Prague

L’intérieur de l’Eglise Saint-Nicolas

A l’intérieur de l’église, nous ne pouvons manquer d’être surpris voir saisi par la richesse du décor intérieur de l’église Saint-Nicolas. Et on comprend bien que les marbres, l’or, le stuc ont été employés ici à profusion dans le but précis d’impressionner le visiteur. Par un tel décor, on veut proposer une vision mystique efficace capable d’agir encore plus puissamment sur nos sens que les cathédrales gothiques. On peut imaginer que cette impression devait être encore plus forte pour des hommes du 18e siècle habitués à un quotidien plus violent que le notre et dans lequel le religieux était très présent. Tournons-nous maintenant vers la sortie. Juste derrière nous au-dessus du portail d’entrée, un beau buffet d’orgue du 18e siècle[…]

Le palais Lichtenstein

Voilà, nous sommes derrière cette colonne. A notre gauche, c’est la monumentale église Saint-Nicolas, chef-d’œuvre de l’art baroque pragois que nous visiterons un peu plus tard. Retournons nous. L’église Saint-Nicolas est maintenant dans notre dos, mais devant nous il y a un grand bâtiment blanc, c’est le palais Lichtenstein, situé au N°13 de la Place de Mala-Strana. Le palais Lichtenstein occupe une longue façade délimitée par la rue Nerudova. Le propriétaire de ce Palais, Karel de Lichtenstein, a écrit l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Bohême. Mais revenons à ce karel : nommé gouverneur impérial après la bataille de la montagne blanche par l’empereur Ferdinand de Habsbourg, il organisa la répression et dirigea l’exécution de 27

La place Mala-Strana

Laissons maintenant Santini-Aichl à son génie et continuons notre promenade jusqu’au bout de la rue Nerudova. En passant, un coup d’œil de l’autre côté de la rue au N°12 où se trouve la maison “Aux trois violons”. Elle fut la demeure d’une dynastie de luthier pragois, les Edlinger. Encore quelques mètres et nous arriverons sur la place principale de Mala-Strana, reconnaissable à sa colonne de la peste et surtout à l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture baroque pragoise, l’église Saint-Nicolas-de-Mala-Strana. Rendez-vous donc à l’entrée de la place, au bout de la rue Nerudova. Nous sommes maintenant à l’entrée de la place de Mala-Strana, qui est sur notre droite. Dirigeons-nous vers la colonne de la peste et arrêtons-nous juste après. Cette colonne

Les œuvres de Jan Blazej Santini-Aichl

Traversons maintenant la rue pour passer sur le trottoir de droite, continuons la promenade en suivant toujours la pente jusqu’à la Maison dite ” A la clef d’or” au N°27. On l’aura deviné, c’est une ancienne serrurerie. Continuons, puis arrêtons-nous au niveau du N°15 de la rue Nérudova quelques instants. Juste en face se trouve maintenant l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours-des-Théatins. C’est la première église que nous rencontrons depuis le début de la promenade, c’est la seule aussi de la rue Nerudova. Mais c’est aussi à partir de cette église que débute aussi une section de la rue liée à l’activité de Jan Blazej Santini-Aichl, l’un des artistes les plus importants du 18e siècle en Bohême. En une vingtaine d’années d’activité, cet architecte

La Rue Nerudova

Et maintenant, nous allons commencer notre découverte des lieux et descendrons la Rue Nerudova. Et tout d’abord, regardons vers le trottoir de droite, au N°47, où se trouve la Maison dite “Aux deux Soleils” et où habita le poète tchèque Jan Neruda. C’est d’ailleurs lui qui a donné son nom à la rue. La Maison “Aux deux Soleils” est l’une des plus connues du quartier. Elle date de la fin du 17e siècle et porte ce nom à cause des deux soleils qui ornent sa façade. D’ailleurs, vous verrez que beaucoup des maisons de la rue Nerudova possèdent ces enseignes juste au-dessus des portes d’entrée. Autrefois, elles servaient à désigner la profession du propriétaire ou faisaient allusion à son nom

