Paris méconnu : le nord de la capitale

Cet article présente des lieux méconnus à visiter dans le nord de Paris. Il commence par la chapelle expiatoire dans le 8ème arrondissement, qui a été construite en souvenir de Louis XVI. Le cimetière de la Madeleine où se trouve la chapelle est également un site d’importance historique. Ensuite, l’article se déplace vers le 9ème arrondissement où se trouve la bibliothèque Chaptal, un hôtel particulier construit en 1780. Le musée de la vie romantique est également situé dans ce quartier. Dans le 10ème arrondissement, on trouve la Bourse du Travail, construite à la fin du XIXe siècle, qui abrite une salle impressionnante et une jolie verrière. Enfin, dans le 11ème arrondissement, il y a le jardin du Docteur-Belhomme, un jardin paisible qui a autrefois abrité une maison de santé pour les aliénés.

Une balade culturelle à travers Paris en compagnie des guides Jonglez, à la découverte de sites méconnus de la capitale… Poursuivons notre visite dans le nord de Paris, avec des étapes dans les 8e, 9e, 10e et 11e arrondissements, ainsi qu’un petit tour au sommet de la Butte Montmartre :

8e arrondissement

  • Chapelle expiatoire

“En mémoire du roi”

Située dans le charmant square Louis-XVI, au coin du boulevard Haussmann et de la rue d’Anjou, la chapelle expiatoire a été construite entre 1816 et 1826 en souvenir du roi Louis XVI. Après avoir été guillotiné place de la Concorde, celui-ci avait été transporté et inhumé ici même, dans ce qui était alors le cimetière de la Madeleine. Le site est étonnant par son calme au cœur de Paris et donne un éclairage intéressant et, pour certains, émouvant sur cette page de l’histoire de France.

Ouvert en 1721, le cimetière a notamment reçu les corps des 133 personnes qui furent écrasées et étouffées (triste présage…) rue Royale et place Royale (l’actuelle place de la Concorde) lors du feu d’artifice tiré le 30 avril 1770 pour le mariage du Dauphin, le futur roi Louis XVI, et de l’archiduchesse d’Autriche Marie-Antoinette.

On y enterra aussi les 900 gardes suisses chargés de protéger la famille royale et massacrés lors de l’attaque des Tuileries le 20 août 1792 ainsi que les personnes décapitées entre le 26 août 1792 et le 24 mars 1794, date à laquelle le cimetière a été fermé à la suite des plaintes des voisins contre l’odeur pestilentielle qui s’en dégageait.

Guillotiné le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI, comme tous les décapités, fut enterré la tête entre les jambes et recouvert de chaux vive. Il eut en revanche droit à un cercueil ouvert et n’a pas été enterré dans une fosse commune, mais près du mur longeant la rue d’Anjou. Le corps de la reine Marie-Antoinette y fut également enterré le 25 octobre 1793.

À la Restauration, le roi Louis XVIII a fait rechercher les dépouilles de son frère, le roi Louis XVI, et de la reine, qu’il a fait transférer à la nécropole royale de Saint-Denis le 21 janvier 1815. Sur ses deniers personnels, il a racheté les terrains vendus entre-temps à des particuliers comme biens nationaux pour y faire édifier l’actuelle chapelle commémorative.

Construit dans le style d’une nécropole gréco-romaine, le bâtiment recouvre parfaitement la surface de l’ancien cimetière de la Madeleine (900 m2). La cour d’accès à la chapelle est bordée au nord et au sud de portiques comportant chacun neuf arcades et neuf tombaux vides, en mémoire des 900 gardes suisses. Dans la crypte, l’autel en forme de tombeau est situé à l’emplacement exact de l’endroit où a été trouvé le corps de Louis XVI.
Le 21 janvier de chaque année, une messe commémorative y est célébré.

