La Rochelle

Porte de la Grosse Horloge

À l’origine, la porte de la Grosse Horloge était l’une des portes de l’enceinte médiévale de La Rochelle, appelée porte du Parrot, du nom du faubourg qui s’ouvrait au-delà. En 1478, elle est surmontée d’une horloge qui lui donne un rôle central dans la ville à une époque où la mesure du temps est encore un luxe. L’édifice originel fut modifié une première fois en 1672, lorsque ses deux baies, l’une large pour les chariots, l’autre étroite pour les piétons, furent réunies en une seule, puis en 1746 lorsque l’ancienne horloge fut remplacée par l’actuelle, un cartel flanqué d’attributs scientifiques et militaires.

Rue de l’Escale

Tirant son nom de Jean de Lescale, président du Présidial de La Rochelle de 1638 à 1663, la rue de l’Escale est la dernière rue de La Rochelle à avoir conservé son pavage ancien, fait de ces gros galets ronds. Ceux-ci, provenant du Canada, avaient au départ une autre fonction : ils servaient à lester les navires qui assuraient le commerce transatlantique et n’étaient récupérés que dans un second temps pour ces fonctions urbanistiques. Côté ouest, elle conserve encore sa structure ancienne faite de maisons dont le premier étage s’appuie sur des arcades.

Le Port de la Rochelle

Seul port en eau profonde de la façade Atlantique, le grand port maritime de La Rochelle est le huitième port de France pour le tonnage de marchandise et fut longtemps le principal port de liaison avec l’Afrique. Construit en dix ans sous la direction de Bouquet de La Grye, le port, implanté à La Pallice, est inauguré en 1890. Il est agrandi à plusieurs reprises par des adjonctions gagnées sur la mer. Il abrita aussi, pendant la seconde guerre mondiale, une gigantesque base sous-marine allemande, élément clef du mur de l’Atlantique.

Le Quartier ancien

Principal port de l’Atlantique pendant toute la deuxième moitié du Moyen Âge, particulièrement active dans le commerce du sel et du vin, puis dans le commerce triangulaire, La Rochelle s’est développée autour de son port et de ses tours, la tour Saint-Nicolas et la tour de la Chaîne, construites au XIVe siècle, et la tour de la Lanterne, la plus grande, érigée au siècle suivant. Les rues entourant le port témoignent, aujourd’hui encore, de la richesse des armateurs rochelais. Parmi les monuments les plus remarquables, il faut tout particulièrement remarquer la grosse horloge, au sommet d’une porte des anciennes fortifications, la belle maison de la deuxième moitié du XVIe siècle dite maison Henri II et l’un des plus anciens cafés

Hôtel de Ville de La Rochelle

Situé dans l’ancien quartier de La Rochelle, l’hôtel de ville est un édifice datant de la fin du XVème siècle qui vous surprendra par une décoration riche et remarquable. A l’intérieur vous découvrirez, entre autre, le cabinet de Jean Guiton avec notamment des tapisseries d’Aubusson. A l’extérieur, nous vous conseillons de jeter un œil à la fameuse porte des Gentilshommes, datant de la période d’Henri IV. L’Hôtel de Ville de La Rochelle : Un Chef-d’Œuvre Architectural au Cœur de l’Histoire Situé au cœur du centre historique, l’Hôtel de Ville de La Rochelle est l’un des édifices civils les plus remarquables de France. Construit à partir de la fin du XVe siècle, il se distingue par son mélange harmonieux de styles

Les halles et le marché

Il n’est pas possible de passer à La Rochelle sans faire un tour aux halles du XIXème siècle, surplombées par leur cloche et leur horloge. L’idéal est de venir le mercredi ou le samedi, jour de grand marché qui s’étend de cette place aux portes de l’ancien arsenal en passant par les rues avoisinantes. Mais il est quand même possible de trouver quelques étals les autres jours de la semaine. En plein cœur de la ville, on trouve ici toute une allée dédiée aux délices de la mer : poissons, fruits de mer, huîtres d’Oléron, moules de Charron y ont évidemment la part belle. Bien sûr, les autres allées font place aux traiteurs, maraîchers, fromagers, marchands de volailles et autres

Quartier Saint-Nicolas

Ancien quartier de pêcheurs, le quartier Saint-Nicolas qui s’étend dans l’axe du Vieux Port, de l’autre côté du canal de Marans par rapport au centre-ville, respire l’authenticité. Bien que les pêcheurs aient progressivement quitté ses rues, il est sûrement le coin de La Rochelle le plus apprécié des autochtones. Ses bâtisses bien plus modestes que les hôtels particuliers du centre-ville et de ses arcades, sont étirées le long de rues perpendiculaires au canal qui se rejoignent autour d’une ancienne église, aujourd’hui reconvertie en hôtel, face au Gabut, sur une petite place qui accueille régulièrement un marché aux puces. Au centre du quartier, la place de la Fourche à l’ombre d’un grand arbre, participe grandement à donner l’impression d’être ici dans

Le Gabut

Ancien quartier de pêcheurs enserré entre les bassins du Vieux Port, il occupe une place centrale dans La Rochelle Contemporaine. Car si autrefois la ville s’étendait principalement au nord de la Tour Saint-Nicolas et de la tour de la chaîne, autour de l’hôtel de ville, de la cathédrale et du marché, les récentes évolutions urbaines de la cité atlantique ont fait glisser quelque peu le centre névralgique de la ville vers le sud. Ainsi du Gabut, l’on peut admirer aussi bien les vielles pierres d’un côté que les constructions modernes qui ont remplacé les marais du sud. De ce petit quartier presque insulaire, l’on peut ainsi voir les courbes ondines de la nouvelle médiathèque, de l’Université ou encore du très

Ville de La Rochelle

Belle et Rebelle, ce fût pendant longtemps la devise de cette cité Atlantique où la douceur de vivre est omniprésente. Le soleil presque toujours au rendez-vous qui caresse les pierres blanches des grandes bâtisses, l’air frais de l’océan qui vivifie et une simplicité au quotidien ravisse à coup sûr les visiteurs. Si la ville s’est développée grâce à sa situation privilégiée de port naturel protégé par les îles de Ré et d’Oléron, La Rochelle est une ville d’histoire, fière résistante à Richelieu et triste participante au commerce triangulaire, elle s’est construite autour du commerce et du protestantisme. Au Xème siècle, elle n’est alors qu’un petit village de pêcheurs, mais bien vite elle se forge un caractère d’indépendante et de cité

Châtelaillon-Plage

L’ancien Châtelaillon a disparu sous la mer, l’océan aillant rongé sans cesse le littoral jusqu’à engloutir l’ancien village. Ce n’est qu’au XIXe siècle que Châtelaillon renait, cette fois sous forme de station balnéaire vouée aux loisirs. Le front de mer, entièrement aménagé en promenade, regroupe restaurants, glaciers, le casino et sa terrasse… la plage est une étendue de sable de 3 kilomètres de long bordée d’une eau particulièrement calme qui conviendra à la baignade des enfants de tous âges, d’autant plus que l’on note la présence de postes de secours. Le club de plage accueille les enfants, et le club de voile dispense des cours de planche à voile, kayak, dériveur, à la journée ou en stages de plusieurs jours

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