Londres

Les sarcophages anthropomorphes

Nous allons maintenant nous diriger vers les vitrines qui courent le long des murs sur la gauche en entrant. Ce sont justement les grands sarcophages qui reproduisent l’homme. On dit que ce sont des sarcophages anthropomorphes. Ce que nous voyons ici ce sont les sarcophages extérieurs des momies ce qui explique leur grande taille. Ils sont très richement décorés. Ces grands cercueils sont peints d’un visage toujours jeune, aux yeux grands ouverts à l’attitude apaisée, bras croisés sur la poitrine. Le mort devait partir heureux pour son voyage dans l’au-delà. Le sexe du mort était visible sur la décoration extérieure. Les femmes, généralement parées de bijoux, avaient la peau plus claire que les hommes. Leur sarcophage était également plus petit.[…]

Les salles des Momies

Nous quittons maintenant la salle du Parthénon. Nous revenons sur nos pas jusqu’à la salle 4. Arrivés dans cette salle qui abrite donc la galerie de sculptures égyptiennes, nous prenons vers la gauche. Et nous continuons au fond de la salle, en direction des West Stairs ou escaliers ouest. Au fond de la salle, nous trouvons les escaliers sur notre gauche. Nous les montons pour arriver dans les salles des momies. Ah et aussi : en montant l’escalier ne manquez pas de jeter un œil sur les mosaïques romaines qui y sont exposées. Elles proviennent pour l’essentiel de la ville de Carthage et décoraient le sol de riches villas romaines. Les sujets sont très variés : oiseaux, poissons, scènes narratives

La grande frise

Nous allons voir à présent les frises alignées le long des murs de la salle principale. Troisième grand ensemble de sculptures, la frise que nous allons voir mesure 130 mètres de long et est ornée de 360 personnages et autant d’animaux, qui racontent la fête des Panathénées qui se déroulaient en l’honneur de la déesse Athéna, protectrice de la ville d’Athènes. Ces fêtes, organisées tous les quatre ans avaient lieu au mois de juillet et duraient quatre jours. Jeux, danses, concours hippiques, célébraient la déesse, puis le peuple tout entier la portait en procession. Suivaient ensuite génisses et brebis destinées aux sacrifices puis les porteurs d’offrande. Un groupe de cavaliers fermait la marche. C’est la première fois ici que l’on

Le fronton

Et maintenant, lorsque l’entrée de cette salle est dans votre dos, allez sur votre droite tout au fond de la salle où vous verrez une partie d’un fronton reconstitué. Il nous présente la naissance d’Athéna, sortie casquée de la tête de son père Zeus. Commençons par regarder à partir de l’extrême gauche : nous y voyons des têtes de chevaux. Ils tirent le char du soleil dont les rayons vont éclairer la scène. L’espace est animé par les dieux de l’Olympe qui se partagent l’étroit emplacement. Beaucoup ont disparu, mais ceux qui restent nous donnent une idée de ce qu’était ce tympan. Le personnage couché à gauche après les chevaux du soleil est très certainement Dionysos dieu de la fête.

La salle du Parthénon

Quittons le monument des Néréides pour nous diriger vers la salle suivante, la salle 18 consacrée au Parthénon d’Athènes. Cette salle et son prestigieux contenu suscitèrent une forte polémique.Un petit mot sur l’origine du Parthénon ainsi que la façon dont il est arrivé ici à Londres. En effet, c’est entre 1801 et 1805 que Lord Elgin, ambassadeur de Grande-Bretagne dans l’Empire ottoman, décida de rapporter à Londres les éléments de sculpture encore sur place sur la colline de l’Acropole. Commença alors un pillage systématique du temple. Les sculptures qui n’étaient pas encore tombées furent descendues et transportées vers Londres où l’ensemble arriva en 1804. Ce précieux butin ne trouva pas acquéreur tout de suite, il ne fut acheté par le