Infos pratiques :

  • Square Louis XVI
  • Métro Saint-Augustin
  • Tel : 01 44 54 19 30 pour visites en conférences
  • Ouvert les jeudi, vendredi et samedi de 13 h à 17 h. Visites guidées à 13 h 30 et 15 h 30
  • Plein tarif : 5 € ; tarif réduit : 3,5 €
  • Traces du régime monarchique dans la toponymie parisienne

Si la France est aujourd’hui une République, fière de ses acquis, sa capitale a conservé de nombreuses traces de son passé royaliste, notamment dans les noms de ses rues ou de ses boulevards, sans compter les innombrables statues, bustes ou monogrammes royaux sur les façades de ses édifices.

Ainsi, Clovis a gardé une rue à son nom, près du lieu où il choisit d’être enterré. Charlemagne possède une ruelle et un lycée. Henri IV, quant à lui, a hérité d’un boulevard, d’un quai, d’une passerelle, d’un port et d’un lycée et Louis-Phillipe d’un pont. La référence à Louis XIII est plus indirecte : la rue Dauphine honore son état de Dauphin qu’il était encore en 1607, tout comme la rue Louis-le-Grand et le lycée du même nom font référence à Louis XIV.

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La rue François 1er, quant à elle, n’est pas dédiée directement au roi mais est le résultat du remontage d’une façade dite de style François 1er.
Les femmes ne sont pas oubliées : le Cours-la-Reine doit sont nom à Marie de Médicis qui l’a fait planter, la rue Sainte-Anne évoque Anne d’Autriche et la rue Thérèse, la reine Marie-Thérèse.

Enfin, les rues de Berry, de Provence, Monsieur, Madame, Mademoiselle, d’Artois et Monsieur-le-Prince ainsi que les rues Mazarin, Richelieu et Colbert évoquent, sinon des souverains, des membres des familles royales ou des ministres.

Même Louis XVI a le droit à un hommage. Outre la chapelle expiatoire, les rues Tronchet et de Sèze et le boulevard Malesherbes, tous proches de la chapelle, doivent leurs noms aux trois défenseurs de Louis XVI lors de son procès. Enfin, si la place a depuis été renommée place de la Concorde, une plaque en pierre « Place Louis-XVI » subsiste encore à l’angle de la place de la Concorde et de la rue Boissu-d’Anglas.

9e arrondissement

  • Bibliothèque Chaptal

“Un bijou méconnu”

Située dans un ancien hôtel particulier construit en 1780 où se trouvait auparavant l’École de prévention et de lutte contre l’incendie, la bibliothèque Chaptal possède une superbe salle de lecture méconnue et aménagée dans l’ancien salon d’apparat qui a conservé ses peintures murales, ses boiseries, sa cheminée ainsi que sa verrière. C’est un incontournable à visiter absolument lors d’un séjour à Paris

Infos pratiques :

Aux alentours :

(The Louvre (top) and the Musée d’Orsay (bottom), two renowned museums in ParisBenhOwn work)

  • Le Musée de la vie romantique

Toit à l’italienne typique de la Restauration, treille, glycine, cour pavée, allée bordée d’arbres, serres, fontaine, tout porte au romantisme…
Propriété du peintre Ary Scheffer et de son neveu l’écrivain Ernest Renan, l’hôtel particulier du 16, idéalement situé sur la rue Chaptal, fut en son temps un véritable cénacle romantique, foyer d’inspiration pour des figures emblématiques du romantisme parisien telles que Lamartine, Chopin, George Sand et Delacroix.

Ceux-ci se réunissaient dans l’un des deux ateliers construits par Ary Scheffer, de part et d’autre de la cour pavée. Aujourd’hui, la propriété de la ville de Paris, le lieu caché au fond d une petite impasse, a été reconverti en musée de la Vie Romantique. Dans le pavillon principal sont rassemblés des souvenirs du quotidien de l’écrivain George Sand ainsi que des toiles d’Ary Scheffer et de ses contemporains, tandis que de l’autre côté de la cour, l’atelier salon du peintre a été reconstitué.

A la belle saison, de mai à octobre, un salon de thé idyllique s’installe dans la serre et en terrasse.

