Rome

Sant’Ignazio di Loyola a Campo Marzio

Sur commande du cardinal Ludovisi, l’église est construite en 1626 sur les plans de Carlo Maderno en l’honneur de saint Ignace de Loyola, fondateur des jésuites. Malgré sa façade un peu sévère, l’édifice renferme un trésor, une immense fresque en trompe-l’oeil d’Andrea Pozzo représentant l’apothéose du saint, accueilli par le Christ et la Vierge, et l’allégorie de son oeuvre missionnaire. A voir: – les parois ornées de marbres et de dorures – au-dessus du transept, la coupole en trompe l’?il – la fresque de 17 mètres réalisée en 1685 par Andrea Pozzo – le tableau de marbre sculpté par Pierre Legros – au-dehors, la Piazza Sant’Ignazio Commencée en 1626, l’église Sant’Ignazio était à l’origine la chapelle du Collège Romain, c’est-à-dire[…]

Santa Maria della Vittoria

Reconstruite au début du XVI° siècle, sur un projet de Carlo Maderno, elle est financée par le cardinal Scipion Borghese pour célébrer la victoire des catholiques contre les protestants à Prague en 1620. Elle est connue pour sa statue du Bernin, L’extase de Sainte Thérèse, (réalisée entre 1644 et 1652) pour le cardinal vénitien Federico Cornaro. La chapelle qui abrite la statue est en forme de théâtre, et les personnages de la famille Cornaro semblent profiter du spectacle, représentés sur les parois latérales. La journée, la lumière éclaire Thérèse et l’ange de telle manière qu’elle semble venir des rayons de bronze à l’arrière-plan, accentuant le mystère de cette extase. A voir: – la façade de Giovanni Battista Soria, de 1626

Santa Maria in Aracoeli

Santa Maria in Aracoeli (Sainte-Marie-de-l’Autel-dans-le-Ciel), dont l’origine remonte au VI° siècle, se situe à l’endroit où se dressait anciennement le temple de Junon, puis une citadelle. Elle aurait été bâtie suite à la prédiction de la naissance du Christ à Auguste par la Sibylle de Tibur. En 1250 le pape Innocent IV la donne à l’Ordre des franciscains. L’intérieur date du XIV° siècle. Centre de la vie politique de Rome, s’y tenaient des assemblées populaires. On y fêta en 1571 la victoire de la bataille de Lepante contre la flotte Ottomane. A voir: – le monumental escalier fait de 124 marches de marbres qui mène à l’église – les 22 colonnes antiques qui séparent les trois nefs – le sol

La Piazza Navona

Elle est une des places les plus célèbres et les plus belles de Rome. Construite en 85 ap. J.-C. par Domitien c’était à l’origine un stade long de 275 et large de 106 mètres qui pouvait contenir 30 000 spectateurs environ et où se déroulaient notamment des batailles navales, la place alors inondée pour l’occasion. Son style monumental est du au vouloir du pape Innocent X Pamphili, célébrant ainsi la grandeur et la richesse de sa famille. On peut admirer la façade de l’église Sant’agnese in agone, qui se trouverait selon la légende à l’endroit ou fut martyrisée la jeune chrétienne Agnès. Emblème baroque, elle accueille un marché qui prend de l’ampleur durant les fêtes pour la Befana, et les

La Piazza di Spagna

La Piazza di Spagna, ou Place d’Espagne, est connue pour ses innombrables marches (au total, 135), fleuries au printemps et à l’été, dessinées par les architectes Francesco De Sanctis et Alessandro Specchi en 1723. Inaugurées à l’occasion du Jubilée de 1725 par le pape Benoît XIII, les marches devaient relier l’ambassade espagnole à l’église de la Trinité des Monts (située sur une zone d’influence française) pour célébrer la paix entre les couronnes de France et d’Espagne. A voir: L’église de la Trinité des Monts, la fontaine de la Barcaccia du Bernin décorée des armoiries (abeilles et soleils) du pape Urbain VIII Barberini, les façades orangées des immeubles bordant la place A faire: Visiter le mémorial Keats-Shelley, à droite à l’angle