Les sculptures des Nereides

Allons maintenant admirer les sculptures des Néréides, ces trois grandes sculptures en pied de l’autre côté de la salle, qui font face au tombeau. Ces trois jeunes femmes, qui ont malheureusement perdu leur tête, devaient appartenir au cortège qui escortait le roi dans sa dernière demeure. Elles étaient placées entre les colonnes du tombeau, sur le devant de la cella. Nous les voyons représentées dans trois attitudes différentes. Elles sont vêtues d’étoffes fines que le vent semble plaquer contre leur corps. Regardons celle du milieu. Le bras gauche tendu vers le haut, retient un voile que le vent gonfle. La jambe droite avance comme si le personnage marchait vers nous. Cette opposition des membres crée deux grandes lignes obliques qui

Le monument des Néréides

Revenons à présent au centre de la pièce, dépassons les taureaux ailés et continuons notre chemin tout droit vers la salle 17. C’est la salle suivante : elle est consacrée au monument des néréides. Le monument des Néréides est le temple que nous voyons sur notre droite en entrant. Et en réalité, ce n’est pas un temple, mais un tombeau. Il provient de Xanthos en Lycie, province de la côte sud ouest de la Turquie actuelle. Il daterait de 380 avant Jésus-Christ et serait l’œuvre d’un sculpteur grec pour un roi lycien. Au 4ème siècle, la Lycie faisait alors partie du monde qui subissait l’influence des Grecs tout comme une grande partie des cotes de la méditerranée orientale. Les artistes

Les énormes lions ailés

Poursuivons notre visite. Laissons la porte d’entrée derrière nous et continuons tout droit en traversant les salles 8 et 23. Arrêtons-nous devant les grands lions ailés qui se dressent sur notre gauche.Ces 2 sculptures appartenaient au portail de la salle du trône du palais de Sargon 2 à khorsabad, une ville qui se trouve dans l’Irak actuel à une quinzaine de kilomètres au nord de Mossoul, l’ancienne Ninive. Au 8e siècle avant Jésus-Christ, c’était la capitale de l’empire assyrien. Dès qu’il prend le pouvoir, le roi Sargon décide la construction d’une nouvelle capitale et de son palais. Ainsi donc, les énormes lions ailés que vous avez devant vous étaient les gardiens de la salle du trône à l’intérieur du palais.

La Pierre de Rosette

Après ce bref aperçu de la bibliothèque, tournez vers la droite quand vous sortez de la bibliothèque et dirigeons vers la salle 4 dédiée à l’Egypte. La Pierre de Rosette est en fait cette stèle qui se trouve devant vous. Elle a été découverte à Rosette, dans la partie ouest du delta du Nil en Egypte, par l’expédition de Bonaparte. Et elle a permis à Jean-François Champollion, spécialiste en écriture ancienne, de percer le secret des hiéroglyphes. Elle mesure environ 50cm de haut et est noire parce qu’en basalte, pierre volcanique.Mais remontons à 1799 : Bonaparte entraîne en Egypte une armée accompagnée d’un corps important de savants. La campagne d’Egypte est lancée. L’Egypte est alors encore un mystère. On n’en

La grande cour

Il n’y a pas de caisse, car les musées sont gratuits en Angleterre. Montez les marches en passant sous la colonnade, traversez le 1er hall et entrez dans la grande salle recouverte d’une verrière. Procurez-vous un petit plan du musée à l’un des kiosques d’informations, de part et d’autre de l’entrée de cette grande salle. Vous êtes dans la partie appelée grande cour, œuvre de l’architecte Norman Foster. Cette grande salle est le pivot du musée autour duquel tout s’organise. A l’origine espace ouvert, l’architecte l’a recouvert d’un toit de verre, l’un des plus importants jamais construits par sa surface. L’édifice circulaire au milieu est la rotonde de la bibliothèque. Elle existait déjà et a été conservée intact par Foster

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