des expositions temporaires organisées par le musée Groeningen. Le premier étage est quant à lui dédié à l’œuvre de Frank Brangwyn, peintre brugeois aux multiples facettes. C’est d’abord un artiste réaliste, qui tenta de saisir les dures conditions de vies des docks et des usines, mais aussi un paysagiste de talent dont les souvenirs de voyages, qu’ils soient peints à l’huile, aquarellés ou simplement dessinés, vous dépayseront.
Installé dans trois maisons bourgeoises de la fin du Moyen-âge, le musée archéologique regroupe les plus intéressants résultats des fouilles menées dans la ville depuis le XIXème siècle. À travers les différents produits de l’industrie humaine (pierre, bois, métal, cuir, verre, etc.), il vous invite à un voyage dans les conditions de vies des hommes qui peuplèrent cette terre, l’une des plus densément peuplée d’Europe depuis l’âge de pierre. Vous admirerez tout particulièrement son bel ensemble de peintures murales provenant de maisons bourgeoises détruites.
Le premier intérêt du Musée de la Frite de Bruges est le bâtiment dans lequel il est installé. Il s’agit en effet de l’ancienne représentation commerciale de la Ville de Gênes, installée ici au XIVème siècle. Au siècle suivant, on y a ajouté une résidence pour le consul. Dans l’arc au sommet de la porte d’entrée, vous verrez un bas-relief sculpté, avec un chevalier terrassant un dragon. Il s’agit de Saint Georges, patron de la ville de Gênes. Depuis quelques années, ce bâtiment accueille un musée qui se vante d’être le seul au monde consacré à l’histoire de la frite et, plus largement, de la pomme de terre et de ses condiments. Vous pourrez ainsi suivre toutes les étapes de