Infos pratiques :

  • 16, rue Chaptal
  • Métro Blanche ou Trinité
  • Tel : 01 55 31 95 67
  • Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, fermé le lundi et les jours fériés
  • Gratuité des expositions permanentes, expositions temporaires, plein tarif 5,5 € / tarif réduit 3,5 € / gratuit pour les moins de 14 ans

10e arrondissement

  • Bourse du travail

“Un joyau caché du XIXe siècle”

Construite de 1888 à 1896 par Joseph- Antoine Bouvard (1840-1920), alors architecte de la Ville de Paris, la Bourse du travail cache derrière son imposante façade de cinq étages une superbe salle d’époque où l’on remarque notamment les symboles de différents métiers (doreurs, sculpteurs, épiciers, menuisiers, imprimeurs, boulangers, charcutiers, peintres, luthiers, orfèvres etc.) ainsi qu’une très jolie verrière à structure métallique.

Le terrain avait été occupé auparavant par un immeuble construit en 1775 qui avait hébergé successivement des particuliers, puis la mairie du Ve, puis le Grand Café parisien jusqu’en 1880, et qui enfin offre un panorama dans une vaste rotonde de 120 mètres de circonférence et 17 mètres de haut. 

Qu’est-ce qu’une bourse de travail ?

Une bourse du travail était à l’origine un bureau géré par les syndicats où l’on trouvait du travail aux ouvriers, selon le projet de l’économiste belge Gustave de Molinari. L’agitation ouvrière qui y régnait a finalement découragé employeurs et salariés d’y venir et la fonction de bureau de placement pour ouvriers a peu à peu disparu. Depuis, les bourses du travail sont devenues un lieu où se réunissent les différents syndicats, qui y organisent réunions, permanences d’accueil syndical, services d’entraide, etc… ainsi que parfois des collectifs ou associations luttant dans des domaines sociaux. C’est un lieu à visiter lors de votre voyage à Paris.

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Infos pratiques : 

  • 3, rue du Château-d’Eau Métro République
  • Ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 22 h 45, le samedi de 8 h à 18 h 
  • Visite possible sur simple demande à l’accueil

Aux alentours :

La plus petite maison de Paris

39, rue du Château-d’Eau, La maison du 39 est la plus petite maison de Paris : 1,10 m de large et 5 m de haut. Son origine serait due à une querelle sur la propriété du passage entre la rue du Château-d’Eau et la rue du Faubourg-Saint-Martin : pour résoudre le différend, on aurait bouché le passage en créant cette maison.

11e arrondissement

  • Jardin du Docteur-Belhomme

Caché par quelques immeubles de haute taille, le jardin du docteur Belhomme est un agréable espace vert méconnu qui ouvre sur trois jolis pavillons. Ces bâtiments sont les dernières traces de ce que fut la pension Belhomme : une maison de santé fondée en 1769 par l’ancien miroitier Jacques Belhomme (1737- 1824) pour soigner les aliénés. À la Révolution, et alors que 37 fous étaient encore internés dans la pension, Belhomme proposa de loger contre paiement les détenus des prisons de la Terreur qui avaient suffisamment d’argent pour payer ce moyen discret et pratique d’échapper à l’échafaud.

Profitant probablement de la protection de l’accusateur public du Tribunal révolutionnaire Fouquier-Tinville (même si aucune preuve n’a été retrouvée), Belhomme accueillit ainsi dans sa pension des personnages comme la duchesse d’Orléans, veuve de Philippe-Égalité, Portalis, qui fut l’un des rédacteurs du code civil, ou encore le député Rouzet qui s’éprit d’ailleurs de la duchesse d’Orléans.

Dénoncé finalement par deux malades réels qui, faute de paiement, avaient été laissés sans nourriture, il fut arrêté et incarcéré le 28 janvier 1794 mais échappa à la mort et revint gérer la pension en 1798. Les riches pensionnaires avaient eux quitté la pension le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794), à la chute de Robespierre.

