Miami

Tony Chan’s Water Club

Au nord de Miami, Tony Chan’s Water Club se trouve dans le lobby du Double Tree Grand Hotel. De l’autre côté de la mer se profilent la baie de Biscayne et les marinas. À table, on visite culinairement l’empire du Milieu et particulièrement la région de Canton. Pas mal, la grande salle aux tables nappées de blanc, encadrées par des fenêtres et une cuisine ouverte. Pas mal non plus, le bar à sushis, bien qu’incongru dans un restaurant chinois. Le comptoir lustré a un petit côté « Atelier de Joël Robuchon ». Les différentes soupes à base de bœuf et celle à base d’épinard aux fruits de mer valent le détour, comme la nageoire de requin braisé en sauce, les[…]

Gibraltar

Gilbratar a supplanté le Baleen dans la catégorie de la table du Grove Isle Hotel Spa. Au sein de cet hôtel magique d’un îlot de Coconut Grove, s’éploie l’élégance. La salle à manger, aux baies vitrées offrant une vue à couper le souffle de Key Biscayne, rappellera au bon souvenir des téléspectateurs Christian Troy. Car ce restaurant, à la fois cossu, romantique et flashy, est un des meilleurs de la ville. D’autant qu’un ancien du Bernardin et du Daniel, excusez du peu, officie en cuisine, en la personne de Jeff O’Neill. À goûter ses assiettes, les huîtres du coin, la salade au crabe et aux pommes, les moules à l’étuvée, noix de coco et coriandre, le bar de Floride ou

Joe’s Stone Crab

Cette affaire familiale est gérée depuis 1913. Quand Joe et son épouse l’ouvrent avant la première guerre mondiale, c’est le seul restaurant de Miami Beach ! Dans les années 20, le propriétaire trouve une mine d’or, en l’espèce les rochers de la mer, où les crabes pullulent, cette espèce s’avérant comestible. Commencent d’affluer les célébrités, dont Al Capone, un homme « exquis » d’après la maîtresse de maison. Le fils, Jesse, reprend les rênes et se lie avec davantage de célébrités, dont J. Edgar Hoover, qu’il appelait “Joe mitraillette”. Depuis lors, l’enseigne, dans des emballages siglés d’un crabe, expédie sa spécialité à travers le pays. C’est encore le cas aujourd’hui, les destinataires succédant à Ann Margret et Frank Sinatra. Aujourd’hui,

Miami Seaquarium

Ce parc océanographique de 15 hectares fut ouvert en 1955, à Virginia Key, dans la baie de Biscayne. C’est le plus grand en activité, aux Etats-Unis. Outre des dauphins, il abrite des oiseaux, des requins, des reptiles, des tortues, des lamantins et d’autres espèces de poissons. Huit shows y sont présentés au quotidien. Une de ses attractions les plus connues est assurée par Lolita. Cette orque serait la plus vielle de son espèce, à l’heure actuelle, en captivité. Pour la petite histoire, dans les années 60, le parc a servi de cadre à plusieurs épisodes de Flipper le Dauphin. Aujourd’hui, il draine chaque année 600 000 visiteurs, ce qui le classe comme une escale positivement prisée.

Miami Metrozoo

Localisé au sud-ouest de Miami, ce zoo est le plus important de Floride. Son histoire remonte à 1948, quand un chèvre, deux ours et trois singes furent achetés au promoteur d’un spectacle itinérant. À l’origine, il était situé sur l’île de Key Biscayne, mais fut entièrement détruit par un ouragan en 1965, causant la mort de centaines d’animaux. Sa réouverture, sur l’ancienne base militaire de Richmond, coïncida avec l’inauguration de l’attraction Asia, en 1981. Onze ans plus tard, un deuxième ouragan provoqua des dommages irréversibles, dont le ravage de la volière. Aujourd’hui, les travaux sont toujours en cours. À l’avenir, est prévue l’installation d’un hôtel et d’un parc aquatique, à proximité du zoo. Pour l’heure, il occupe une surface de

