Paris

Le marché Biron

Pour rejoindre le prochain marché, retournez sur la place centrale. Nous voici à nouveau sur la place centrale. Dans un coin se trouve une cabine téléphonique britannique rouge. A sa gauche démarre l’allée Dauphine. Prenez là puis tournez aussitôt à droite. Au bout de l’allée, vous apercevez la rue des Rosiers. De retour dans la rue des rosiers, traversez la rue et prenez à gauche en direction du Marché Biron qui se trouve à quelques mètres et dont vous apercevez déjà l’enseigne. Nous vous y attendons pour la suite de notre promenade. Entrez dans le marché Biron et parcourez cette longue allée découverte. Avancez jusqu’à la moitié de cette allée à peu près. Là, à gauche, se trouve une maisonnette[…]

Témoignage d’un brocanteur

Mais en quoi consiste le travail de brocanteur ? Jacques, un des nombreux professionnels des Puces saura sûrement nous renseigner là-dessus. Comme il le dit lui-même : «les gens peuvent se faire des idées du genre “Oh c’est facile, ils travaillent samedi, dimanche lundi et c’est tout” mais non! Rien ne va par hasard. La présentation en magasin, c’est le fruit de tout un travail et nos clients ou collectionneurs n’en voient qu’une toute petite partie. D’abord, nous dit-il- il faut s’occuper des sources d’approvisionnement. Il faut aller chercher la marchandise. Pour les achats, quand vous êtes spécialisés, vous allez voir chez des collègues et il y a des particuliers aussi qui, en permanence, nous proposent des choses. Mais une

Le marché Dauphine

Et donc continuons jusqu’au bout de l’allée 2 et sortez de Vernaison. En sortant de Vernaison, prenez à droite toujours dans la rue des Rosiers. De part et d’autre de la rue, vous apercevez de nombreuses enseignes signalant l’entrée des marchés. Traversez la rue pour vous rendre au Marché Dauphine. Celui-ci dispose de plusieurs entrées. Prenez la première sur votre gauche. C’est «l’allée des Rosiers». Vous êtes allée des Rosiers : avancez dans cette allée jusqu’au centre du marché. Vous y trouverez une place carrée décorée d’une fontaine. De cette place partent des escaliers qui mènent à l’étage. Promenez-vous librement dans le marché tout en écoutant le commentaire à son sujet. Dauphine est le tout dernier marché à être sorti

L’Allée 2

Avancez jusqu’au bout de l’allée 8 puis tournez à droite dans l’allée 2. Tout le long de l’allée, sur votre gauche, vous croiserez des petits passages qui mènent à la rue des Rosiers où se poursuit notre visite. Mais continuons l’allée 2 jusqu’au bout. Pendant que vous parcourrez les allées de Vernaison, parlons un peu du métier de brocanteur. Mais, comment devient-on brocanteur ? A cette question, beaucoup de Puciers vous répondraient ceci : « On choisit d’être brocanteur, pour plusieurs raisons. Pour la plupart c’est une question d’indépendance, de liberté et de passion. Et pour d’autres c’est juste un travail comme un autre pour gagner sa vie. Mais avant tout, c’est parce que l’on est attiré par un désir

Le bistrot guinguette “Chez Louisette”

Continuez à avancer jusqu’au bout de l’allée N°1. Cette allée se termine en pente douce par un petit passage couvert. Avancez au fond de celui-ci. Vous y trouverez une des attractions de ce marché. Le bistrot guinguette “Chez Louisette” est installé ici depuis les débuts du marché. C’est Madame Louisette, une authentique audonienne (c’est-à-dire une habitante de Saint-Ouen), marchande aux halles centrales de Paris qui l’a ouvert dans les années 30. Depuis, cette guinguette n’a pas pris une ride et les propriétaires actuels ont su rester fidèles à l’ambiance “bonne franquette” et festive qui a toujours animé ce lieu. Tous les week-ends, et à toute heure, on peut y faire une pause au son de l’accordéon et des chansons d’après-guerre.

