Les galeries royales sont un passage commercial au centre de Bruxelles. Mais attention, un passage commercial de luxe, recouvert d’arcades vitrées. L’ensemble se composent de trois galeries qui rendent hommage à la famille royale : les galeries de la Reine (de la rue du Marché-aux-Herbes à la rue des Bouchers), les galeries du Roi (à l’est de la rue des Bouchers) et les galeries des Princes (qui relie la Galerie du Roi à la rue des Dominicains.
Les galeries sont l’œuvre de l’architecte Jean-Pierre Cluysenaar. Elles ont été inaugurées en 1847 par le roi Léopold Ier. Elle remplace alors un labyrinthe de petites ruelles sordides où les bourgeois n’osaient guère s’aventurer.
A l’époque, c’est la première fois que la Belgique se pare d’un passage monumental. Son volume n’a été dépassé, dans le monde, que par quelques rares passages plus tardifs.
Le « parapluie de Bruxelles », tel qu’on le surnommait, devait remplir deux fonctions: soulager la circulation, l’accès à la Grande Place est alors difficile ; créer de nouveaux locaux commerciaux que les passants pourraient visiter à pied, au sec et sans être dérangés par la circulation et, d’autre part, attirer des visiteurs à Bruxelles.
Ces galeries, avec leurs façades de style renaissance, constituent une véritable prouesse pour l’époque. Leur taille est impressionnante et leur verrière est une innovation technique incroyable. Il s’agit du premier exemple d’utilisation à vaste échelle de métal dans l’architecture monumentale en Belgique. Rapidement, les lieux deviennent le point de rencontre de l’intelligentsia bruxelloise. Victor Hugo, Alexandre Dumas ou Charles Baudelaire ont participé à des réunions politiques ici. Aujourd’hui, les galeries accueillent 54 boutiques de luxe, une centaine d’appartements privés et quelque six millions de passants par ans.
Conçues en 1836 par un jeune architecte, Jean-Pierre Cluysenaer, les galeries Saint-Hubert sont les plus anciennes galeries couvertes d’Europe. Destinées à remplacer un quartier de ruelles tortueuses et mal famées, elles ne furent véritablement commencées qu’après 1845. C’est un ensemble de trois galeries disposées en T, et dénommées, depuis 1846, en l’honneur de la famille royale, galerie du Roi (à l’ouest de la rue des Bouchers), galerie de la Reine (à l’est) et galerie du Prince (entre la galerie du Roi et la rue des Dominicains). Elles sont les premières à utiliser du verre courbé pour la couverture. La galerie est décorée de manière très classique. En son centre, elle présente un coude qui incite les badauds à aller voir et donc à faire peut-être de nouveaux achats. Le principe du passage couvert était de permettre à la haute société de se promener et de regarder les vitrines de luxe sans avoir à souffrir des intempéries l’hiver ou du soleil en été. Les devantures de magasins, qui sont d’époque, témoignent ici du luxe des commerces originaux. Inspirée des passages parisiens, mais leur donnant une nouvelle échelle, c’est aujourd’hui encore le lieu de nombreux magasins luxueux. Que vous recherchiez des confiseries ou de la maroquinerie, vous y trouverez votre bonheur.
Conçues en 1836 par un jeune architecte, Jean-Pierre Cluysenaer, les galeries Saint-Hubert sont les plus anciennes galeries couvertes d’Europe. Ce lieu incontournable du shopping se compose des Galeries du Roi, de la Reine et du Prince. En son centre, elles présentent un coude qui incite les badauds à aller voir et donc à faire peut-être de nouveaux achats. Le principe du passage couvert était de permettre à la haute société de se promener et de regarder les vitrines de luxe sans avoir à souffrir des intempéries l’hiver ou du soleil en été. Les devantures de magasins, qui sont d’époque, témoignent ici du luxe des commerces originaux. Inspirée des passages parisiens, mais leur donnant une nouvelle échelle, c’est aujourd’hui encore le lieu de nombreux magasins luxueux. Que vous recherchiez des confiseries ou de la maroquinerie, vous trouverez votre bonheur quoiqu’il arrive.