Infos pratiques :

  • 159, rue de Charonne

Aux alentours :

  • Rue des immeubles-industriels

Inspirées du phalanstère de Fourier, conçues par l’architecte Leménil à l’initiative de l’industriel Jean-François Cail et édifiées en un an entre 1872 et 1873, les dix-neuf maisons qui composent la rue des Immeubles-Industriels proposaient à l’époque un concept révolutionnaire aux ouvriers à qui elles étaient destinées.

En un même bâtiment, elles réunissaient des ateliers (aux entresols et premiers niveaux) et des logements familiaux (aux étages supérieurs), le tout construit dans un grand souci de modernité et de confort.

Une machine à vapeur de 200 CV fournissait ainsi aux artisans (essentiellement affectés aux métiers du bois) l’énergie nécessaire à leurs ateliers. Ce concept, resté malheureusement unique en son genre dans la capitale, connut un véritable succès et réunit à la fin du XIXe siècle près de 2 000 habitants. On peut encore admirer aujourd’hui, dans une répétition plus élégante que monotone, les 19 façades des immeubles, agrémentées de colonnes de fonte peintes et ouvragées ainsi que de belles fenêtres à arcades aux premiers étages. L’ensemble reçut la médaille d’or de l’Exposition universelle de 1878.

Infos pratiques :

  • Métro Nation

18e arrondissement

  • Le calvaire de Montmartre

“L’un des lieux les plus secrets de Paris”

Édifié en 1833 par l’abbé Ottin, le calvaire de Montmartre est un chemin de croix conçu pour commémorer la Passion du Christ. C’est l’un des lieux les plus secrets et singuliers de la capitale. Il comporte neuf stations ainsi qu’un rocher aménagé en grotte artificielle qui devait rappeler le Saint-Sépulcre (lieu de la mort et de la résurrection de Jésus).

Malgré les indulgences qui y furent attachées par le pape, le calvaire n’attira pas les pèlerinages comme l’escomptait l’abbé qui dut abandonner ses fonctions. La construction du Sacré-Cœur amputa également une partie du terrain et deux stations du chemin de croix furent déplacées.  

Infos pratiques :

  • 2, rue Mont-cenis 
  • Ouvert le jour de la fête de la paroisse en juin
  • Tel : 01 46 06 57 63

Aux alentours :

  • Le cimetière du calvaire

Accolé à l’église Saint Pierre de Montmartre, le cimetière du Calvaire est le cimetière le plus singulier de la capitale : il n’est ouvert qu’un seul jour par an, à la Toussaint. Le cimetière doit son nom au fait qu’il jouxte un calvaire érigé en 1833 autour de l’église Saint-Pierre de Montmartre dont il fut le cimetière paroissial.

Il a été conçu en 1801 en remplacement d’un premier cimetière aménagé en 1688 et détruit à la Révolution (si l’on considère que la date de création d’un cimetière correspond à l’existence des premières sépultures privées et non à l’existence éventuelle d’une fosse commune).

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Antérieur de trois ans au Père Lachaise, il n’ est pas le plus ancien des cimetières parisiens contrairement ce que beaucoup croient, le cimetière Juif portugais du XIXeme arrondissement datant de 1780. Fermé en 1823 puis définitivement en 1831 (malgré la première fermeture, quelques inhumations eurent lieu en 1828, 1830 et 1831…) à la suite de la création du cimetière Saint-Vincent par la commune de Montmartre, le cimetière de Calvaire compte 85 tombes très simple traitant de façon égale devant la mort les familles aristocratiques de l’actuel IXeme arrondissement (Bas Montmartre) et les familles humbles de Haut-Montmartre. Parmi les célébrités, on trouvera le navigateur Bougainville. Malgré une légende tenace, d’Artagnan n’a pas été enterré au cimetière de Calvaire. La sépulture de Pigalle, disparue à la Révolution n’y est pas non plus, 

Infos pratiques :

  • 2, rue Mont-Cenis
  • Métro Abbesses
  • Ouvert au public à la Toussaint (1er novembre ) ainsi qu’ au journées du Patrimoine et des Jardins
  • S’adresser à la conservation du cimetière Montmartre (01 53 42 36 30).
  • Les colonnes du temple de mercure

Dans l’église Saint-Pierre de Montmartre (2, rue du Mont-Cenis), quatre colonnes de marbre proviendraient du temps de Mercure qui s’élevait ici même il y a presque 2000 ans. 

