Paris

Les origines de la cathédrale

Notre-Dame de Paris : Une histoire mouvementée L’édifice tel qu’il se présente aujourd’hui a été commencé dans la deuxième moitié du XIIe siècle. Mais n’imaginez pas que les travaux aient été achevés rapidement, sans heurts ni douleurs. De nombreux architectes se sont succédé, chacun désireux d’apporter sa propre touche au bâtiment. Ce n’est finalement qu’au bout de trois siècles de labeur acharné que l’on put admirer, sans échafaudages, cette somptueuse cathédrale, digne de la capitale des rois de France. Les épreuves du temps et des hommes Comme on peut le constater, le temps et les hommes se sont acharnés contre Notre-Dame. On pense spontanément à la Révolution française, mais celle-ci n’est pas seule responsable des détériorations. Les restaurations de Viollet-le-Duc[…]

Notre dame de paris : introduction

Monument le plus visité de Paris avec la Tour Eiffel, Notre-Dame de Paris doit sa célébrité tant à son extraordinaire qualité architecturale qu’aux très nombreuses adaptations du roman de Victor Hugo. Qui ne se souvient des charmes pulpeux de Gina Lollobrigida en Esméralda? Qui n’a fredonné, dans sa salle de bain, les airs de la comédie musicale de Luc Plamondon ? Espérons qu’à votre tour, vous succomberez à cette fascination quasi universelle. Notre-Dame de Paris : un chef-d’œuvre intemporel Symbole de Paris et joyau de l’architecture gothique, Notre-Dame de Paris fascine depuis plus de huit siècles. Édifiée entre le XIIe et le XIVe siècle, cette cathédrale emblématique a traversé les âges en portant en ses murs l’histoire de France, des

Le Moulin Rouge

Continuez la descente de la rue Lepic jusqu’en bas, sur la place Blanche où s’achèvera notre promenade. Tournez alors à droite et arrêtez-vous devant le moulin rouge que vous apercevez. Nous allons maintenant vous raconter l’histoire de cette place Blanche et de son moulin rouge. La Place Blanche tient son nom de l’époque où elle était blanche de la farine des moulins de Montmartre, mais aussi blanche des nuits sans sommeil, voire des poudres narcotiques qu’on trouvait dans ses cabarets. A votre droite, le Moulin rouge rappelle le temps où, à la fin du 19e siècle, les boulevards de Clichy et de Rochechouart formaient, ce que l’on appelait alors, une « ceinture de non-chasteté ». Ce cabaret du Moulin Rouge

La rue Lepic

Au bas des marches, tournez à gauche dans la rue Lepic. Traversez celle-ci pour vous retrouver sur son trottoir de droite. Puis monter cette rue Lepic. Laissez à votre droite la rue de l’armée d’Orient et arrêtez-vous à l’angle de la rue Tholose. Levez la tête vers votre gauche, vous apercevez sur les hauteurs laissées sans immeubles une petite cahute en bois : c’est un ancien moulin, le fameux moulin de la galette. Il fut construit au 17e siècle, sous Louis 13, l’époque des 3 mousquetaires. Les moulins étaient alors nombreux sur la butte, à la fin du 18e siècle, il en restait 13. On y broyait le grain, le plâtre, la pierre. En 1814, lors du siège de Paris,

L’avenue Junot

Gagnons maintenant l’avenue Junot qui fait partiellement le tour de la butte. Pour cela, continuez dans l’allée des brouillards, descendez le petit escalier puis prenez la rue Deleure qui se trouve dans son prolongement. Prenez alors cette Rue Deleure jusqu’à l’angle de celle-ci avec l’avenue Junot. Quand vous serez au bas de la rue Deleure qui fait l’angle avec l’avenue Junot, traversez l’Avenue Junot pour arriver sur le trottoir d’en face. Nous vous y attendons. Cette avenue de Paris a remplacé en 1911 le Maquis de Montmartre. Celui-ci était un bidonville champêtre où cohabitaient rempailleurs, voleurs, et Bibi-la-purée, modèle de nombreux artistes, dont Rodin. Les artistes fraîchement débarqués à Paris y campaient : Van Dongen, Modigliani, Duchamps-Villon. Remontez alors l’avenue

