Séville

La plaza de Padre de la Salud

Et maintenant, continuons dans la Calle San José. Avançons de quelques dizaines de pas. Nous allons déboucher sur une placette triangulaire où convergent 6 rues : c’est la plaza Nuestor Padre de la Salud. Nous nous trouvons sur la Plaza Nuestro Padre Jesus de la Salud ou Notre Père du Salut . Devant se dresse l’église San Nicolas construite en 1758. Regardons la façade de l’église et déjà remarquons le contraste formé entre les sobres murs jaunes et les deux très beaux panneaux azulejos placés de chaque côté de l’entrée du sanctuaire. Il s’agit, d’une part, du Christ du Salut qui a donné son nom à la place et, d’autre part, de la Vierge de la Miséricorde. Alors disons le[…]

Le couvent de la Madre de dios

Revenons sur nos pas, dans la rue Levies et avançons jusqu’au numéro 18. Au n°18 de la rue Levis se trouve le bar la Carboneria. Comme son nom l’indique, c’était un ancien local à charbon. Aujourd’hui c’est un bar réputé pour ses tapas, son ambiance, mais aussi pour y écouter parfois du flamenco. Il est ouvert tous les jours aux environs de 20H mais l’animation s’intensifie au fur et à mesure que la nuit avance. Parcourons la rue Levies jusqu’au bout. Nous allons déboucher sur la calle San José. Prenons immédiatement à droite la Calle San José. Cette rue est le prolongement de la calle Santa Maria Blanca, que nous avons empruntée précédemment. Elle forme la limite entre le Barrio

La plaza de la Mercederias

En tournant le dos au palais, reprenons sur la droite la calle Levies. Puis, tournons immédiatement à droite pour déboucher sur la plaza de la Mercederias. Ombragée d’orangers et ponctuées de quelques bancs, cette place est la plus agréable et la plus fréquentée du quartier, notamment en fin d’après-midi, c’est-à-dire -pour les Sévillans-, à partir de 20h00. Elle prend la forme d’un triangle irrégulier où la rejoint la rue Levies qui est très tortueuse, car elle a conservé son tracé moyen-âgeux. Décrivons cette place et les bâtiments qui l’entourent. Regardons sur notre gauche, en diagonale par rapport à la place : nous voyons les murs blancs du couvent et de l”église de la Mercederias. Cet ordre religieux, fondé à la

La calle Levies

Continuons à avancer un peu dans la calle Cespedes. La première rue que nous allons croiser est la calle Levies; prenons-la sur notre droite et avançons de quelques pas pour nous arrêter devant le n°23. En chemin, racontons un peu l’histoire de cette rue qui doit son nom au banquier Samuel Levies qui fut, au milieu du 14e siècle, le trésorier du roi de Castille, Pierre le Cruel. Il faut savoir que Séville était alors la capitale du royaume de Castille et le roi Pierre le Cruel y séjournait très souvent. Samuel Levies possédait une riche demeure dans la rue. Elle se trouvait alors au cœur de la juderia qui connaissait à cette époque son âge d’or, car toute la

L’église San Bartolomeo

En étant dos à l’Église Santa Maria Blanca et en étant sur le même trottoir qu’elle, prenons la rue Santa Maria Blanca sur la droite. Marchons quelques pas, et, après avoir dépassé sur notre droite la petite Impasse des Dos Hermanas, prenons la rue suivante toujours sur notre droite, c’est la calle Cespedes. Marchons sur quelques dizaines de mètres dans la calle Cespedes. Nous sommes désormais dans le barrio San Bartolomeo qui se trouve aussi sur le territoire de l’ancienne juderia, le quartier juif. L’ambiance y est pourtant différente du Barrio Santa Cruz car ce quartier est beaucoup moins touristique. Nous aurons donc l’occasion d’y croiser plus souvent de “vrais Sévillans” dirons-nous. A l’angle de la 2ème rue sur la

