Rome

Les musées du Vatican

Les musées du Vatican : un trésor artistique et historique Une histoire riche et une collection exceptionnelle Les origines des musées du Vatican remontent à l’époque du pape Jules II. Passionné d’art antique et contemporain, il fut l’un des premiers à rendre les œuvres accessibles au public. Cependant, ce n’est qu’au XVIIIe siècle, sous Clément XII, que furent fondés les premiers musées officiels du Vatican. Le musée Pio-Clementino, aujourd’hui le cœur du complexe muséal, fut créé sous Clément XIV et Pie VI, agrandissant ainsi le Palais du Vatican pour accueillir davantage d’œuvres. Au fil des siècles, les collections ont été enrichies par les papes successifs, donnant naissance à divers musées et galeries. Le plus récent, le musée historique, a été[…]

Le Musée Missionnaire Ethnologique

L’Exposition Universelle Missionnaire qui eût lieu en 1925 grâce au pape Pie XI donna naissance au musée ethnologique, dont le siège fut le Palais du Latran jusqu’en 1963. Sa collection est constituée initialement d’oeuvres choisies parmi des objets provenant du monde entier, offerts au pape à l’occasion de l’exposition. Les oeuvres, majoritairement à caractère religieux, sont classées par continent. Il y a aussi une section consacrée à la production d’objets suite à l’évangélisation, et ce, toutes provinces confondues. Un parcours montrant des objets cultuels et quotidiens de diverses cultures est fermé au public et accessible seulement sur demande. A voir: Peintures, autels, statues, totems, masques, portraits, pièces provenant de Chine, Japon, Indonésie, Tibet, Polynésie, Australie, Afrique, Amérique du Sud?  

Le Musée Grégorien Etrusque

Fondé par le pape Grégoire XVI en 1837, il abrite des objets provenant de fouilles effectuées depuis 1828 en Etrurie méridionale (il s’agit aujourd’hui de la région du Lazio), qui faisait alors partie de l’Etat pontifical. Celui-ci n’existant plus, à partir de 1870 les objets joignant le musée viennent de collections privées et de donations. Racontant le peuple étrusque, les oeuvres côtoient des antiquités romaines qui possèdent leur propre section. Le musée se trouve dans le palais d’Innocent VIII où l’on peut également admirer des fresques renaissantes. A voir: Allant du IX° au I° siècle av. J.-C., des céramiques, bronzes,bu et ors témoignant de l’artisanat florissant des étrusques ainsi que tombes et sarcophages, fresques, bijoux, bustes, vases attiques à figures

Le Musée Grégorien Egyptien

Le Musée Grégorien Égyptien : un voyage au cœur de l’Égypte ancienne Histoire et architecture Fondé en 1839 à l’initiative du pape Grégoire XVI, le Musée Grégorien Égyptien est situé au Vatican et fait partie des Musées du Vatican. Il a été créé pour accueillir une collection d’antiquités égyptiennes provenant notamment de Rome et de la Villa d’Hadrien à Tivoli, mais aussi de dons de collectionneurs privés et de fouilles archéologiques. L’intérêt du Vatican pour l’Égypte résulte en partie de son importance dans les Saintes Écritures. Le musée est composé de neuf salles où sont exposées des œuvres exceptionnelles de l’Égypte antique, mais aussi des objets provenant de Mésopotamie et de Palestine. Collections et expositions Le Musée Grégorien Égyptien abrite

La Chapelle Sixtine

La Chapelle Sixtine : Chef-d’œuvre de la Renaissance italienne Un lieu historique et religieux incontournable La Chapelle Sixtine est à la fois un lieu historique et religieux et l’un des plus célèbres d’Europe. Située dans le complexe du Vatican, elle est connue pour ses fresques exceptionnelles datant de la Renaissance italienne, réalisées par plusieurs artistes de renom. Son nom vient du pape Sixte IV, qui ordonna les premiers aménagements et fit restructurer la chapelle entre 1471 et 1484. À l’origine, elle était utilisée pour les messes privées des papes. Dimensions et construction Longueur : 40 mètres Largeur : 13 mètres Hauteur sous plafond : 20 mètres La décoration de la chapelle s’est étalée sur une cinquantaine d’années et a mobilisé

