Londres

La statue de Cromwell

Avançons d’une trentaine de mètres toujours en longeant les grilles jusqu’à la statue d’un personnage en situation d’orateur que nous allons trouver sur votre gauche. Il s’agit de la statue de Cromwell, debout, fier sur son socle. Le « lord protector d’Angleterre, de l’Irlande et de l’Ecosse» a reçu ce titre ici, dans la salle du Westminster hall, l’édifice qui se trouve juste derrière lui. A ses pieds un grand lion de bronze, couché, monte la garde.Deux mots sur ce personnage. Il se rendit célèbre au 17e siècle en s’opposant à la royauté et au clergé anglican. Responsable d’une guerre civile dont il sort victorieux, il fait voter par un parlement, qui lui est entièrement dévoué, la mort du roi[…]

Le palais de Westminster

Maintenant nous allons nous diriger vers le palais de Westminster. Pour cela, il nous faut traverser le pont parallèlement à l’avenue Victoria embankment Une fois le pont traversé, nous sommes à l’angle de Bridge street et Victoria embankment, au pied du parlement. Regardons la grande tour qui se trouve au-dessus de nous.Vous l’avez sûrement reconnue. Sa haute taille -près de 100m- et son horloge en font le vrai symbole de Londres. Vous connaissez certainement aussi le nom donné à la grosse cloche de 13 tonnes de l’horloge: Big Ben, bien sûr ! Ce nom étrange lui vient de celui de Benjamin Hall, le corpulent conducteur de travaux lors de la reconstruction du palais en 1858. Le vrai nom de la

Promenade à partir de Westminster à Trafalgar Square : introduction

Si vous prévoyez d’une promande dans les meilleurs quartiers de Londres, cet article pourra vous être utile. Commençons par nous situer : regardons la Tamise qui coule dès lors, de là où nous sommes, de droite à gauche. Le pont de Westminster, à l’angle duquel nous nous trouvons est assez récent puisqu’il a été reconstruit en 1856. Le précédent avait été détruit par le grand incendie qui ravagea le parlement. Jusqu’au début du 19e siècle, ce pont est, avec le London bridge, l’unique moyen de franchir le fleuve. Il permet de traverser pour se rendre rive droite appelée ici South Bank, rive sud. Elle s’étire face à nous, là où vous voyez la grande roue de Londres. Il s’agit du

Informations pratiques sur la promenade à partir de Westminster à Trafalgar Square

Nous commencerons notre promenade à l’angle de Westminster Bridge (le pont de Westminster donc) et de Victoria embankment, plus précisément sous la statue en bronze d’une femme debout sur son char. La station de métro est la station Westminster et le mieux est de sortir à la sortie nº 4. Cette promenade dure environ 2heures30. Sachez que la promenade nous amène vers la caserne des Horse Guards environ 1h30 après son début et, que tous les jours- du lundi au samedi- a lieu à 11h le matin la célèbre parade des Horse Guards. Ainsi, si vous souhaitez y assister, il vaut mieux démarrer la promenade vers 9h30. Sachez enfin que le dimanche, la parade commence à 10h. Le démarrage de

Le Tower bridge

Et maintenant lorsque nous sommes devant la tour, prenons la porte à sa gauche, qui nous fait sortir des enceintes du château pour arriver sur les quais de la Tamise. Nous sommes maintenant hors de l’enceinte du château. Nous avons franchi des petits ponts lancés au-dessus des fossés et nous avons le Tower Bridge à notre gauche. Vous pouvez vous promener en direction du Tower bridge, aperçu depuis les remparts. Ce pont est reconnaissable entre tous. Il est suspendu très haut, entre 2 tours néo-médiévales, prévues pour s’harmoniser avec l’architecture de la tour. Ses couleurs, blanche et bleu vert, lui confère un caractère encore plus particulier. Deux mots sur son histoire, il fut terminé en 1894, après 8 années de

La tour des berceaux

En levant la tête, nous reconnaissons le passage emprunté pour passer du palais médiéval à la salle du premier étage. Nous allons continuer entre les deux murailles. Lorsque nous faisons face à l’enceinte extérieure (et donc que nous sommes dos à la tour Wakefield), prenons à gauche et avançons. Dépassons une première porte et allons jusqu’à la porte suivante qui est celle de la tour des berceaux ou « Cradle tower». Cette porte percée dans l’enceinte extérieure est construite de la même façon que la porte des traîtres, mais elle est beaucoup plus petite. Elle a été percée au 14e siècle par Édouard trois pour lui permettre de quitter plus facilement la forteresse quand il résidait dans la tour de

La tour des tortures

Après ces évocations sinistres, sortons de la tour sanglante. Puis descendons les escaliers à droite pour nous diriger vers la dernière partie de la première enceinte. Une fois sur la rampe conduisant à la sortie, obliquons vers la gauche dans le petit passage dont le panneau annonce « tour des tortures » ou « tour wakefield. » Entrons dans la première petite pièce dans laquelle nous prenons l’escalier qui nous mène vers une très belle salle dans le soubassement de la tour. C’est une salle octogonale sur arcades dont le plafond est soutenu par un pilier central. Peut-être que cette forme vous dit quelque chose. C’est la forme de la première salle visitée au début de la visite. L’exposition qui

La tour sanglante

Et maintenant, retournons nous vers la tour blanche puis avançons le long de la pelouse et contournons-la sur la droite pour nous diriger vers la tour sanglante. Mais attention ! Ne prenez pas la rampe qui descend, car elle nous ferait sortir de l’enceinte, mais prenez l’allée qui la précède et qui conduit aux maisons à colombages. Suivez-là jusqu’au bout. Nous voilà devant la tour sanglante. Elle doit son nom terrifiant aux épisodes tragiques qui s’y sont succédés. Avant l’édification de la seconde enceinte, cette tour se trouvait dans la partie des remparts bordée par la Tamise. Construite au début du 13e siècle, elle était percée d’un passage voûté, lequel était défendu par une porte et une herse qui autorisaient

La Beauchamps

Autre élément important de cet espace, la tour Beauchamps. Lorsque nous sommes dos à la tour blanche, nous la voyons au bout de l’allée dans laquelle nous sommes. Cette grosse tour, qui servait à contrôler les abords du château, fut érigée sous Édouard Ier, dans la deuxième moitié du 13e siècle. Elle doit son nom à l’un de ses illustres prisonniers, Thomas Beauchamps, comte de Warwick qui y fut emprisonné à la fin du 14e siècle. Là aussi, cette grosse tour a vu défiler un nombre impressionnant de prisonniers. Les pièces de l’étage en gardent les traces. On peut effectivement voir de nombreuses inscriptions et graffitis sur les murs qui révèlent l’identité des prisonniers qui s’y sont succédés. Les plus

La place ancienne du billot de bois

Prenons maintenant sur la gauche en longeant le bord de la pelouse. Tournons dans la première allée à droite et avançons de quelques pas. Nous nous trouvons maintenant exactement là où se déroulaient les exécutions capitales des personnages de haut rang. Les autres étaient exécutés à l’extérieur de l’enceinte à proximité de ce qui est aujourd’hui l’entrée du métro. À cet endroit, maintenant pavé, était placé un billot de bois. Le prisonnier était amené les mains liées derrière le dos, les cheveux coupés, le col ouvert. On le faisait s’agenouiller devant le billot sur lequel il posait sa tête. Alors, le bourreau saisissait sa hache et frappait un grand coup. L’exécution d’Anne Boleyn fut un événement public car c’était la

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