Londres

Le palais médiéval

Dépassons la tour de la cloche en la laissant sur notre gauche et poursuivons notre chemin dans water lane entre les 2 enceintes. Avançons de quelques dizaines de mètres pour arriver à la hauteur de l’escalier qui monte vers la tour de droite. Puis nous regarderons à droite. Nous sommes devant le palais Médiéval. Avant de prendre le petit escalier, regardons l’édifice devant lequel nous arrivons. Cette bizarre construction est une porte d’entrée du château. Bien moins compliquée que celle que nous venons d’emprunter, elle fait saillie sur l’extérieur de la muraille. Au temps de sa construction, la Tamise passait à ses pieds et formait des défenses naturelles. Aucun risque d’être attaqué de ce côté ! C’est aussi la porte[…]

L’enceinte de la tour

Et maintenant, avançons, dépassons la poterne ou porte secrète et arrêtons-nous un instant. En débouchant de la tour du mot de passe, nous arrivons véritablement dans l’enceinte de ce qu’on appelle la tour de Londres qui, loin de n’être qu’une tour est, comme vous l’aurez compris, un très grand château fort, réalisé par plusieurs rois entre le 11e et le 14e siècle. Les plus gros aménagements, qui lui donnèrent la taille et l’ampleur que nous lui découvrons aujourd’hui, datent de la fin du 13e. C’est le roi Édouard 1er que l’on a déjà cité qui décida d’utiliser un plan à double rangée de remparts pour protéger la partie la plus ancienne qui se trouve au milieu de l’ensemble. Nous sommes

La Porte de la tour

Remarquez, de chaque côté de l’allée, les pelouses en contrebas. C’était autrefois des douves remplies d’eau. Elles isolaient la tour du lion de l’entrée actuelle du château appelée la «tour du milieu ». Regardez au-dessus de la porte que nous allons franchir : vous voyez les armes de George1er. Elles ont été rajoutées au 18e siècle. Elles représentent le blason du roi soutenu de chaque côté par un animal mythique, une licorne et un lion couronné. Nous reverrons ces armes, qui sont celles de la couronne d’Angleterre, dans le château. Passons la porte de la Tour du milieu pour nous retrouver sur un autre pont. À l’origine, cette porte était un véritable bastion : elle était fermée par des herses

Histoire de la tour de Londres

À partir du guichet, descendez l’allée et dirigez-vous vers la grille d’entrée marquée aux armes de la reine. Arrêtez-vous devant la balustrade en plexiglas aménagée pour voir en contrebas. Deux mots sur ces fameux gardes qu’on appelle ici les beefeaters. Ils sont toujours en costumes d’époque bleu marine et rouge orné de la couronne et des initiales de la reine. Ils sont les descendants des hallebardiers royaux chargés, depuis le Moyen Âge, de garder les portes de la tour et les prisonniers qui y étaient enfermés. Leur appellation étrange de beefeaters qu’on peut traduire littéralement par «mangeurs de bœuf», provient du mot français de « buffetier », charge royale donnée à ceux qui s’occupaient de garnir les tables de viande

La tour de Londres : introduction

Qu’allons-nous y voir ? Déjà, ayons en tête que la tour de Londres est peut-être le plus connu et le plus fameux des monuments de la ville. Ensuite, quel est son aspect ? Et bien, c’est un véritable château fort, entouré d’un double rempart de tours et qui domine la Tamise. Que verrons-nous à l’intérieur ? Tout simplement un millénaire d’histoire d’Angleterre, car il fut construit au 11e siècle à l’époque de Guillaume le Conquérant. Des rois y ont vécu quand d’autres y sont morts. Il est, à la fois, château fort et palais, mais il est surtout un lieu mythique. Il fut une prison, et aussi le théâtre de nombreux assassinats, et devint le lieu idéal de nombreuses légendes,

Tavistock

Mais poursuivons notre promenade. Nous voyons du côté opposé de la rue la façade du Lyceum théâtre. Comme tous les théâtres de ce quartier, il a une entrée monumentale; Il a été fondé par un acteur anobli, Sir Henri Irving qui y interprétait les grands rôles shakespeariens. C’est maintenant une salle réservée aux spectacles et comédies musicales pour enfants. Admirez son porche à colonnes du plus pur style néo-classique, il date du milieu du 19e siècle. Continuons et dépassons le pub Wellington abritée dans une belle maison victorienne. Après avoir dépassé le pub Wellington, nous arrivons tout de suite sur une petite place que nous allons traverser. Elle relie Wellington Street et le Strand. Le Strand est l’une des grandes

Le Wellington street

Nous quittons la façade du théâtre et nous revenons sur nos pas, jusqu’à l’angle de Russel Street et de Wellington (Wellington est le prolongement sud de Bow Street) Tournons à gauche et prenons Wellington street. Nous voyons de l’autre côté de la rue la façade principale du musée du théâtre dont l’entrée ressemble à celle d’une salle de spectacle ou d’un théâtre avec escalier, lustre et tapis rouge. Allons jusqu’à l’intersection suivante avec Tavistock. Le bâtiment à notre gauche, le Charles Dickens coffee House, est l’immeuble où se tenait la maison d’édition de Charles Dickens. Elle édita pendant 11 ans le journal « all the year round », c’est-à-dire « toute l’année ». Le journal disparu avec l’écrivain en 1870.

Le théâtre Royal de Drury Lane

Et maintenant, traversons Bow Street pour nous retrouver devant la jolie porte surmontée d’un fronton semi circulaire de la police station, c’est-à-dire du commissariat de police. Nous sommes ici devant le plus ancien commissariat de police de la ville, créé en 1829. Si vous êtes amateurs de roman policier, vous connaissez peut-être ceux de Anne Perry. Et bien, sachez que nous sommes ici devant le commissariat où travaille le héros de ses histoires, le commissaire Thomas Pitt, époux de la ravissante Charlotte. Nous revenons vers Russel Street que nous traversons puis que nous prenons vers la gauche pour nous rendre devant la façade du théâtre que vous voyez depuis le coin de la rue. Nous voici devant le théâtre Royal

Le Royal Opera House

Avançons encore de quelques mètres jusqu’à l’entrée de l’opéra, à gauche. Nous sommes devant le nouveau Royal Opéra House. Nous allons dire 2 mots sur son histoire. Et bien, avant de s’appeler ainsi, cette institution était, depuis 1732, le Théâtre de Covent Garden. Théâtre intégré dans les plans de l’ensemble urbain confié par sir Francis Russel à l’architecte Inigo Jones. Faute de moyen, tout n’avait pu être réalisé. Au 18e les salles de théâtre parlé et chanté ne sont pas encore dissociées. Les répertoires s’accommodent de décors et de mises en scène relativement peu variés et les œuvres représentées doivent s’adapter aux sites. Ce n’est que vers la fin du siècle que l’opéra se distingue du théâtre avec l’arrivée de

Le Russel street

Et maintenant, traversons la place et arrêtons-nous au coin de Russel Street droit devant nous. Prenons le trottoir de gauche lorsque nous avons le marché derrière nous. Avançons dans Russel Street pour rejoindre Bow Street. Regardons sur le trottoir de droite en face de nous sur Russel street et nous voyons le musée des Théâtres londoniens qui raconte l’histoire du spectacle, tous genres confondus, depuis Shakespeare. On y voit des reconstitutions de décors et des maquettes de salles. Si vous vous intéressez au monde du spectacle côté scène, ce musée peut vous amuser et vous faire revivre les grandes heures du théâtre anglais. Sinon, tournons à gauche dans Bow street. Au bout de quelques dizaines de mètres, nous voyons, sur

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