Les Baux de Provence

Musée Lous Jou (Hôtel de Brion)

Le Musée Louis Jou est situé dans le très bel Hôtel de Brion, très inspiré de la Renaissance italienne, comme le montre sa loggia. Louis Jou est un personnage atypique du début du XXème siècle. En 1939, il développa aux Baux une imprimerie personnelle où il éditait sur une presse à bras ses propres œuvres gravées. Il laisse une œuvre majeure dans la grande tradition des calligraphes, des typographes et des imprimeurs. Ce patrimoine culturel important est conservé dans son atelier et dans sa maison devenue un musée et voisine avec des gravures de Goya, de Dürer et de Rembrandt.

Hôtel de Ville des Baux de Provence

L’Hôtel de Manville -où se trouve la Mairie- fut construit au XVIème siècle par un architecte du Vivarais pour la famille de Manville. La façade est irrégulière car elle suit le tracé de la rue. Comme toujours dans les bâtiments nobles de cette époque, l’étage noble est percé de grandes fenêtres à meneaux alors que le rez-de-chaussée, très austère n’est ouvert que par des petites lucarnes hautes. Cet hôtel illustre tout à fait le renouveau architectural de la Provence au XVIème siècle et des baux en particulier. Dans une belle salle voûtée du rez-de-chaussée se tiennent régulièrement des expositions d’art contemporain.

Post Tenebras Lux

Dans la rue neuve, vous verrez une maison en ruine dont seul un pan de mur percé d’une fenêtre renaissance à meneaux est resté debout. Au dessus de la fenêtre: le linteau a reçu une inscription en latin:”Post Tenebras Lux”, qui veut dire « après les ténèbres, la lumière » suivi de la date 1571. C’est une devise calviniste qui a été gravée après que les protestants se soient emparés de la ville au 16ème siècle. La vengeance des troupes catholiques fut terrible. Le village fut pillé et beaucoup de maisons complètement détruites. Et de cette lutte brutale, il ne nous reste en souvenir que cette fenêtre, sa devise et une date.

Chapelle des Pénitents blancs

La chapelle des Pénitents blancs est très sobre, seulement encadrée d’un rang de pierres taillées. Cette chapelle du XVIIème siècle a été décorée en 1972 par le peintre Yves Brayer et ses fresques racontent la nuit de Noël des bergers de Provence. La Chapelle des Pénitents Blancs : Un Trésor Caché de la Provence Derrière son apparente sobriété, la chapelle des Pénitents Blancs recèle un patrimoine artistique et spirituel d’exception. Construite au XVIIe siècle, elle témoigne de l’histoire des confréries de pénitents, ces laïcs dévoués à la prière et aux œuvres de charité. Si sa façade se distingue par sa simplicité, l’intérieur révèle une fresque magistrale signée Yves Brayer, véritable ode à la Provence et à ses traditions. Un Témoignage

Musée Brayer (Hôtel des Porcelets)

Le Musée Yves Brayer est installé dans l’Hôtel des Porcelets, un bel hôtel de la Renaissance. Qui est Yves Brayer ? Il fut un peintre immensément amoureux de la Provence. Nous disons « il fut » car il est décédé en 1990. Touche à tout, il utilise aussi bien l’huile que l’aquarelle dont il se fait une spécialité. Par ses nombreuses expositions, tant en France qu’à l’étranger, il imposa sa vision de cette région qu’il considérait comme l’essence même du paysage méditerranéen. Le musée rassemble une centaine d’huiles, d’aquarelles et de dessins qui donnent un panorama général de l’œuvre de l’artiste.

Musée des Santons

Le musée des santons expose dans ses salles toute l’histoire de la société provençale. En plus des santons provencaux, vous y verrez aussi leurs frères italiens, napolitains en particulier. Le Musée des Santons : Un voyage dans l’âme de la Provence et de l’Italie Au cœur de la Provence, le Musée des Santons invite à une immersion dans un univers miniature où chaque figurine raconte une histoire. Bien plus qu’une simple exposition d’artisanat, ce musée dévoile l’évolution de la société provençale à travers ses traditions et ses métiers, tout en élargissant son regard aux santons italiens, notamment napolitains. Chaque santon, avec son expression unique et ses détails soignés, est le témoin d’un savoir-faire ancestral et d’une culture populaire encore profondément

Village des Baux de Provence

Perchée dans un paysage presque surréaliste, les Baux-de-Provence s’accrochent aux Alpilles avec fierté. Le petit village très léché est certainement l’un des plus beaux de France et ce, sans mauvais jeu de mot. Bien sûr, les prix pratiqués pour le stationnement et les larges excès des commerces locaux sont une vrai fausse note, mais l’endroit est magique. Le village s’étend d’une petite vallée colorée où quelques vignes ont pris place jusqu’aux roches élancées qui fendent le ciel. Les ruines de la forteresse rappellent s’il en est besoin la situation stratégique du village. Les seigneurs des Baux furent pendant plusieurs siècles, l’une des plus puissantes familles de Provence avant d’être fondus dans le Comté de Provence. Site refuge de nombreux protestants,

La Cathédrale d’images

Les Carrières des Lumières : un spectacle immersif aux Baux-de-Provence À environ 400 mètres au nord du village des Baux-de-Provence, un spectacle visuel saisissant prend vie dans les anciennes carrières du Val d’Enfer. Connues aujourd’hui sous le nom de Carrières des Lumières, elles accueillent chaque année une exposition immersive monumentale mêlant projections d’œuvres d’art, musique et animation numérique. Le décor naturel de ces carrières, creusées dans la roche calcaire, confère à l’ensemble une atmosphère spectaculaire. Une idée née en 1977 C’est en 1977 qu’Albert Plécy, journaliste et passionné de photographie, fonde la Cathédrale d’Images. Il y développe le concept d’« Image Totale » : des projections visuelles monumentales sur les murs de pierre, sans commentaires, simplement portées par la musique

Château des Baux

La visite incontournable des Baux de Provence, immanquable de par sa position tout au sommet du piton rocheux sur lequel s’est établie le village. Le site du château, classé monument historique, s’étend sur pas moins de 7 hectares, et en certains points, le panorama sur la région est tout simplement époustouflant. Le parcours de visite est entièrement audioguidé, et parsemée de panneaux explicatifs : le tracé mène par les différents vestiges du château qui ont résisté à l’usure du temps, tel le donjon, qui rappelle que les Baux furent au Moyen-Age une place forte d’importance, sans oublier la chapelle Saint-Blaise, où est projeté un film, La Provence vue du Ciel, l’hôpital Quinqueran (belle façade XVIe), la tour Sarrasine. On ne

Porte d’Eyguière-vers le val d’Enfer

Pendant longtemps le village des Baux de Provence ne possédait qu’une entrée, la porte d’Eyguière, sur le flanc ouest du sommet rocheux. Ce n’est qu’en 1866 qu’est percée la porte Mage, tout au nord, désormais l’entrée principale, où l’on croisera par ailleurs l’office du tourisme des Baux (Maison du Roy, +33490543439). Intégrée au rempart, la porte d’Eyguière a conservé des éléments défensifs, comme l chemin de ronde ou les meurtrières. On aperçoit au dessus de la porte les armoiries du prince de Monaco, ce dernier ayant en effet rebâtie la porte au XVIIIe siècle. Un chemin recouvert de pierre descend à partir de la porte d’Eyguière en direction du vallon de la Fontaine. En l’empruntant, on passera à proximité du

Scroll to Top