Paris méconnu : sur la Rive Gauche
Sommaire

Crédits photos :
Chapelle expiatoire, calvaire de Montmartre : Jacques Garance
Bibliotheque Chaptal : Marion Barat
Bourse du travail, Jardin du Docteur Belhomme : Alexandre Thery

 

 

Le Musée de la Chasse et de la Nature (3ème arrondissement)

 

En plein cœur du Marais, le Musée de la Chasse et de la Nature est un véritable trésor pour les amateurs d’histoire et de curiosités. Installé dans l’Hôtel de Guénégaud, ce musée présente une collection éclectique d’objets liés à la chasse et à la faune. On y trouve des armes anciennes, des trophées de chasse et des œuvres d’art représentant des animaux. L’exposition est à la fois didactique et ludique, offrant une immersion unique dans l’univers de la chasse à travers les âges.

 

  • Adresse : 62 Rue des Archives, 75003 Paris
  • Accès : Métro Rambuteau ou Arts et Métiers
  • Horaires : Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h
  • Tarifs : Plein tarif 8 €, tarif réduit 6 €

La Maison de Dalida (18ème arrondissement)

Sur les hauteurs de Montmartre, la Maison de Dalida est un lieu de pèlerinage pour les fans de la célèbre chanteuse française. Située au 11 bis Rue d’Orchampt, cette maison fut la résidence de Dalida pendant de nombreuses années. Bien que la maison elle-même ne se visite pas, les admirateurs se rassemblent souvent devant pour rendre hommage à l’artiste. À quelques pas, on peut également visiter la place Dalida, où trône un buste de la chanteuse.

 

  • Adresse : 11 bis Rue d’Orchampt, 75018 Paris
  • Accès : Métro Abbesses ou Lamarck-Caulaincourt

 

La Petite Ceinture (19ème arrondissement)

 

La Petite Ceinture est une ancienne ligne de chemin de fer qui encerclait Paris. Aujourd’hui désaffectée, elle est devenue un havre de biodiversité et un espace de promenade unique en son genre. Dans le 19ème arrondissement, la Petite Ceinture offre une balade insolite à travers une végétation sauvage et des tunnels abandonnés. C’est un endroit parfait pour les amateurs de randonnée urbaine et de photographie.

 

  • Accès : Entrée par la rue de l’Ourcq
  • Horaires : Ouvert en journée

 

Le Parc des Buttes-Chaumont (19ème arrondissement)

 

Bien que le Parc des Buttes-Chaumont soit assez connu, certaines de ses parties restent méconnues. Le temple de la Sibylle, perché sur une falaise au centre du parc, offre une vue imprenable sur la ville. Moins fréquenté, le belvédère de la Chouette est un autre point de vue secret à découvrir. Le parc abrite également une grotte artificielle avec une cascade, créant une atmosphère mystérieuse et romantique.

 

  • Adresse : Rue Manin, 75019 Paris
  • Accès : Métro Buttes-Chaumont ou Botzaris
  • Horaires : Ouvert tous les jours

 

Les Caves Legrand (2ème arrondissement)

 

Situées dans la galerie Vivienne, les Caves Legrand sont un paradis pour les amateurs de vin. Ce lieu historique propose une sélection impressionnante de vins français et étrangers, ainsi que des dégustations et des conseils personnalisés. La galerie elle-même est un joyau architectural du 19ème siècle, avec ses mosaïques et ses verrières.

 

  • Adresse : 1 Rue de la Banque, 75002 Paris
  • Accès : Métro Bourse
  • Horaires : Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 20h

 

 


Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur et fondateur de Cityzeum

mis à jour le January 14, 2026

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