Histoire de Mala Strana

L’histoire de Mala Strana dépasse largement 300 années, elle se confond très exactement avec celle de Prague. Soit plus de1000 ans, c’est dire son ancienneté. Pour mieux comprendre le quartier, il faut donc revenir sur cette histoire. L’essor de ce “petit côté” débute au 9e siècle sous l’impulsion de la dynastie des Prémyslides. Et ce fut le plus grand d’entre eux, Ottokar 2, qui fonda véritablement la cité en 1257, la transformant en un important centre de négoce fréquenté par des marchands allemands. La Bohême étendait alors son autorité loin de ses frontières naturelles, de la Baltique à l’Adriatique. A l’ombre du Château, le quartier prospère et se couvre de places et d’églises, on en compte près de 14 dès

Le panorama de Prague et du quartier de Mala Strana

Cette promenade commence donc sur la Place du Château, juste devant le portail d’entrée du Château, au pied de la statue du premier président de la République de Tchécoslovaquie, Thomas Masaryk. Pour commencer, il faut nous repérer. Donc, derrière nous, se trouve le Château de Prague, derrière la statue de Thomas Masaryk. C’est la place du Hradçany avec ses palais baroques, enfin, sur notre gauche un vaste panorama sur Prague domine le paysage. Prenons cette direction pour rejoindre un peu plus bas le muret délimitant la Place du Château du quartier de Mala Strana situé lui juste en contre bas. Nous sommes maintenant à la limite de la Place : en contre-bas, une mosaïque de toits rouges et de coupoles

Le Quartier de Mala Strana, du Château au Jardin de Vrtba : introduction

Parlons maintenant de ce que nous découvrirons lors de cette promenade. Bien qu’à peine plus grand que le quartier du Marais à Paris, auquel il fait penser, le quartier de Mala Strana nécessite une découverte attentive, mais aussi un peu d’abandon. La première des deux promenades consacrées à Mala Strana vous permettra d’admirer une partie des monuments les plus importants du quartier. L’itinéraire est simple. Il suit la pente naturelle du quartier de Mala Strana en partant de la Place du Château pour rejoindre les jardins de Vertba, des jardins secrets d’où nous aurons une très belle vue sur Malastrana. En chemin nous découvrirons la rue Nerudova et ses élégants palais baroques, mais aussi la vaste église Saint-Nicolas, chef-d’œuvre du

Fin de la promenade dans le quartier Stare Mesto

Et voilà, ainsi s’achève cette première promenade dans Stare Mesto. Elle nous aura amené vers l’un des symboles de Prague : la Place de la VieilleVille qui est commentée dans notre deuxième visite de Stare Mesto. Pour nous y rendre, ayons la Maison Rott dans notre dos. Si nous venons du puits, prenons les arcades en face et allons sur la droite sur 30 mètres. Si nous venons du N°13 de la place, restons sur ce trottoir et avançons vers cet espace que nous voyons déjà. Marchons jusqu’au beffroi, c’est cette tour gothique que nous verrons sur notre gauche.

La place Male Namesti

Et maintenant, laissons la Chapelle sur notre gauche et remontons d’une vingtaine de mètres pour rattraper la rue Husova que nous reprenons vers la gauche pour aller jusqu’à l’église St Gilles. Nous voici à nouveau devant l’église Saint-Gilles. Prenons la petite ruelle, la rue Zlata, qui la longe et allons jusqu’au bout. Au bout de la rue Zlata, prenons à gauche dans la rue Jilska sur environ 150 mètres tout droit pour aller jusqu’au bout et où nous nous retrouverons. Quelques mots sur la rue Jilska : elle est en quelque sorte l’illustration du long passé de la ville. Ville médiévale, Prague est donc labyrinthique et tortueuse faite d’allées, de culs-de-sacs et de voies secondaires qui souvent se dérobent à

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