Le monument à Victor-Emmanuel II

Cet immense monument en calcaire blanc, de style néoclassique se trouve au bout de la Via del Corso. Il est commencé en 1885 (après quelques démolitions) sur les plans de l’architecte Sacconi pour célébrer le cinquantenaire de l’Italie. Inauguré en 1911, il rappelle les autels de l’âge hellénistique. Dédié au premier roi du pays, on l’appelle également autel de la Patrie, symbole de l’unification et célébrant la grandeur de Rome. Un soldat inconnu mort durant la Première Guerre Mondiale y a sa tombe depuis 1921. Le musée historique du Risorgimento occupe l’intérieur ainsi que des expositions temporaires. A voir: – la statue équestre de Vittorio Emanuele II au centre de la façade – les seize sculptures personnifiées des régions –

Via del Corso

Artère importante de Rome, la Via del Corso est une rue on l’on fait principalement du shopping. En la longeant à partir de la Piazza del Popolo jusqu’à la Piazza Venezia, c’est une agréable promenade d’un kilomètre, ponctuée non seulement de nombreuses boutiques mais aussi de façades de style renaissance et XVII° siècle, et d’ églises. Elle fait partie du Tridente, projet urbaniste réalisé entre XV et XVII° siècle visant à réorganiser les trois rues qui, de la Porta del Popolo (porte principale de la ville) menaient aux basiliques Saint-Pierre, Saint-Jean de Latran et Sainte-Marie-Majeure. A voir: – le palais Bonaparte du XVI° siècle – le palais baroque Salviati – le palais XIX° Odescalchi – le palais Doria, et la

Via dei Condotti

Anciennement nommée Via Trinitatis, car elle mène à l’église de la Trinité des Monts, la Via dei Condotti est la plus chic et la plus chère en matière de shopping. On y trouve des grandes marques de l’industrie du luxe (habillement, chaussures, joaillerie) comme Gucci, Dior, Bulgari, Hermès, Cartier, Ferragamo, Dolce & Gabbana, Vuitton… A voir: – l’église baroque de la Santa trinità degli Spagnoli – le palais Maruscelli – l’ Antico caffè greco, bar fondé par un grec en 1760 où se réunissaient personnalités du monde artistique et littéraire La Via Condotti débute au pied des “”Scalinata della Trinità dei Monti”” (escaliers devant la Place d’Espagne). Elle fait partie des trois rues commerçantes les plus connues de Rome. Cette

Le temple de Jupiter capitolin

Porté à terme par Tarquin le superbe et inauguré en 509 av. J.-C., il se trouve sur la colline du Capitole. Erigé sur un podium auquel on accédait par un escalier, c’était le temple le plus important de la Rome antique, aux dimensions environ égales à celles du Panthéon de la ville. Grâce aux ruines retrouvées sa forme rectangulaire inspirée des sanctuaires grecs a pu lui être rendue. Sa structure permet de savoir qu’il s’agissait d’un temple périptère à l’intérieur duquel figuraient les statues de Jupiter, Junon et Minerve (la triade capitoline). Probablement resté intact jusqu’en 83 av. J.-C., il fut restauré maintes fois après des incendies, sous Auguste, Vespasien et Domitien. A voir: Les fondations et le podium, sous

Le Tempietto de Bramante

Datant du tout début du XVI° siècle, c’est une des premières constructions de Bramante à Rome, sur commande du roi d’Espagne, qui se trouve dans la cour de l’église San Pietro in Montorio. De petites dimensions, il reprend le modèle des temples circulaires édifiés originellement pour les martyrs, s’inspirant de la tholos antique. Le bâtiment est construit sur la colline du Janicule, le lieu supposé de la crucifixion de saint Pierre. Ses proportions admirables furent admirées et citées par les contemporains de Bramante, Serlio et Palladio, dans leurs traités. A voir: – la colonnade dorique décorée de triglyphes et métopes à thème lithurgique – la balustrade, au-dessus des colonnes, elle même surmontée d’un dôme hémisphérique A faire: Visiter l’église de

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