Provence Alpes Côte d'Azur

Les Baux de Provence : le village

Entrez dans le village par la porte Mage. Passez devant la grande cheminée qui s’accroche encore au pan du mur de gauche et vous arriverez sur la petite place devant l’office de tourisme. Vous voici place de la porte mage .C’est aujourd’hui la seule entrée possible. Nous sommes entrés dans le village en passant au travers d’une brèche faite dans l’ancienne muraille. La cheminée que nous avons vue à flanc de muraille nous rappelle qu’il y avait une maison auparavant. Mais, comme nous le verrons par la suite, la ville se rebella au 17e siècle contre le pouvoir royal, et cette maison, comme beaucoup d’autres, fut détruite. On l’appelait la maison du roi parce, aux 16e et 17e siècles, elle[…]

Le mausolée des Jules

Mais pour l’instant, commençons par aller voir ces 2 monuments qui marquaient l’entrée de la cité. Nous commencerons par le mausolée, le plus proche de nous et aussi le plus haut .Venez vous placer de façon à regarder le coté qui fait face à la route Il rassemble à une tour surmontée d’un petit temple circulaire. On l’appelle le mausolée des Jules ou la Lanterne des Jules. Haut de 18 mètres, cet édifice suscita des interprétations variées pendant longtemps. Et ce n’est que récemment qu’on a découvert ce que c’était. Qu’a-t-t on découvert ? Et bien, au cours d’un nettoyage, on a découvert une inscription sur la face nord. La face nord est celle qui se trouve à votre droite.

Les Baux de Provence : histoire

Et d’où vient ce nom de Baux ? À l’origine, cela vient du provençal « baou » qui désigne des rochers élevés et abrupts. On y a retrouvé des signes d’habitation remontant à plusieurs millénaires. Les premières traces ont été retrouvées dans des grottes au pied de la falaise. Il y a d’ailleurs toujours un site néolithique dont quelques vestiges sont encore visibles dans la campagne au pied de la falaise. Vous pourrez, si vous le souhaitez, aller y faire un tour à la fin de votre visite. Ensuite, pour se protéger des humains et non plus seulement des animaux, les populations montent sur le plateau et s’y sédentarisent. Selon la légende, la maison féodale des baux descendrait du roi

La ville de Glanum

Nous voici sur le parking d’où émergent 2 monuments. Ils datent tous les deux du 1er siècle avant Jésus-Christ et sont les seuls vestiges encore debout, et plutôt bien conservés, de la ville de Glanum. Glanum, qui est aujourd’hui un champ de ruines, fut fondée au 3e siècle avant Jésus-Christ par les glaniques, une tribu celto-ligure. La première implantation de la ville est influencée par la culture des Grecs d’Asie Mineure qui résident à Phocée –l’actuelle Marseille- et qui développent des échangent importants avec les glaniques. Ce fut donc d’abord un site gallo-grec qui se développa pendant près de 2 siècles. Mais au 2e siècle av JC, les habitants de Phocée craignirent les invasions de leurs turbulents voisins celtes et

Les Baux de Provence : introduction

Le vieux village des Baux accroche ses murailles à un éperon de la chaîne des Alpilles. À une altitude de 210 mètres, le village est comme posé sur un plateau rocheux qui s’étend sur environ 900 mètres de long et 200 mètres de profondeur. Et il domine ce paysage spectaculaire et chaotique du Val d’enfer par lequel vous êtes peut-être arrivés. D’après Frédéric mistral, à la fois le poète et le chantre de la Provence, ce chaos du Val d’enfer comme on l’appelle inspira à Dante sa description de l’enfer. La chaîne des Alpilles est la dernière vague des montagnes soulevées lors du plissement alpin avant la plaine et le delta du Rhône.

Informations pratiques sur la découverte du site des Antiques et Saint Paul de Mausolée

Le site des Antiques se trouve sur la route départementale N°5 à 3 KM environ au sud de St Remy de Provence. Le site se trouve aussi à 7 KM des Baux. Dans ce cas, vous venez par la route départementale n°27A avant de rejoindre la Départementale N°5. Arrivés sur place, il vous faudra garer votre voiture dans le parking prévu à cet effet dont l’entrée se situe à côté des deux monuments antiques qui s’élèvent au milieu de rien. D’ailleurs, dans la région, on les appelle tout simplement « les antiques ». Ces deux monuments sont d’une part l’Arc de triomphe, et d’autre part le mausolée, qui est le plus haut des deux. Il est aussi appelé la lanterne

La maison aux volets bleus

Nous continuons dans cette rue et nous arrivons jusqu’à des escaliers qui se trouvent à gauche d’une minuscule placette dominée par une maison aux volets bleus Montez les escaliers et prenez à gauche. Nous sommes dans la rue principale du village et nous revenons vers le château. Dans la rue, entre 2 boutiques, ne manquez pas encore une fois d’aller, tantôt à gauche, jeter un œil sur la plaine et, tantôt à droite, jeter un œil sur les remparts. On voit encore les énormes contreforts dans les murs des maisons qui occupent les anciennes murailles. Ces maisons s’accrochent à la vieille tour dont nous avons déjà eu une vision tout à l’heure quand nous étions devant le bel hôtel Lhote

La rue André Lhote

Continuez cette rue jusqu’au bout et remontez vers le centre du village en prenant vers la gauche la rue André Lhote. Nous sommes dans cette rue André Lhote qui remonte vers le centre du village, et nous nous dirigeons vers une grosse maison qui vient d’être restaurée, sur notre droite à peu près à 20 mètres elle est dite Maison Lhote; vous la reconnaîtrez facilement : elle est assez importante et il y a au coin de la maison une niche vide surmontée d’un dais en forme de couronne. Et puis aussi, quelque mètres avant d’arriver au coin de la maison à la niche, ne manquez pas de regarder sur votre gauche: par une ouverture entre les maisons, on aperçoit

La rue du four

Sortons de l’édifice. En sortant de l’église, remontons la rue jusqu’à la maison aux 4 arcades que nous avons déjà croisée à l’aller en descendant du château. Et tournons à droite juste avant : nous prendrons la rue du four. Nous voilà rue du Four. Bordée de boutiques des 2 côtés, cette petite rue charmante est tout à fait typique des villages de la région. Elle est étroite et est bordée de maisons assez hautes qui devaient être des maisons d’artisans ou de commerçant aisés jusqu’au 17e siècle. Quand vous marchez, remarquez les encadrements de fenêtres travaillées avec recherche. Les rez-de-chaussée de certaines abritent aujourd’hui encore des boutiques et ont conservé sur la rue le banc de pierre de l’étal

L’Eglise St Firmin

Après avoir regardé la plaine sur 180°, remontons tout droit la rue du belvédère. Elle se transforme en rue de l’église à partir de l’intersection. C’est encore une rue en calade : c’est-à-dire un chemin empierré ou pavé en pente forte. Puis nous arrivons devant le portail de l’église dont nous voyons la haute façade. Elle s’appelle St Firmin, du nom de l’évêque d’Uzès au 6e siècle. Regardons la façade : elle est haute ou tout du moins elle paraît très haute, car il n’y a pas de place pour un parvis à partir duquel on pourrait prendre du recul. Du coup, peut-être est-ce pour cela que l’architecte n’a pas jugé bon d’orner la façade de trop de décoration :

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