Syrie

Le musée d’Hama

Le musée d’Hama vous permet de comprendre la région puisqu’ici, c’est l’histoire de Hama depuis le néolithique qui vous ai compté et ce jusqu’à la période arabo-islamique. Et pour illustrer la théorie, quoi de mieux que des vestiges, des objets de la vie courante… Une première salle est consacrée à l’âge de pierre, une deuxième à celui du fer, une suivante retrace la période classique avec des bijoux, des stèles et sarcophages. Observez la très belle mosaïque des musiciennes en salle 4 avant de vous plonger dans la période arabo-musulmane grâce à l’ultime espace dont on notera la présence d’un minbar, cet sorte d’escabeau ou chaire, sur lequel l’imam fait son sermon.

Le palais Al-azem

Au bord de l’Oronte, dans la partie historique de la ville, se situe le palais al-Azem, qui fut construit au XVIIIème siècle par Assad Pacha al-Azem, le gouverneur d’Hama jusqu’en 1742. Le palais est divisé en deux parties distinctes, le selamlek, côté réservé aux hommes et le haremlek, lui réservé à la gent féminine. C’est d’ailleurs par là que débute la visite et plus particulièrement par la cour intérieure, avec sa fontaine traditionnelle et de beaux arbres fruitiers. On parcourt ensuite le premier étage avant d’arriver à l’ancien hamman et de là, on accède au selamlek. Autre cour, cuisine. Une bien jolie visite.

Les norias

Les norias – ou nours – sont d’immenses roues pouvant aller jusqu’à vingt mètres de diamètre et qui permirent de détourner les eaux du fleuve Oronte pour les amener à irriguer l’intérieur des terres. Les plus anciennes datent des XIVème et XVème siècles. Des petites caisses en bois, placées à equidistance les unes des autres, se remplissaient au fur et a mesure que la roue tournait et après cela, une fois arrivées au plus haut point, ces petites caisses déversaient leur eau. Ces norias là sont probablement les plus grandes existantes, ses voisines d’Egypte et d’Irak, n”étant pas aussi impressionnantes. Aujourd’hui, elles sont peu nombreuses à servir encore à leur tâche originelle, elles font davantage office de plongeoir pour les

Hama

Hama est la quatrième ville du pays mais elle est très réputée à cause des immenses roues (norias) qui se dressent là et qui servaient autrefois à apporter l’eau de l’Oronte aux terres des environs. Certaines peuvent toujours être tournées mais cela se fait dans un grincement sonore quelque peu crispant ! Il se dit que la ville serait un peu plus conservatrice aussi que le reste du pays et les femmes sont donc très généralement voilées de la tête aux pieds. Les mosquées sont nombreuses et Hama est un bastion de l’islam sunnite pur et dur. La ville dû d’ailleurs faire face à la montée en puissance des Frères musulmans, une des faces extrémistes de cet islam sunnite.

Le krak des Chevaliers

Le krak des chevaliers, qui se dresse sur une colline à l’extrémité du djebelAn-Sariyeh est une vraie merveille de l’architecture à vocation militaire et il est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Son état de conservation est remarquable et s’il est aussi célèbre au Proche-Orient, c’est qu’il fut l’une des dernières places fortes des Croisés. Pour visiter le krak dans les meilleures conditions possibles, il est bien d’avoir au préalable ouvert un livre d’histoire qui vous aura expliqué la naissance de cette forteresse grâce au comte de Toulouse, les attaques de Saladin et de Baïbars, l’occupation lors du protectorat français… Tous à vos bouquins ! Une fois passé l’entrée et sa longue rampe voutée, on accède à la tour

Homs

Homs est une ville d’un million d’habitants ce qui en fait la troisième ville de Syrie. C’est une grande cité industrielle qui à dire vrai n’a pas grand intérêt touristique mais cette ville est parfois une étape sur le chemin qui sépare Damas de Alep. Et il faut savoir que si nous sommes les spécialistes des blagues belges, eh bien les Syriens sont spécialisés eux en histoires drôles concernant les habitants de Homs ! Si vous tenez à vous balader dans les environs, allez donc voir le musée historique, qui réunit tout un tas d’objets ayant été déterrés lors des fouilles qui ont eu lieu dans la région. La mosquée Khalid ibn Al-Walid vaut aussi le coup d’oeil notamment parce

La mosquée d’Omar

Saviez-vous que la mosquée Omar, qui se trouve a Bosra en Syrie, est une des plus anciennes de tout l’Orient ? Elle a en effet été édifiée au début du VIIIème siècle sur les vestiges d’un ancien temple romain. A l’origine, elle n’était pas aussi grande que ce que l’on peut voir aujourd’hui puisque c’est au XIIIème siècle, sous le règne des Ayyoubides, qu’elle fut agrandie et adopta la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Son minaret serait, dit-on, le plus vieux de tout l’islam à émettre encore l’appel à la prière.

Le hammam Manjak

Le hammam de la ville de Bosra, nommé Manjak, marque en quelque sorte l’apogée de la cité puisqu’il a été construit en 1372 alors que les pélerins en route pour la Mecque étaient encore incroyablement nombreux. Mais peu de temps après, l’activité de Bosra chuta en même temps que son déclin se stoppèrent les remarquables constructions. On distingue encore les deux halls d’entrée et on imagine parfaitement ce que devait être la large salle de repos à sa grande époque. Le Hammam Manjak : dernier éclat de la splendeur de Bosra Au cœur de Bosra, ancienne capitale nabatéenne et carrefour stratégique des routes caravanières, le hammam Manjak se dresse comme un vestige émouvant de la grandeur passée de la ville.

La basilique de Bosra

Tout comme sa voisine la cathédrale, la basilique de Bosra n’a pas de quoi fouetter un chat. Mais si vous êtes là alors pourquoi passer à côté sans la remarquer ? Sachez qu’à l’origine, c’est-à-dire au IIIème siècle, le bâtiment était un édifice civil romain avant que les Byzantins ne le transforment en église en le soulevant. Si vous observez la basilique attenivement, vous découvrirez une croix, les restes d’une abside, d’un fronton… La Basilique de Bosra : Un vestige discret au cœur de l’ancienne capitale nabatéenne Au cœur de Bosra, ancienne cité nabatéenne puis romaine, se dresse la basilique byzantine, un édifice souvent éclipsé par les spectaculaires ruines du théâtre romain et de la cathédrale Saint-Serge. Pourtant, ce bâtiment,

La cathédrale de Bosra

La cathédrale de Bosra, qui fut édifiée en 512 par l’évêque de la ville, relève de l’expérience architecturale puisqu’elle fait partie d’une série de constructions ayant servi à mettre au point la tradition architecturale byzantine qui se résume comme suit : un cercle dans un carré, autrement dit, le choeur enveloppé par les murs extérieurs, et un cercle sur un carré soit un dôme sur ses quatre piliers. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que son état éblouisse mais au moins, vous pourrez vous vanter d’avoir mis les pieds dans la cathédrale dont les plans inspirèrent ceux de la célèbre Sainte Sophie à Istanbul.

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