Rome

Historique de la basilique Saint-Pierre

Connut un développement particulier à partir du 7ème siècle. De nombreux pèlerins s’y rendaient. Autour, on édifia alors des «scholae» ou gîtes pour les recevoir. Au 8ème siècle, un palais fut construit pour accueillir les papes lors de leurs séjours réguliers. Au 8ème siècle donc, c’est tout une petite ville qui commença alors à s’organiser aux alentours. Les pèlerins d’origine germanique, très nombreux, l’appelaient le « burg », la ville en allemand. C’est l’origine du nom «Borgo», toujours donné à ce quartier autour de Saint-Pierre. Le Vatican, étant situé hors des remparts de Rome, était une proie facile pour les pillards et les pirates sarrasins venus de la côte. Aussi, au 9ème siècle, le pape Léon 4 fit-il ériger un[…]

A propos des basiliques

Saint-Pierre porte le titre de « basilique». Ce mot même de « basilique » a deux significations très différentes. D’abord, pris dans un sens purement architectural, il désigne simplement une vaste salle à colonnades, s’étendant en longueur. Sur un des petits côtés se trouvait l’entrée principale. A l’opposé, s’élevait une niche semi-circulaire ou « abside» qui abritait une divinité ou bien une représentation de l’empereur. Ces salles existaient dans l’Antiquité grecque et romaine. Elles servaient aux réunions politiques, aux marchés couverts, on y rendait aussi la justice, et d’autres choses encore. Il existe à Rome les restes de plusieurs basiliques de ce genre. Sur le forum, entre autres, s’élevaient les basiliques Iulia et Aemilia, et surtout la grande basilique de

L’histoire de la place Saint Pierre

Regardons bien cette gigantesque place, organisée autour d’un obélisque égyptien, et bordée sur son pourtour de grandes colonnades. Face à nous, s’élève la façade majestueuse de la basilique Saint-Pierre. Derrière nous, débouche le large Via della Conciliazione, grande avenue reliant la Cité du Vatican au Tibre et au centre de la ville. D’ici, nous pouvons encore observer les coupoles de la basilique, qui ne sont plus visibles du centre de la place. Nous sommes ici sur la rive droite du Tibre, alors que la plus grande partie de la ville antique se trouve sur la rive gauche. Derrière la basilique s’élève la colline du Vatican. La place elle-même occupe l’emplacement de l’« Ager Vaticanus », ou plaine du Vatican, lieu

Basilique Saint-pierre et Vatican : introduction

Nous allons découvrir, lors de notre promenade la place et la basilique Saint-Pierre, partie névralgique de la Cité du Vatican mais aussi lieux majeurs de Rome. Ce sont des lieux majeurs de Rome, par leur splendeur d’abord, et par la présence de la cour pontificale ensuite. De plus, dans l’histoire de l’Eglise, le lieu est aussi très symbolique, car c’est ici qu’aurait été martyrisé et enterré le premier des suiveurs du Christ, également premier pape, à savoir saint Pierre, à qui est dédié la basilique. Au cours des siècles, nombre d’artistes parmi les plus importants travaillèrent à l’aménagement et l’embellissement du lieu. Le célèbre Bernin conçut la magnifique place et Bramante et Michel Ange apportèrent leur contribution à la basilique.

L’intérieur du Colysée

Et nous voilà surplombant l’ancienne arène, de forme elliptique, au milieu du bâtiment. Un incontournable à voir lors de la visite du Colisée, elle fait 79 mètres de long. Sans doute êtes-vous surpris d’y voir des traces de murs. Ce sont les sous-sols de l’arène. L’arène elle-même était faite de planches de bois posées sur les structures que vous voyez. Les planches étaient couvertes de sable, « rena » en latin, d’où le mot arènes. Le sable, facile à enlever et à remplacer, facilitait le nettoyage après les spectacles. Des systèmes d’élévateurs existaient, permettant aux gladiateurs ou aux animaux d’apparaître directement depuis les sous-sols. On faisait aussi monter des décors, car les spectacles avaient souvent un aspect théâtralisé. Sur les