Villa Vizcaya

Cette villa, construite entre 1914 et 1916, appartenait à l’homme d’affaires James Deering. Elle est bâtie sur le moule d’une demeure italienne du XVIe siècle. Dans ce dessein, Deerring et l’architecte F. Burall Hoffman ont écumé l’Europe à la recherche de portes, de panneaux et de plafonds anciens, incorporés plus tard à la villa. Du marbre d’outre-Atlantique et du calcaire de Floride en composent la charpente. À l’origine, elle s’étendait sur une superficie de 75 hectares, comptant plusieurs jardins, une ferme et des dépendances à l’usage des ouvriers et domestiques. Du fait des donations et ventes successives des héritiers, le domaine occupe désormais 20 hectares. Cédé au comté de Miami Dade en 1953, il est devenu un musée. Dans les

Greynolds Park

Au nord de Miami, ce parc porte le nom du directeur de l’Ojus Rock Company, qui en fit don au département des parcs de la ville en 1936. Sa superficie s’étend sur une centaine d’hectares. On y trouve un sous-bois et la végétation standard au sud de la Floride, à savoir la mangrove. De nombreux oiseaux et insectes y pullulent, comme des chouettes, des chauve-souris et des papillons. Dans cette nature foisonnante, un lagon est prétexte à des promenades en canoë-kayak. Ce qui renvoie inéluctablement à l’histoire de l’endroit et au mode de locomotion des Indiens, qui, autrefois, y tenaient un comptoir et fournissaient en denrées les habitants du coin. Aujourd’hui, des sorties pédagogiques sont proposées aux enfants, qui, sous

Cocowalk

Moins imposant que le Bayside Marketplace, au nord de Miami, ce centre commercial en « outdoor » a nettement plus de charme. Il s’agit d’une promenade balisée de restaurants et cafés, ainsi que d’une quarantaine de commerces. Elle est d’ailleurs considérée comme un paradis pour les amateurs de lèche-vitrines. Des enseignes telles que Gap, Victoria’s Secret et autres pourvoyeurs de vêtements à la mode y ont pignon sur rue. En nombre sont les manifestations artistiques, musicales, sportives et autres, à s’y dérouler au cours de l’année. Dans les bars, les musiciens tapent régulièrement le bœuf, que ce soit au Fat Tuesday, célèbre pour ses cocktails au rhum, au Crazy Piano ou au Tu Tu Tango. Pour l’heure, un seul cinéma

Biscayne National Park

Ce parc a pour superficie 173 acres et n’est composé que de 5 % de terre. À savoir la mangrove, où pullulent diverses variétés de reptiles, d’oiseaux rares et d’insectes, et la surface émergée des rochers. Tout le reste est sous l’eau, dans laquelle grouillent une faune et une flore fascinantes. En plus des algues et des poissons exotiques, il y a ces polypes sécrétant du calcaire et vivant à l’intérieur des rochers. Pour découvrir pareille beauté, rien de tel qu’une plongée sous-marine ou une excursion à bord d’un bateau à la cale transparente. L’institution du parc date de 1980. Auparavant, en 1968, des conservateurs menèrent compagne pour contrer l’initiative de promoteurs susceptibles de construire sur la baie. Depuis, cette

South Beach

Sans aucun doute le quartier le plus en vogue de Miami. Il se situe à la pointe sud de Miami Beach et a pour limite la 23e rue. On y trouve quantité d’appartements de luxe, certains dessinés par Philippe Starck, des night-clubs, des restaurants et des commerces en tout genre. Depuis une vingtaine d’années, nombreux sont les designers et les agences de mannequins à s’y être implantés. Auparavant, le quartier tombait lentement mais sûrement en ruine, des immigrés, des familles pauvres et des dealers – surnommés les « cocaine cowboys » – vivotant dans des tours insalubres. Il aura fallu la série « Miami Vice » pour que South Beach soit réhabilité et devienne un endroit d’élection pour les «

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