Le marché de Vernaison

Le passage Marceau est maintenant dans votre dos et là où vous pouvez apercevoir, sur votre gauche, un bâtiment moderne dont l’entrée est surmontée d’une verrière. Sur la façade, une enseigne indique « Marché Malassis ». Ce marché est l’un des derniers à avoir été construit, en 1989 et l’architecte s’inspira d’un paquebot des années 30. C’était bien vu puisqu’aujourd’hui ce marché abrite de nombreuses boutiques spécialisées dans les objets du 20e siècle, des années 30 aux années 70. On y trouve aussi des stands de décorateurs. Juste en face de ce marché, on aperçoit : le marché Vernaison. Peut-être avez-vous remarqué, dès le début de la rue des Rosiers, toutes ces entrées matérialisées par des panneaux de couleur bleu

Le passage Marceau

Nous sommes passés sous le pont et sommes maintenant au bord des marchés aux puces, au début de la rue Fabre. Traversons-la pour gagner la rue des Rosiers. Vous pouvez voir un grand panneau de couleur verte présentant un plan du Marché aux Puces. Restez sur le trottoir de gauche et avancez dans la rue des rosiers. Cette rue, bordée des premières boutiques d’antiquaires est l’artère principale qui traverse le marché aux Puces et mène au centre-ville de Saint-Ouen. Avancez jusqu’à la prochaine intersection, sur votre gauche. Là, à votre gauche, viennent deux rues : la rue Marceau et le passage Marceau. L’une rejoint la Rue Jean-Henri Fabre que vous avez traversée un peu plus tôt juste après le périphérique

Histoire des puces

Remontons un peu dans le temps et arrêtons-nous en 1841. Sous le règne de Louis Philippe, on décide de reconstruire des fortifications autour de Paris et c’est d’ailleurs à cette occasion que certains villages comme Montmartre ou comme la Chapelle se trouvent rattachés à Paris. Il n’y avait plus d’enceintes défensives depuis le 17° siècle. Louis 14 vainqueur de nombreuses batailles pensait que de telles murailles n’étaient plus nécessaires et les fit détruire. Entre temps, on avait construit une autre enceinte qui s’averra très impopulaire: il s’agit du Mur fiscal des Fermiers Généraux. Il s’agissait tout simplement d’un octroi où toute marchandise qui rentrait dans Paris devait acquitter une taxe. A la révolution, on disait “Contre ce mur, Paris Murmure

Le marché aux Puces de Saint-Ouen : introduction

Aujourd’hui « les Puces » sont mondialement connues et peuvent s’enorgueillir du statut de premier marché d’antiquités, non pas en France ni en Europe, mais dans le monde entier. Et ce qu’on appelle «Le Marché aux Puces» est en fait composé de 17 marchés indépendants. 2000 marchands, dont 1300 antiquaires et brocanteurs viennent tous les week-ends alimenter ce marché, surnommé à juste titre “le grenier du monde “, en marchandises chinées ou récupérées aux quatre coins de l’hexagone. Ici c’est un endroit magique où l’on trouve de tout : de l’objet d’usage courant à l’antiquité haut de gamme sans oublier les objets de déco et d’autres plus insolites. Depuis plus d’un siècle, on vient aux Puces pour des milliers de

Les monuments consacrés aux deux Marechaux de l’empire

Descendez par n’importe lequel des deux escaliers courbes partant de chaque côté du maître-autel, également conçu par Visconti sur le modèle de celui du Val-de Grâce. Vous verrez ensuite deux monuments qui encadrent les premières marches. Ils sont consacrés à deux maréchaux d’empire, Duroc et Bertrand. A la différence de tant d’autres, ils sont toujours restés fidèles à l’empereur. Militaire de formation, Duroc avait suivi Bonaparte lors des campagnes d’Italie et d’Egypte. Lors de la proclamation de l’empire en 1804, il devint grand officier de la maison de l’empereur, ce qui ne l’empêcha pas de continuer à exercer des fonctions militaires et diplomatiques. Malheureusement, un boulet de canon le tua en 1813 mettant fin à une des carrières les plus

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