Le château des brouillards

Revenez doucement sur vos pas pour remonter la rue des saules jusqu’à la maison rose d’Utrillo, c’est-à-dire jusqu’à la rue de l’Abreuvoir que vous prendrez à droite. Vous voici à descendre cette rue de l’Abreuvoir, sentier pentu où l’on menait les bêtes à boire ; A son extrémité, vous débouchez Place Dalida. Au centre de cette place se trouve la statue de la chanteuse. Elle habitait à proximité, au 11bis rue d’Orchampt. Sa statue regarde d’ailleurs dans la direction de sa maison. Quand vous êtes face à la statue, tournez la tête à gauche : vous voyez une rue étroite dans l’axe de la rue de l’abreuvoir. Cette rue, l’allée des brouillards, longe sur sa gauche un jardin entourant une

Le Lapin Agile

Poursuivez la descente de la rue des saules jusqu’à ce que vous aperceviez à droite une petite maison basse et rose aux volets verts. Son pignon est à l’enseigne du « lapin agile ». Arrivé ici vous pouvez aller vous asseoir, sur les bancs situés de l’autre côté de la rue, en hauteur dans le square Dorgeles. Nous allons, à présent, évoquer l’histoire de ce fameux cabaret à l’enseigne du « lapin agile ». Il fut fondé là à la fin 19esiècle. Le soir, les jeunes gens y venaient boire et causer. André Gil, l’un d’entre eux, peignit l’enseigne. Celle-ci représentait un lapin bondissant d’une casserole. L’enseigne d’origine est conservée au musée de Montmartre. C’est donc une copie qui figure

La rue des saules

Revenez sur vos pas vers la rue des saules. Prenez la rue des saules sur la droite pour en continuer la descente jusqu’à ce que vous aperceviez à droite, un terrain découvert planté de pieds de vigne alignés sur la pente. Ce terrain planté de vigne est le Clos de Montmartre. Il est l’ultime témoignage de la vigueur de la tradition viticole sur la butte. Parlons en un instant. Au 16e siècle, la butte était couverte de vignes, qui produisaient du vin aigrelet, nommé piquette. Henri 4 le trouvait fameux. Au 18e siècle, Montmartre écoulait sa piquette dans ses guinguettes et celles de Paris où il constituait l’ordinaire des gens de labeur. En 1929, un entrepreneur conçut le projet de

La rue Cortot

A l’issue de votre flânerie place du Tertre, retrouvons-nous au coin de la place qui rejoint la rue Norvins. Vous voici au début de la rue Norvins. Prenez-la jusqu’au restaurant « le consulat » croisé précédemment. Vous êtes devant le restaurant le consulat. Descendez la 1ère rue à droite, la rue des saules. La rue des Saules tire son nom de ce qu’elle était autrefois (il n’y a pas si longtemps…) un sentier bordé de saules Continuez à la descendre en vous éloignant de la place du tertre, jusqu’au carrefour de la rue Cortot, la 1re rue à droite. Au carrefour de la rue des Saules et de la rue Cortot, vous voyez une maison rose située sur la gauche

La place du tertre

Nous voici à nouveau sur le parvis du sacré Cœur. Revenez sur vos pas vers l’église Saint Pierre. Arrivés devant la façade de celle-ci, tournez-vous à 180° afin de tourner le dos à la façade. En conservant cette orientation, dirigez-vous droit devant vous vers la place du Tertre. Vous êtes maintenant sur là plus que célèbre et plus que pittoresque, place du Tertre. Ce nom provient de son emplacement au sommet de la butte. D’après le dictionnaire, un tertre est une « petite éminence isolée à sommet aplati ». Elle est tout simplement la place du vieux village de Montmartre. Nous vous invitons à flâner librement sur cette place où restaurants et artistes rappellent les traditions de la butte. Vous

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