Toulouse

Tour Sarta

Reste d’une des nombreuses demeures civiles de la Toulouse de la fin du Moyen Âge, ancienne tourelle d’escalier en demi hors-œuvre désormais isolée, la tour de Sarta, construite en brique, domine le paysage environnant et tranche avec les maisons à pans de bois de la rue Saint-Rome. La tour Sarta : vestige d’une Toulouse médiévale disparue Au cœur du centre historique de Toulouse, la tour Sarta est un précieux témoin du paysage urbain de la ville à la fin du Moyen Âge. Autrefois intégrée à une grande demeure civile, cette tourelle d’escalier en demi hors-œuvre se dresse aujourd’hui de manière isolée, contrastant avec les façades des maisons à pans de bois de la rue Saint-Rome. Un vestige des grandes demeures[…]

Rue Pharaon

Petite rue du Toulouse ancien, la rue Pharaon compte encore plusieurs hôtels particuliers construits par de riches marchands toulousains qui furent, le plus souvent, à un moment ou un autre de leur vie, capitouls (élus toulousains). Parmi les façades remarquables, l’hôtel Marvejol, au n° 31, construit dans la première moitié du XVIIe siècle, avec ses belles galeries de distribution sur cour, le n° 29, avec sa riche façade du XVIIIe siècle, ou le n° 21, dont la tourelle date de 1478. La rue Pharaon : un joyau discret du vieux Toulouse Nichée au cœur du centre historique de Toulouse, la rue Pharaon est une artère méconnue mais fascinante, qui traverse plusieurs siècles d’histoire. Cette petite rue, bordée d’hôtels particuliers élégants,

Rue de la Dalbade

La rue de la Dalbade fut l’un des principaux lieux de résidence des élus toulousains à l’époque moderne. Si elle est dominée par la façade imposante de l’hôtel de Clary, où l’emploi systématique de la pierre tranche avec le reste du paysage urbain toulousain, elle est aussi remarquable par ses nombreux hôtels particuliers du XVIIIe siècle, aux façades richement décorées. Vous admirerez notamment le beau portail sculpté du n° 11, les fenêtres du n° 12, mais nombre d’autres façades retiendront aussi votre attention.

Porte Miégeville

Comme son nom l’indique, la porte Miègeville est celle qui, à Saint-Sernin de Toulouse, est tournée vers la ville, dans l’axe de la rue du Taur qui mène au capitole. Porte d’accès des laïcs, c’est un élément essentiel de l’histoire de la sculpture monumentale. En effet, avec la porte des Orfèvres de Saint-Jacques-de-Compostelle, c’est l’un des deux premiers portails monumentaux avec tympans sculptés, sculpté vers 1090. Vous admirerez tout particulièrement ce dernier : au linteau, les apôtres tournent la tête vers le ciel où dans le tympan, s’inscrit le Christ en pleine Ascension. Le travail de l’ensemble est admirable : la sculpture, en bas relief, fait preuve d’un sens du modelé très développé. Venez admirer l’art de la sculpture monumentale

Porte des Comtes

Plus ancien des accès de Saint-Sernin, la porte des Comtes, ouverte dans les années 1080 dans le bras sud du transept, est un jalon important dans l’histoire du renouveau du portail monumental à l’époque romane. En effet, malgré l’absence de tympan sculpté, elle témoigne d’une nouvelle prise en compte de l’espace avec son système à deux baies géminées dérivant de l’arc de triomphe antique. Les colonnes qui les supportent présentent un riche décor sculpté. Dans les enfeus ou niches qu’elle abrite se firent enterrer les derniers comtes de Toulouse, témoignant par là aussi du renouveau de l’art funéraire à l’époque et de l’impossibilité renouvelée de se faire enterrer à l’intérieur d’un édifice de culte.

Place Saint-Etienne

Située au cœur de la ville et au pied de la cathédrale, la place Saint-Étienne de Toulouse est aussi l’un des points centraux de l’activité culturelle de la ville. C’est là, en effet, que se regroupent, le samedi, artistes et bouquinistes qui vous permettront, si vous êtes un acheteur avisé, de découvrir de véritables perles. Outre la cathédrale, on y trouve aussi la préfecture, ce qui explique qu’elle soit la place de nombreuses manifestations, et en son centre, vous pourrez découvrir la plus vieille fontaine de la ville.

n°30 rue de la Dalbade, hôtel des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem

Édifié entre 1668 et 1680 par Pierre Rivalz pour les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, l’hôtel Saint-Jean, quoique modifié au XIXe siècle par l’adjonction de deux façades rue Dalbade et rue Saint-Jean, a conservé bien des éléments captivants. La partie centrale de sa façade tout d’abord, mais aussi son escalier d’honneur voûté de briques, les trois galeries du cloître et la belle salle capitulaire. L’Hôtel des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem : Un Trésor Caché de Toulouse Situé au 30 rue de la Dalbade, en plein cœur du quartier historique de Toulouse, l’hôtel des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem est un édifice à l’histoire fascinante. Construit entre 1668 et 1680 par Pierre Rivalz, ce bâtiment fut conçu pour abriter la commanderie toulousaine des Hospitaliers

n°20 rue de la Bourse, maison de Pierre Del Fau

La Maison de Pierre Delfau (ou del Fau) fut construite entre 1493 et 1497 pour ce riche commerçant toulousain. C’est un bel édifice de la fin du Moyen Âge, aux fenêtres barrées de meneaux animant régulièrement les façades et surtout remarquable pour sa belle et haute tourelle d’escalier, placée en angle sur cour. La Maison de Pierre Del Fau : un chef-d’œuvre de l’architecture toulousaine du XVe siècle Située au n°20 de la rue de la Bourse, en plein cœur du centre historique de Toulouse, la Maison de Pierre Del Fau (ou Delfau) est un précieux témoignage de l’architecture civile de la fin du Moyen Âge. Construite entre 1493 et 1497, elle reflète la prospérité des riches marchands toulousains de

n°16 rue Sarta, hôtel d’Astorg et Saint-Germain

Construit en 1589 pour le capitoul (élu toulousain au moyan-âge) Guillaume de Saint-Germain, l’hôtel d’Astorg et de Saint-Germain est un bel exemple de l’architecture de la deuxième Renaissance à Toulouse. Comme la plupart des constructions de ce temps, c’est un bâtiment de briques, seuls les encadrements des fenêtres et des portes étant réalisés en pierre de taille rythment régulièrement la façade. L’hôtel d’Astorg et Saint-Germain : un joyau de la Renaissance toulousaine Situé au 16 rue Sarta, en plein cœur de Toulouse, l’hôtel d’Astorg et Saint-Germain est un magnifique témoignage de l’architecture de la deuxième Renaissance dans la Ville Rose. Construit en 1589 pour Guillaume de Saint-Germain, alors capitoul (magistrat municipal toulousain), il illustre avec élégance l’influence des styles italiens

n°15 rue Croix-Baragnon

Construit, pour ses parties les plus anciennes, au XIVe siècle, la maison gothique du 15 rue Croix-Baragnon est probablement le plus ancien des bâtiments en brique de la ville. Le second étage est particulièrement caractéristique de cette architecture, avec ses cinq baies géminées. Le bâtiment a doublé de superficie au XVIIe siècle, époque à laquelle la façade arrière fut déplacée et reconstruite. Les travaux de restauration des années 1990 ont permis de faire réapparaître de beaux décors géométriques.

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