Vendée

Cathédrale Notre-Dame de Luçon

Monument complexe, la cathédrale de Luçon est à l’origine une abbatiale bénédictine. Il ne reste rien du bâtiment originel du VIIe siècle. En revanche, de celui qui lui succéda, construit autour des années 1100, subsistent encore, notamment la façade du bras nord du transept, proche des façades saintongeaises et poitevines. Après sa transformation en cathédrale, elle fut reconstruite en grande partie, puis largement restaurée à la suite des destructions de la guerre de Cent Ans puis des guerres de religion. Si Richelieu n’y fit que peu de travaux alors qu’il en était évêque, son successeur, Nicolas Colbert, dut faire reprendre par François Leduc la façade occidentale après l’effondrement du clocher en 1665. Elle fut reprise dans le goût classique de[…]

Route des Moulins

Sur un des sommets de la Vendée, le Mont des Alouettes (232 m), près de la commune des Herbiers, furent construits, au XVIe siècle, sept moulins à vent. Leur présence s’explique par trois facteurs : la relative richesse en céréales du bocage vendéen, son caractère plan et proche de l’océan, qui garantit des vents puissants et réguliers, et l’élévation, limitée certes, mais sensible par rapport au reste du paysage, de la butte sur laquelle ils se trouvent, permettant ainsi une bonne prise au vent et un fonctionnement optimal. De ces sept moulins, seuls trois subsistent aujourd’hui. L’un d’entre eux fonctionne encore et permet de voir la meule de silex moudre la farine face à un panorama exceptionnel sur le bocage

Le Grand Parc Du Puy du Fou

Impossible de vous parler de la Vendée sans évoquer le Puy du Fou et en particulier son grand Parc. Cet immense jardin accueille des milliers d’animaux et offre également un riche et large panel floral. Cette promenade familiale vous fera découvrir aussi bien des animaux de la ferme, comme dans l’allée des volières, qu’exotiques ou sauvages. Quant au amoureux des fleurs, ils ne seront pas en reste avec une roseraie, un arboretum ou encore la formidable vallée fleurie qui offre un parfum des plus agréables. Comme vous pouvez l’imaginer, vos sens seront agréablement mis à l’épreuve dans ce magnifique parc.

Le Marais Sauvage

Zone poldérisée, le marais desséché est séparé du bassin versant de la Sèvre Niortaise par le marais mouillé. Au contraire de celui-ci, il n’est pas inondable naturellement mais irrigué par tout un bassin de canaux, créés et entretenus par l’homme. Parce qu’il n’est pas inondable, il permet le développement de cultures de cycle long, et a été gagné, dans la deuxième moitié du XXe siècle, par les cultures intensives. Il est cerné de digues. Les unes, ouvertes par des vannes, permettent de réguler l’irrigation venue du marais mouillé. Et les autres permettent d’évacuer vers la mer l’excédent d’eau tout en empêchant la remontée de l’eau de mer à marée haute.

Eglise Notre-Dame

Si les plus anciens éléments actuellement conservés de l’église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte remontent aux alentours de 1100, notamment la crypte, l’essentiel du bâtiment que l’on voit aujourd’hui appartient au XVe siècle. La grande flèche de pierre qui surmonte le clocher est un bel exemple de l’art des architectes de la fin du Moyen Âge et de leur quête d’élévation. L’église Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, un joyau gothique entre ciel et pierre Située au cœur de Fontenay-le-Comte, l’église Notre-Dame est un édifice remarquable où se mêlent les vestiges du premier art roman et l’élan vertical du gothique flamboyant. Si ses fondations remontent aux environs de 1100, notamment avec sa crypte, l’église visible aujourd’hui date essentiellement du XVe siècle, période où Fontenay-le-Comte était

Château de Terre-Neuve

Construit à partir de 1580 par Jean Morisson pour Nicolas Rapin, le château de Terre Neuve est célèbre au moins autant par sa place dans le monde des arts et des lettres que par son architecture. En effet, son premier propriétaire, grand prévôt d’Henri IV, était lui-même écrivain et accueillit notamment Agrippa d’Aubigné. Au XIXe siècle, il fut la propriété d’Octave de Rochebrune, aquafortiste mais aussi collectionneur avisé qui constitua le décor actuel du château à partir d’éléments alors dispersés, notamment de boiseries provenant de Chambord. Par la suite, de 1941 à 1943, c’est Georges Simenon, le père du commissaire Maigret, qui y logea.

Barrage de Mervent

Barrage en voûte, le barrage de Mervent, sur la Vendée, a pour principale fonction utilitaire l’alimentation en eau du sud du département de la Vendée. Mais outre que la retenue d’eau est un lieu particulièrement poissonneux, elle possède une autre particularité. C’est en effet à elle que revient, en été, d’alimenter en eau le marais desséché (la partie du marais poitevin créée par l’homme) et d’en assurer la pérennité. Le Barrage de Mervent : Un Équilibre Entre Ressource et Nature Situé au cœur du Massif forestier de Mervent-Vouvant, le barrage de Mervent est bien plus qu’un simple ouvrage hydraulique. Construit pour réguler l’alimentation en eau du sud de la Vendée, il joue un rôle clé dans l’écosystème local, notamment en

Refuge de Grasla

De janvier à juillet 1794, toute une partie de la population des Brouzils et des communes environnantes se réfugie dans la forêt de Grasla pour fuir les colonnes infernales. C’est le souvenir de cette occupation temporaire que veut entretenir le refuge de Grasla, reconstitution moderne des conditions de vie des paysans vendéens ayant dû fuir leur terre. Le Refuge de Grasla : Un Témoignage Vivant de l’Histoire Vendéenne Au cœur de la forêt de Grasla, en Vendée, se cache un lieu chargé d’histoire et de mémoire : le Refuge de Grasla. Cette reconstitution immersive rappelle un épisode tragique des guerres de Vendée, lorsque des familles entières fuyaient les persécutions des colonnes infernales envoyées par la République en 1794. Ce site

Logis de la Chabotterie

Construit à la fin du XVIIIe siècle, le logis de la Chabotterie est le lieu de l’arrestation, en 1796, de François-Athanase Charette, chef de la Vendée militaire. Typique des logis du bas Poitou à l’époque moderne, il associe étroitement la résidence de prestige et les bâtiments utilitaires. Il est aujourd’hui à la fois le lieu d’une évocation nostalgique de la vie de la noblesse rurale de la fin du XVIIIe siècle et d’un parcours audiovisuel consacré à la glorification du général Charette et de la Vendée militaire.

Chemin de la Mémoire des Lucs

L’un des épisodes les plus terribles de la guerre civile qui ravagea la Vendée pendant la Révolution fut l’envoi des colonnes infernales en 1793-1794. Quoique l’étendue du massacre qui y eut lieu le 28 février 1794 soit largement contestée, Lucs-sur-Boulogne s’est imposé au XXe siècle comme le lieu symbolique de ces événements, ce qui a amené à l’ouverture, en 2006, d’un historial de la Vendée consacrée à l’histoire du département et plus particulièrement au souvenir des Guerres de Vendée. Le Chemin de la Mémoire des Lucs : Un Lieu de Recueillement et d’Histoire Le Chemin de la Mémoire des Lucs, situé à Lucs-sur-Boulogne, est un parcours historique et mémoriel retraçant l’un des épisodes les plus tragiques des Guerres de Vendée

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