Le Colysée

Cet amphithéâtre, le plus grand de Rome, a été construit à partir de 72 après Jésus Christ, sous le règne de l’empereur Vespasien, et inauguré par son fils Titus en 80. Ces empereurs étaient issus de la famille des Flaviens. C’est pourquoi le Colysée porte aussi le nom d’amphithéâtre flavien. Le mot « colysée » est plutôt une appellation populaire. Avant sa construction, toute cette zone était incluse dans la fameuse villa dorée de Néron, évoquée sur le Palatin. Ici se trouvait un grand étang, autour duquel Néron avait fait aménager des villages et des forêts, afin de donner l’illusion d’une mer et de ses rivages. A proximité s’élevait le portique d’entrée du palais. Dans le hall se dressait une

La Place du Colysée

Et maintenant, en route pour visiter le Colysée. Pour cela, nous allons retraverser le Palatin, en repassant de l’autre côté du musée. Puis, juste face au musée, le long du bassin et de l’île de la domus Augustana part un chemin qui nous ramènera au clivus palatinus, par lequel nous sommes montés pour commencer la visite. Descendons ce clivus palatinus jusqu’en bas, à la barrière de sortie vers le forum. Sortons sur le forum puis prenons directement à droite. Là nous verrons s’élever l’immense masse du Colysée. Marchons jusqu’à la Piazza del Colosseo, la place du Colysée. Nous voilà face à ce gigantesque amphithéâtre, symbole de Rome à lui seul. En tournant le dos à l’arc de Titus, duquel nous

Les statues du couloir

Nous voilà revenus dans le couloir d’entrée, qui s’étend maintenant à notre droite. En face de nous, sur un socle isolé, se dresse le reste d’une très belle figure féminine vêtue d’un drapé. Il s’agit d’Aura, évocation féminine de la bise, du souffle léger. Il semble que cette belle œuvre soit une figure d’acrotère d’un des temples du Palatin. Une figure d’acrotère est une sculpture décorant la base d’une toiture. Mais cette sculpture n’est pas romaine. Elle est plus ancienne. Il s’agirait d’une sculpture grecque de la fin du 5ème siècle avant Jésus Christ, enlevée dans un temple grec, pour être réinstallée ici à Rome. En effet, les romains, jusqu’à la fin de l’empire, admiraient considérablement les œuvres grecques, fort

La salle consacrée à la période de Néron

Passons à présent dans la salle suivante. Cette salle est consacrée à la période de Néron. Nous l’avons évoqué au cours de la promenade dans le palais. Nous avions entre autre mentionné le fait qu’il s’était fait construire un étrange et extravagant palais, dont plus rien, ou presque, n’est visible en surface. Cette petite salle évoque ce palais de Néron. Néron fut le dernier empereur de la dynastie des Julio-claudien, avant de céder le pas à la famille des Flaviens. Il régna entre 54 et 68 de notre ère. Il avait pour Rome des projets radicaux de transformation. On le tient, mais ce n’est pas prouvé- pour l’auteur du grand incendie de 64 qui ravagea la ville. Peut-être dans sa

La salle consacrée au Palatin à l’époque d’Auguste

Allons face à la longue vitrine qui s’étend à notre gauche lorsqu’on entre dans la pièce. Nous voici plongés à la fin du premier siècle avant Jésus Christ. Souvenons-nous qu’Auguste était le premier empereur et fondateur d’une nouvelle Rome, la Rome Impériale. Il s’identifiait politiquement au dieu Apollon, et apporta, en conséquence, un soin particulier à la décoration de son temple, qui jouxtait sa maison. Quelques mots sur Apollon. Apollon était fils de Zeus-Jupiter, le chef des dieux, et de Léto. De leur union sont nés Apollon, dieu de la musique, et Diane, déesse de la chasse. L’attribut majeur d’Apollon est la lyre, instrument à corde qu’il reçut du dieu Mercure, son inventeur. Mais ce dieu avait plus d’une corde

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