Le Castel Sant’angelo

Cet édifice est fondé en 123 ap. J.-C., servant de tombeau à l’empereur Hadrien (et par la suite également à l’empereur Caracalla). Il subit au cours des siècles plusieurs transformations, passant de forteresse à résidence pontificale durant la Renaissance puis prison pour détenus politique. C’est un lieu qui acceuille aussi un musée d’armes antiques et des expositions temporaires. A voir: – Le quadrige de bronze mené par Hadrien qui surplombe l’édifice – Les céramiques paléochrétiennes et médievales – Les sculptures et peintures renaissantes, dont une toile de Lorenzo Lotto – Les collections d’armes   Le Castel Sant’Angelo : témoin de l’histoire de Rome à travers les siècles Le Castel Sant’Angelo, situé sur les rives du Tibre, est l’un des monuments

Campo dei fiori

Littéralement “champs de fleurs” en italien, campo dei fiori est une place ainsi nommée car elle était abandonnée et envahie par fleurs et plantes au XV° siècle. On dit aussi qu’elle devrait son nom à Flora, l’amante de Pompée, général rival de César ayant son théâtre tout près. Après avoir été pavée en 1456, elle devient lieu de passage, à côté de nombreux palais. Aujourd’hui son marché, ses boutiques et ses bars en font un charmant endroit un peu à l’écart des autres lieux touristiques de Rome. A voir: La statue du philosophe Giordano Bruno brûlé vif sous l’Inquisition car soupçonné d’hérésie, érigée au centre de la place en 1889, le marché (matin), les boutiques A proximité: Le palais Farnese,

Saint-Pierre (San Pietro in Vaticano)

La basilique Saint-Pierre de Rome : un chef-d’œuvre du baroque Un édifice au cœur de l’histoire chrétienne La basilique Saint-Pierre, située au cœur de la Cité du Vatican, est l’un des lieux les plus emblématiques du christianisme. Son origine remonte au IVᵉ siècle, lorsque l’empereur Constantin fit construire une église sur le cirque de Néron, à l’endroit où l’apôtre saint Pierre, considéré comme le premier pape, aurait été enterré. En grande partie détruite après un incendie au XVᵉ siècle, la basilique fut reconstruite sous l’initiative du pape Jules II en 1506. Plusieurs architectes de renom ont participé à sa construction, dont Bramante, Raphaël, Michel-Ange et Le Bernin. Les travaux furent achevés en 1612, et la basilique fut consacrée en 1626

Saint-Jean de Latran

Selon la Légende Dorée de Jacques de Voragine sa construction aurait débuté en 313 après une guérison miraculeuse de Constantin. C’est la seule église remontant à cette époque qui est à l’intérieur des murs de la ville. Cathédrale du diocèse de Rome, elle est le siège ecclésiastique du Pape où il exerce son rôle d’évêque. Elle est supérieure à toutes les autres églises catholiques, accueillant le trône papal. Charlemagne s’y fit baptiser en 774. Détruite suite à un séisme et deux incendies, elle subit plusieurs changements au cours du Moyen-Age et elle est reconstruite entièrement au XVI° siècle. L’intérieur fut confié à Borromini. La façade d’aujourd’hui, fut terminée en 1735 par Alessandro Galilei. A voir: – Les 15 statues baroques

Saint- Louis des français

Saint-Louis-des-Français : l’église nationale de la France à Rome Un chef-d’œuvre de l’architecture baroque Le chantier de l’église Saint-Louis-des-Français (San Luigi dei Francesi), située au cœur de Rome, a débuté en 1518 sous les ordres du futur pape Clément VII et s’est achevé en 1589, année de sa consécration. Giacomo della Porta et Domenico Fontana sont les architectes à l’origine de sa façade, qui témoigne du style de la Renaissance italienne. L’église, dédiée à Saint Louis, roi de France, est l’église nationale de la France à Rome. Son intérieur est richement décoré de marbres et de fresques datant du XVIIIᵉ siècle. Elle est également un lieu de culte actif, où les messes sont célébrées en français. L’église est particulièrement renommée

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