Londres

Présentation générale du musée

Le British muséum est le plus ancien musée du monde et le plus riche d’Angleterre. Avant le 18e siècle, le siècle des Lumières, rappelons-le – il n’existait pas de musée. L’idée de présenter des collections d’œuvres d’art ou d’objets rares existait bien sûr, mais était l’apanage d’une élite et les collections étaient montrées dans des cabinets privés. Nous pourrons nous faire une idée de ce à quoi ressemblaient ces cabinets puisqu’une grande salle du musée nous restitue la présentation qui avait cours au 18e. La fondation du British muséum a été initiée par un naturaliste médecin : Sir Hans Sloane. Ce philanthrope, converti aux idées des lumières, pensait que la culture était un moyen de rendre l’homme meilleur. Grand collectionneur[…]

Les chefs-d’œuvre du British muséum : introduction

Nous vous proposons une visite d’environ 2 heures, au cœur de l’un des musées les plus prestigieux et riches du monde. Bien sûr, il est impossible de tout voir en une seule visite. Le choix des œuvres présentées reste relativement arbitraire, mais met en lumière des pièces emblématiques qui marquent non seulement l’histoire des civilisations, mais aussi celle de l’humanité. Un voyage à travers les grandes civilisations Les incontournables de l’Antiquité Notre itinéraire inclut des chefs-d’œuvre d’une richesse culturelle inestimable : La pierre de Rosette : Décryptez son secret, qui a permis de comprendre les hiéroglyphes égyptiens. Les taureaux ailés assyriens de Khorsabad : Ces sculptures monumentales, symboles de puissance, émerveillent par leur beauté et leur détail. Les momies égyptiennes

Le London Tower Bridge

De ce pont, nous avons une magnifique vue sur un autre pont célèbre : le « London tower bridge». Il est sur notre droite quand nous arrivons comme nous de Southwark. Très différent de celui sur lequel nous nous trouvons, il est reconnaissable entre tous, suspendu très haut, entre 2 tours. Il fut terminé en 1894, après 8 années de construction. Jusqu’au 19e, il n’y avait aucun pont construit à l’est du pont de Londres alors que la ville s’était très fortement développée. Toute la zone située en aval de celui-ci était devenue un port actif. Le problème majeur pour la “Corporation of London”, maître d’œuvre du projet, consistait à construire un pont en aval du London Bridge sans interrompre

Le London Bridge

Devant nous, dans le prolongement de l’allée que nous avons prise le long de l’église, nous découvrons un escalier. Gravissons-le. Nous débouchons sur la grande avenue qui passe sur le pont de Londres. Il s’agit de Borough High street. Prenons cette rue sur notre gauche en haut de l’escalier. Avançons sur le pont et, dès que nous le pourrons, traversons-le pour prendre le trottoir droit du pont. Puis arrêtons-nous au milieu du pont. Nous voici sur le plus vieux pont en dur de Londres, le « London bridge », qui était, jusqu’en 1750, le seul pont de la ville. Il existait un certain nombre d’autres ponts fixes –mais peu- et surtout des ponts de bateaux, qui se disloquaient facilement à

Le chevet de l’Église

Nous allons nous diriger vers le chevet de l’église, c’est-à-dire que nous allons longer l’édifice vers le chœur. Arrêtez-vous avant de monter le petit escalier. Nous sommes au chevet de l’église, c’est-à-dire au bout du chœur. Nous voyons là comment le chœur a été prolongé par les chapelles que nous avons vues de l’intérieur. Remarquez que de ce côté, elles donnent l’impression d’être toutes les 4 séparées et indépendantes à cause de leur toit individuel en pente. A l’avant de ces chapelles, un petit jardin .Nous le voyons sur notre gauche C’est un minuscule emplacement où étaient cultivées les simples, c’est-à-dire les plantes médicinales du moyen age. Elles évoquent ici la fonction hospitalière qui dépendait de l’ancienne église, Ste Mary

L’ancien marché de Borough

Continuons. Nous allons maintenant sortir de l’église par la porte opposée à celle par laquelle nous sommes entrés. Nous arrivons dans un petit jardin. De ce petit jardin, nous voyons, sur notre droite quand nous sortons, de l’autre côté de la rue, l’emplacement du très ancien marché de Borough. C’est aujourd’hui encore un marché couvert dont nous voyons l’extérieur. Ce marché a du sa prospérité à sa proximité avec le London Bridge, l’un des plus anciens ponts et le seul même, pendant des siècles, à permettre le passage entre les 2 rives du fleuve. Il faut savoir que, hors les murs de la ville, les maraîchers et les poissonniers ne payaient pas de taxes sur les denrées qu’ils vendaient. Du

Le bas coté droit de l’Eglise

En remontant le bas côté droit vers le fond de l’église, nous croiserons une plaque de marbre noir aux inscriptions rouges. Arrêtons-nous devant cette plaque. C’est le mémorial Wanamaker, du nom de celui qui fit reconstruire le théâtre du globe. Sam Wanamaker, mort en 1993, était un américain à la fois acteur, producteur et réalisateur, mais dont le mérite et la gloire furent la reconstruction du théâtre de shakespeare. Très déçu de ne trouver qu’une petite plaque commémorative à la place supposée du théâtre, il fit des recherches et obtint le droit de reconstruire le théâtre dans un lieu proche de l’original. Continuez jusqu’au mémorial suivant, toujours dans ce bas côté, en allant vers le fond de l’église. Arrêtons vous

Le bras droit de l’Eglise

Le reste n’a que peu d’intérêt. Allons tout droit pour sortir du rétro chœur et arriver dans le bras droit de l’église. Tournons à droite et faisons quelques pas. Ce bras de l’église a été reconstruit au 15e s par le cardinal Beaufort dont les armes et le chapeau de cardinal sont suspendus au-dessus de nos têtes. Cet homme a pris part au procès de Jeanne d’Arc. D’autres notables sont inhumés dans ce bras, notamment John Bingham dont l’effigie semble sortir de la niche qui l’abrite. Elle est située sur le mur en face de la sortie du chœur. Allons devant son monument John Bingham, ce personnage en fraise blanche et pourpoint rouge, est un de ceux qui ont acheté

Les statues

A notre gauche, en arrivant dans cette partie cachée de l’église, le premier élément remarquable contre le mur gauche est une statue en bois représentant le gisant d’un chevalier. Il est vêtu d’une cotte de mailles et d’un casque. Grâce à ce casque, on peut dater cette statue de l’extrême fin du 13e siècle. On ne sait pas qui est ce personnage dont le gisant a été déplacé plusieurs fois. Il est possible que ce soit un croisé parce qu’il a les chevilles croisées. Remarquez la très belle qualité de la sculpture sur bois qui est traitée de la même façon que la pierre. Juste à coté du gisant se trouve un très beau coffre sur pieds de la fin

Les Monuments funéraires

Continuez vers le bras du transept en restant toujours du coté gauche de l’église. Puis nous arriverons au bras gauche de l’église. Allons au fond où plusieurs monuments funéraires retiennent notre attention. Le premier, celui où l’on voit un personnage allongé dans une attitude décontractée, un livre à la main est la tombe la plus drôle de cet ensemble. C’est celle d’un certain Lionel Lockyer, médecin de son état. Il fut célèbre en son temps pour ses pilules. Il mourut en 1672 et l’auteur de son épitaphe se moque de lui en insinuant qu’il ne comprend pas que ces pilules ne l’aient pas sauvé du trépas. Le second monument est celui de Blisse. Ce nom ne vous dit rien, mais

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