L’Eglise Santa Maria Blanca

Continuons, traversons cette place et prenons la calle Cruces qui aboutit dans la rue Ximenez de Enciso, une des rues les plus empruntées du quartier. Arrivés au bord de cette rue Ximenez de Enciso, tournons à droite pour aboutir à une place triangulaire, sur laquelle se trouvent de nombreuses terrasses de restaurants. Cette place, qui ne porte pas de nom, a une forme triangulaire. Tournons le dos à la rue Ximenes de Enciso, la rue par laquelle nous sommes arrivés. On voit une large rue qui longe le plus grand côté de la place. Sur sa partie à notre gauche, cette rue porte le nom la calle San José, et sur sa partie à droite, elle devient Santa Maria Blanca.

La plaza de las Cruces

Continuons notre promenade : lorsque les jardins Murillo sont à notre droite, prenons la Calle Mariscal qui se trouve sur notre gauche. C’est une ruelle particulièrement étroite qui débouche sur une placette irrégulière : la plaza de las Cruces. Lorsque nous arrivons sur la minuscule place de las Cruces, ou place des croix, nous apercevons immédiatement 3 colonnes, surmontées chacune par une croix de fer forgé, encore du fer forgé ! La plus grande de ces colonnes est une colonne antique. Elle provient d’un monument romain qui n’a pas été identifié. Dans toutes les anciennes villes romaines, en effet, et Séville n’a pas échappé à la règle, les habitants n’ont pas hésité à puiser très régulièrement dans les bâtiments romains

La plaza de refinadores

Voilà pour cette petite place que nous allons quitter. Tournons le dos au consulat français, puis tournons sur notre gauche dans la petite ruelle Mesquita. Nous débouchons sur la plaza de Refinadores, qui jouxte la plaza Santa Cruz. La Plaza de Refinadores est située à la périphérie du centre historique de Séville. En venant de la plaza Santa Cruz, lorsque nous regardons à droite, nous apercevons un des nombreux parcs qui font le charme de la ville. Il s’agit des Jardins Murillo. Ils s’intercalent entre l’Alcazar et un grand boulevard, le boulevard Menendez Pelayo, qui a emprunté le tracé de l’ancien rempart de Séville. Au 19e, on réalise que les grands remparts qui entourent la plupart des villes européennes ne

La Plaza Santa Cruz

Et maintenant, poursuivons notre chemin sur la calle Santa Teresa sur quelques dizaines de mètres pour arriver sur la plaza Santa Cruz. La Plaza de Santa Cruz est l’une des places les plus agréables du quartier et lui a du coup donné son nom. Regardons au centre: au milieu de différentes variétés d’arbres se trouve, au-dessus d’une petite margelle, une très jolie croix de ferronnerie. Elle fut réalisée à la fin du 17e siècle en fer forgé. Regardons ce chef-d’œuvre : c’est une croix ajourée. En effet, les artisans ont forgé le fer afin de réaliser un réseau de volutes métalliques qui s’entrelacent en laissant passer la lumière Faisons un petit tour d’horizon sur la place : on y reconnait

La Casa de Murillo

Nous allons quitter cette placette en prenant la première rue sur la gauche quand nous tournons le dos à l’hopital. C’est la calle Reinoso. Avançons ensuite de quelques pas dans la calle Reinoso et prenons la première ruelle sur notre gauche, c’est la calle Lope de Rueda. Nous voici sur la calle de Rueda. Prenons la première rue à droite, la Calle Santa Teresa. Puis arrêtons-nous devant le n°8. Là, se trouve la Casa de Murillo Alors, cette maison n’est pas particulièrement belle mais –quand même- c’est là que vécu et travailla Murillo, l’un des plus grands peintres sévillans du siècle d’or espagnol. Murillo connu un succès phénoménal dans la seconde moitié du 17ès. Les ordres religieux ainsi que les

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